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le blog de la nouvelle utopie
dimanche 29 janvier 2012, a 02:46
Mail de l'AFPS du 29/01
 

Communiqué de l'AFPS
Après Aziz Dweik, Marwan Barghouti : liberté pour les députés palestiniens
http://www.france-palestine.org/Apres-Aziz-Dweik-Marwan-Barghouti
L'Association France Palestine Solidarité (AFPS) se félicite qu'« Amnesty International » vienne de prendre une initiative internationale positive pour exiger la libération du président du Parlement palestinien, Aziz Dweik, et des 20 autres parlementaires palestiniens placés en détention administrative.
C'est un fait unique au monde : il y a au total 132 membres au Parlement palestinien et 27 au total sont actuellement emprisonnés. Au mépris de leur immunité parlementaire, ce sont donc 20% des membres du Parlement palestinien qui connaissent cette situation ! Rapporté à la France, cela équivaudrait à ce que 200 parlementaires soient en prison. Pouvons-nous imaginer cela une seule seconde ?
Mais visiblement ces mesures contraires à la démocratie ne suffisent pas. C'est Marwan Barghouti qui est maintenant l'objet de mesures punitives supplémentaires, dont une nouvelle mise en isolement carcéral. Pourquoi ? Parce qu'il a osé déclarer devant la presse que « Si Israël retournait aux frontières de 1967, le conflit serait terminé. » Des propos limpides mais insupportables pour les dirigeants israéliens. Pourquoi ?
Ainsi, une nouvelle fois, les hommes et les femmes qui tout à la fois résistent à l'occupation, qui sont favorables à l'unité inter-palestinienne et qui proposent la paix sur la base du droit sont spécialement visés aujourd'hui par Israël qui a peur de ces voix porteuses d'espoir et de paix.
Nous ne pouvons accepter ces mises en cause et l'emprisonnement de ces parlementaires légalement élus. Nous dénonçons ces pratiques contraires fondamentalement au droit qui sont aussi destinées à saboter les efforts d'unité nationale du peuple palestinien.
Nous nous adressons solennellement aux dirigeants français et européens pour qu'ils agissent, comme ils en ont les moyens, notamment avec la suspension de l'Accord d'association UE-Israël, dont l'article 2 est une fois de plus clairement violé par Israël, pour qu'il soit mis fin à ces pratiques inhumaines et ces emprisonnements illégaux.
En même temps que nous assurons leurs familles de notre solidarité, nous exigeons haut et fort la libération de Marwan Barghouti, d'Aziz Dweik et des 25 autres parlementaires palestiniens. Leur place n'est pas en prison mais au Conseil législatif palestinien dont les travaux sont délibérément entravés par cette situation insupportable.
Nous prendrons des mesures adaptés pour que montent ces exigences conformes au droit et à la paix. Ca suffit ! Ca suffit amplement !
Liberté pour les parlementaires palestiniens !
Le bureau national,
Paris, le 28 Janvier 2012

vendredi 27 janvier 2012, a 21:22
Mail de l'AVAAZ du 27/01
 

Chers amis,
La semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon.
L'ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité.
L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l'Internet libre. Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition -- nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures:
http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?vl
C'est scandaleux -- les gouvernements des quatre cinquièmes de la population mondiale ont été exclus des négociations sur l'Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) et des bureaucrates non-élus ont travaillé en étroite collaboration avec les lobbyistes des grandes entreprises pour élaborer de nouvelles règles et un régime d'application dangereusement contraignant et puissant. L'ACTA serait appliqué dans un premier temps aux États-Unis, dans l'UE et neuf autres pays, puis son application s'étendrait au monde entier. Mais si nous persuadons l'UE de ne pas le ratifier aujourd'hui, le traité perdrait son élan et pourrait être stoppé pour de bon.
Cette réglementation serait extrêmement sévère: elle pourrait punir les citoyens partout dans le monde pour des activités banales telles que partager un article de journal ou mettre en ligne la vidéo d'une fête où on entendrait de la musique dont les droits sont protégés. Vendu comme un accord commercial protégeant les droits d'auteur, l'ACTA pourrait aussi conduire à l'interdiction de médicaments génériques de premier secours et menacer l'accès des agriculteurs aux semences dont ils ont besoin. Et plus incroyable encore, le comité ACTA aurait carte blanche pour modifier ses propres règles et sanctions, sans aucun contrôle démocratique.
De grandes entreprises font tout leur possible pour que cela devienne réalité, mais le Parlement de l'UE se trouve sur leur chemin. Appelons fermement les députés européens à tenir tête aux lobbies et à adopter une position ferme pour un Internet libre. Signez la pétition et partagez-la avec tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?vl
La semaine dernière, nous avons vu la force de notre pouvoir collectif lorsque des millions d'entre nous ont uni leurs forces pour empêcher les États-Unis d'adopter une loi sur la censure qui aurait frappé Internet en plein cœur. Nous avons aussi montré au monde combien nos voix peuvent avoir de force. Faisons-les résonner à nouveau pour contrer cette nouvelle menace.
Avec espoir et détermination,
Dalia, Alice, Pascal, Emma, Ricken, Maria Paz et toute l'équipe d'Avaaz
Plus d'informations:
Liberté internet: le projet ACTA fait suite à Pipa et Sopa (RTBF)
http://www.rtbf.be/info/medias/detail_liberte-internet-le-projet-acta-fait-suite-a-pipa-et-sopa?id=7447173
ACTA : démissionnaire, Kader Arif dénonce "une mascarade" (Numérama)
http://www.numerama.com/magazine/21424-acta-demissionnaire-kader-arif-denonce-une-mascarade.html
L'Acta, "un prétexte pour légiférer sur le téléchargement" (Nouvel Observateur)
http://tempsreel.nouvelobs.com/high-tech/20120126.OBS9900/l-acta-un-pretexte-pour-legiferer-sur-le-telechargement.html
ACTA: le traité secret qui pourrait changer la face d'internet (ReadWriteWeb)
http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/
22 pays européens dont la France signent ACTA (PC INpact)
http://www.pcinpact.com/news/68561-france-traite-acta-parlement-europeen.htm

Un nouveau traité mondial pourrait permettre à de grandes entreprises de surveiller toute notre activité sur Internet. La semaine passée, 3 millions d'entre nous ont repoussé avec succès les projets de loi de censure aux États-Unis -- si nous agissons maintenant, nous pouvons persuader le Parlement européen d'enterrer cette nouvelle menace pour nous tous:

vendredi 27 janvier 2012, a 21:17
Mail de l'AFPS du 27/01
 

Lettre d'info n° 275 de l'AFPS du 23 au 30 janvier 2012
A la Une
Colo­ni­sation : France Télécom-​​Orange doit rompre son accord avec l'entreprise israé­lienne Partner
L'AFPS demande à France Télécom-​​Orange de rompre son accord avec l'entreprise israé­lienne de télé­phonie mobile Partner Com­mu­ni­ca­tions, qui par­ticipe direc­tement aux acti­vités de colo­ni­sation en Cis­jor­danie et dans les hau­teurs du Golan.
Consultez tout le dossier : http://france-palestine.org/Colonisation-France-Telecom-Orange
Signez la pétition : http://www.petitions24.net/palestine_france_telecom_doit_rompre_son_accord_avec_partner
Action
Pour continuer la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS http://www.france-palestine.org/spip.php?article2134 . Pour contacter un de nos 95 groupes locaux : http://www.france-palestine.org/?page=groupes
Culture
Un métro à Gaza. Mohamed Abusal
Après une rési­dence d'artiste à Paris, l'artiste pales­tinien Mohamed Abusal vient de pré­senter au Centre culturel français de Gaza une expo­sition ori­ginale inti­tulée « UN METRO A GAZA »
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Un-metro-a-Gaza
Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS)
L'AFPS est engagée dans la cam­pagne BDS (Boycott, dés­in­ves­tis­sement, sanc­tions) avec ses par­te­naires du Col­lectif national pour une paix juste entre Pales­ti­niens et Israéliens.
Nous mettons en oeuvre une cam­pagne unifiée et coor­donnée pour imposer des sanc­tions contre Israël en tant que puis­sance occu­pante tant qu'il refuse d'appliquer le droit inter­na­tional, les réso­lu­tions des Nations unies et l'avis de la Cour inter­na­tional de Justice concernant le mur d'annexion en Cis­jor­danie, la colo­ni­sation constante de la Cis­jor­danie dont Jérusalem-​​Est et le siège de Gaza.
Action BDS à Clermont-​​Ferrand. AFPS 63
Action BDS à Clermont-​​Ferrand, 21 janvier 2012. Nous étions une di­zaine de mili­tants (AFPS, EELV, NPA), le samedi 21 janvier, répartis en trois groupes aux entrées de Auchan-​​​​Nord à Clermont-​​​​Ferrand.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Action-BDS-a-Clermont-Ferrand,19130
Témoignage/Opinion
Lettre d'un prisonnier. Ma'an News Agency
Ma'an News-​​ le Ministère Pales­tinien des Affaires des Pri­son­niers a publié le texte d'une lettre adressée au ministre Issa qaraqe par le pri­sonnier Misbah Shuqair, 48 ans, de la région de Salfeet, marié, deux enfants, il est condamné à per­pé­tuité et empri­sonné depuis le 14 juillet 1986.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Lettre-d-un-prisonnier
Israël : ni naturalisation, ni regroupement familial des conjoints palestiniens. Nicolas Falez , RFI
La Cour suprême confirme que les Pales­ti­niens qui épousent des Arabes israé­liens ne peuvent pas obtenir la citoyenneté israé­lienne, ni résider dans ce pays. C'est la fin d'une longue bataille juri­dique en Israël. Une décision prise à une courte majorité et à l'issue d'âpres débats.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-ni-naturalisation-ni
Nous désobéissons - לא מצייתות. Désobéissance
Le texte ci-​​dessous a été signé par des dizaines de femmes appelant à la désobéissance.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Nous-desobeissons-%D7%9C%D7%90
Actualité
Cette rubrique reprend des articles de presse et com­mu­niqués per­mettant de suivre au jour le jour l'actualité de la question palestinienne.
Arrestation hautement politique du président du parlement palestinien. Jean-​​Claude Lefort, président de l'AFPS
Sans la moindre raison, le Pré­sident du Par­lement pales­tinien, M. Aziz Dweik, membre du Hamas, a été arrêté jeudi 19 janvier en Cis­jor­danie par l'armée israé­lienne. Il a été transféré, hier, à Ofer, le tris­tement célèbre centre de rétention et tri­bunal mili­taire situé à quelques kilo­mètres de Ramallah. L'Association France Palestine Soli­darité considère que cette arres­tation illé­gitime et illégale doit être fer­mement condamnée.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Arrestation-hautement-politique-du
Le président du Parlement palestinien, membre du Hamas, arrêté par Israël. L'Orient - Le Jour avec AFP
Le pré­sident du Par­lement pales­tinien, Aziz Dweik, membre du Hamas, a été arrêté hier par l'armée israé­lienne en Cis­jor­danie. M. Dweik a été arrêté à un barrage de l'armée israé­lienne à Jabaa, entre Ramallah et Jéru­salem, alors qu'il se rendait à Hébron, a précisé son directeur de cabinet, Bahaa Youssef. Les soldats israé­liens l'ont arrêté au barrage et l'ont informé qu'il se trouvait en état d'arrestation, selon la même source.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-president-du-Parlement
Deux membres du Hamas arrêtés dans les locaux du Comité inter­na­tional de la Croix Rouge à Jérusalem-​​Est. LeMonde​.fr avec AFP
Deux res­pon­sables du Hamas ont été arrêtés par la police israé­lienne, lundi 23 janvier, dans les locaux du Comité inter­na­tional de la Croix-​​Rouge (CICR) à Jérusalem-​​Est, où ils étaient réfugiés depuis 18 mois.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Deux-membres-du-Hamas-arretes-dans
Le chef du Hamas ne représentera pas sa candidature à la tête du mouvement. La Croix
Khaled Mechaal, le chef en exil du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, ne se repré­sentera pas aux pro­chaines élec­tions, a annoncé, samedi 21 janvier, le mou­vement isla­mique pales­tinien, ouvrant la voie à une lutte pour sa suc­cession
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-chef-du-Hamas-ne-representera
Début des préparatifs en vue d'élections générales palestiniennes. Associated Press
Le Hamas et le Fatah ont pris une pre­mière mesure concrète en vue de la tenue d'élections géné­rales pales­ti­niennes en ouvrant mardi un bureau en charge de l'inscription des élec­teurs dans la bande de Gaza.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Debut-des-preparatifs-en-vue-d
Le cycle de rencontres Israël-​​Palestiniens à Amman s'achève sans résultat. AFP
Une série de cinq "ren­contres explo­ra­toires" israélo-​​palestiniennes en Jor­danie pour exa­miner la pos­si­bilité d'une relance des négo­cia­tions de paix s'est achevée mer­credi sans résultat tangible.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-cycle-de-rencontres-Israel
Israël : un rapport accablant sur la situation à Jérusalem-​​Est. Karim Lebhour - RFI
Les 27 Etats euro­péens dénoncent la colo­ni­sation en Israël qui sape les chances d'un accord de paix.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-un-rapport-accablant-sur-la
Infos Gaza 589 et 589 bis. Palestinian Center for Human Rights
Der­niers exem­plaires d'Infos Gaza (du 12 au 18 janvier 2012), tra­duits de l'anglais par Jacques Salles
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Infos-gaza-589-et-589-bis
Liban : plongée dans le clair-​​obscur du camp palestinien de Chatila, à Beyrouth. Laurent de Saint Périer - Jeune Afrique
Du 16 au 18 sep­tembre 1982, 1 500 per­sonnes étaient mas­sa­crées par une milice chré­tienne avec la com­plicité des forces israé­liennes dans le camp pales­tinien de Chatila, situé en péri­phérie de Bey­routh. L'une des plus ter­ribles pages de l'histoire du Liban s'écrivait en lettres de sang. Trente ans plus tard, qu'est-il advenu du quartier ? Reportage.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Liban-plongee-dans-le-clair-obscur
La Thaïlande reconnaît la Palestine. AFP
Le ministère pales­tinien des Affaires étran­gères a affirmé aujourd'hui que la Thaï­lande avait reconnu l'Etat de Palestine. Des sources au ministère ont indiqué que les auto­rités pales­ti­niennes avaient reçu hier une lettre offi­cielle de la Thaï­lande recon­naissant l'Etat de Palestine dans les fron­tières de 1967.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/La-Thailande-reconnait-la
Analyses
Cette rubrique com­prend des articles de fond, per­mettant d'éclairer les dif­fé­rents aspects du conflit israélo-​​palestinien. Il s'agit d'articles repris dans les médias où d'analyses de spé­cia­listes réa­lisées pour l'AFPS.
Quand Israël attaquera-​​t-​​il l'Iran ? Il y a deux ans… Alain Gresh - blog Nouvelles d'Orient
Interrogé il y a quelques jours pour savoir quand Israël atta­querait l'Iran, Patrick Clawson, cher­cheur au Washington Ins­titute for Near East Policy (Winep), un think-​​tank lié au lobby pro-​​israélien, répondait : « Il y a deux ans » (cité par Scott Shane, « Adver­saries of Iran Said to Be Stepping Up Covert Actions », The New York Times, 11 janvier).
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Quand-Israel-attaquera-t-il-l-Iran
Palestine : premier bilan d'une initiative politique. Jean-​​Paul Chagnollaud - Confluences Méditerranée
Le 13 décembre dernier, dans une atmo­sphère émou­vante, cha­leu­reuse et digne, le drapeau pales­tinien était hissé à l'Unesco puisque la Palestine en devenait un membre à part entière. C'était la pre­mière fois de toute leur his­toire que les Pales­tinien se voyaient ainsi recon­naître une place égale à tous les autres dans une ins­tance inter­na­tionale. Dans son dis­cours dans la grande salle de l'Unesco, le pré­sident Mahmoud Abbas qua­lifia, à juste titre, ce moment d'historique. Alors que j'allais féli­citer l'ambassadeur de Palestine pour ce qui venait d'arriver, loin d'être emporté par la joie du moment, il me répondit d'un ton grave et inquiet : « merci, mais vous savez là-​​bas, en Palestine, la situation est ter­rible ». En une phrase, il résumait tout : une avancée impor­tante sur le plan inter­na­tional certes, mais qui ne chan­geait rien à la situation sur le terrain.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Palestine-premier-bilan-d-une
Pour une économie plus saine en Cisjordanie. IRIN
Dans son bureau de Ramallah, la capitale cis­jor­da­nienne située dans le Ter­ri­toire pales­tinien occupé (TPO), Izz Tawil dessine un cercle noir sur un tableau de conférence.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Pour-une-economie-plus-saine-en
Les pulvérisateurs de blocs. Uri Avnery
“ISRAËL n'a pas de poli­tique étrangère, il n'a qu'une poli­tique inté­rieure,” a fait remarquer un jour Henry Kissinger.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Les-pulverisateurs-de-blocs
L'AFPS proche de chez vous
Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous.
Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/?page=groupes
Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste :
- Albertville : http://www.afps-albertville.fr/
- Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/
- Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home
- Bordeaux : http://palestine33.free.fr/
- Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html
- Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/
- Evry : http://www.evrypalestine.org/
- Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/
- Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/
- Lille : http://www.nord-palestine.org/
- Lorient : http://www.afpslorient.com/
- Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/
- Metz : http://afps57.free.fr/
- Nantes : http://afps44.france-palestine.org/
- Pau : http://afpspau.wordpress.com/
- Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx
- Reims : http://afps-reims.fr/
- Rennes : www.rennespalestine.fr
- Vierzon : http://palestine18.unblog.fr/
- Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/
Échos des groupes locaux
Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique32
Avec « My Land », comprendre les apatrides palestiniens AFPS Roubaix…
La terre n'est-elle pas assez grande pour tous ? Pourquoi alors ces guerres des territoires ? …
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Avec-My-Land-comprendre-les
Rendez-vous
L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique52
Désormais vous pouvez retrouver vos rendez-vous par département et non plus par région pour une meilleure lisibilité. Vous pouvez toujours avoir accès à l'intégralité des rendez-vous avec l'onglet "Agenda global".
Retrouver aussi un agenda radio-télé plus accessible ici : http://www.france-palestine.org/-Radio-Television
avec les "programmes phares" de la quinzaine à venir, avec la possibilité de réagir auprès des chaînes, grâce aux liens proposés à chaque fois.
A ne pas manquer :
Valse avec Bachir- Arte - 02h10, mercredi 1er février 2012
Plus d'infos : http://www.france-palestine.org/Valse-avec-Bachir,13217
Colo­ni­sation : France Télécom-​​Orange doit rompre son accord avec l'entreprise israé­lienne Partner
AFPS, mercredi 25 janvier 2012
L'AFPS demande à France Télécom-​​Orange de rompre son accord avec l'entreprise israé­lienne de télé­phonie mobile Partner Com­mu­ni­ca­tions, qui par­ticipe direc­tement aux acti­vités de colo­ni­sation en Cis­jor­danie et dans les hau­teurs du Golan.
Notre communiqué : France Télécom-​​Orange doit rompre son accord avec Partner, une entre­prise israé­lienne par­ti­cipant à la colonisation
La pétition en ligne : France Télécom-​​Orange doit rompre son accord avec l'entreprise israé­lienne Partner Communications
Modèle de tract : Orange doit se retirer de la Palestine
Historique
Lorsque France Télécom a acquis Orange en 2000, la société israé­lienne de télé­phonie Partner Com­mu­ni­ca­tions – alors filiale du groupe Hut­chison comme la société Orange – ne faisait pas partie de la tran­saction. Partner béné­fi­ciait à l'époque d'une licence de la marque Orange, sous laquelle il est connu en Israël et en Cis­jor­danie, concédée en 1998 par Hut­chison à titre gra­cieux jusqu'en 2013. Avant la fin de cette période, en 2012, des négo­cia­tions devaient se tenir afin de déter­miner si Partner voulait continuer à uti­liser la marque Orange, une rede­vance étant alors à négocier.
En octobre 2009 la société Scailex, détenue par l'homme d'affaires israélien Ilan Ben Dov, a acquis 51% de Partner cédé par Hut­chison. L'accord de licence de marque venant à échéance et devant être revu à l'été 2012, les deux parties, France Télécom et Partner, avec son nouvel action­naire majo­ri­taire, ont anticipé et conclu un nouvel accord, évoqué ci-​​dessus, bien plus étendu que la simple licence de marque.
Un partenariat stratégique
En mai 2011 France Télécom a signé un nouvel accord de par­te­nariat avec l'entreprise israé­lienne Partner Communications :
Partner pourra continuer à uti­liser la marque Orange en échange d'une rede­vance (7,3 M$ soit 5 M€) ;
Partner pourra uti­liser les conseils de France Télécom pour amé­liorer son réseau de télé­phonie ;
Par l'intermédiaire de France Télécom, Partner pourra se joindre au consortium France Télécom-​​Deutsche Telekom récemment mis en place pour l'achat de maté­riels. Partner pourra béné­ficier ainsi d'économies d'échelle importantes.
Cet accord va au-​​delà de la simple licence de marque pré­cé­demment en vigueur entre France Télécom et Partner. Il fait de France Télécom un par­te­naire stra­té­gique de Partner. [1]
Partner et les ter­ri­toires pales­ti­niens mili­tai­rement occupés. [2]
Il y a quatre opé­ra­teurs israé­liens en télé­phonie mobile : Cellcom, Partner, Pele­phone et MIRS.
Tous les quatre ont des infra­struc­tures, des antennes érigées dans les ter­ri­toires pales­ti­niens occupés (TPO). Une étude de l'organisation israé­lienne Yesh Din révèle que ces maté­riels, sont ins­tallés dans les colonies israé­liennes, et de ce fait implantés sur des terres pales­ti­niennes confis­quées à cet effet par l'occupant. Grâce à cela elles four­nissent des ser­vices aux colons et aux mili­taires israé­liens. De plus ces sociétés opèrent aussi sur le marché palestinien.
L'occupation mili­taire leur assure un avantage com­pé­titif certain sur les opé­ra­teurs pales­ti­niens. Ces der­niers ne sont pas auto­risés à ins­taller des antennes dans près de 60% de la Cis­jor­danie, dont Jéru­salem, entiè­rement sous contrôle israélien. En outre l'attribution de fré­quences à un opé­rateur pales­tinien est plus que limitée. En consé­quence, un rapport de la Banque Mon­diale publié en janvier 2008 indique que 20% à 45% du marché de télé­phonie mobile pales­ti­nienne était, à l'époque, entre les mains des entre­prises israéliennes.
Même en uti­lisant des four­nis­seurs pales­ti­niens, les clients pales­ti­niens doivent compter sur les entre­prises israé­liennes en raison des res­tric­tions sur la construction des infra­struc­tures de télé­com­mu­ni­cation pales­ti­niennes. Les opé­ra­teurs pales­ti­niens doivent passer par des opé­ra­teurs israé­liens pour tout appel inter­na­tional ainsi que pour ceux reliant la Cis­jor­danie et Gaza et même pour des appels entre dif­fé­rentes régions de Cis­jor­danie. Et bien sûr les entre­prises israé­liennes per­çoivent un pour­centage sur tous les revenus d'interconnexion des appels entre des opé­ra­teurs pales­ti­niens et israéliens.
En vio­lation des Accords d'Oslo, les entre­prises israé­liennes ne paient pas d'impôts à l'Autorité pales­ti­nienne (AP) pour leur activité com­mer­ciale sur le marché pales­tinien. Le rapport de la Banque mon­diale estime que la perte de recettes fis­cales annuelles de l'AP s'élève de ce fait à 60 mil­lions de dollars. L'AP a demandé de bannir les opé­ra­teurs israé­liens des villes palestiniennes.
Partner, tout autant que les autres opé­ra­teurs, béné­ficie de l'occupation. Il dis­posait en août 2009 de 165 antennes et ins­tal­la­tions de com­mu­ni­cation en Cis­jor­danie et dans les hau­teurs du Golan occupés mili­tai­rement et en 2011 ce nombre est passé à 176. Partner a des bou­tiques dans plu­sieurs colonies de Cis­jor­danie notamment à Ariel, Beithar Illit, Modi'in Illit et Mishor Adoumim. Partner viole le droit inter­na­tional et les Conven­tions de Genève. Ainsi qu'il a été relevé, il résulte en effet de l'article 46 du règlement de La Haye de 1907 que lors d'une occu­pation la pro­priété privée doit être « res­pectée » et« ne peut pas être confisquée » et de l'article 147 de la 4e Convention de Genève que consti­tuent une infraction grave à cette Convention « la des­truction et l'appropriation de biens, non jus­ti­fiées par des néces­sités mili­taires et exé­cutées sur une grande échelle de façon illicite et arbi­traire. » La Cour Pénale Inter­na­tionale, définit comme crimes de guerre les vio­la­tions de ces dis­po­si­tions lorsqu'elles visent des per­sonnes ou des biens pro­tégés par les dis­po­si­tions des Conven­tions de Genève.
L'accord de partenariat entre France Télécom et Partner est inacceptable
Le soutien apporté par France Télécom à Partner se traduit par une par­ti­ci­pation indi­recte à toutes les vio­la­tions du droit com­mises par Partner dès lors qu'il y a par­ti­ci­pation à la com­mission de ces infrac­tions graves notamment à la qua­trième Convention de Genève (article 121-​​7 du Code Pénal).
L'Association France Palestine Soli­darité demande à France Télécom de rompre cet accord parce que Partner viole le droit inter­na­tional, par­ticipe à la colo­ni­sation et profite direc­tement de l'occupation :
Partner dispose de 176 antennes et relais sur des terres pales­ti­niennes confis­quées par l'armée israé­lienne et les colons ;
Partner, avec les autres opé­ra­teurs israé­liens, profite de l'interdiction faite par l'armée israé­lienne aux opé­ra­teurs pales­ti­niens d'installer leurs antennes dans 60% de la Cis­jor­danie limitant ainsi leur accès au marché local ;
Partner conserve à son profit des taxes et autres mon­tants dus aux pales­ti­niens ;
Partner a des bou­tiques dans les colonies israé­liennes ;
Partner assure avec son réseau le service aux colons, aux mili­taires et à l'armée d'occupation israélienne.
Voir la lettre envoyée par Jean-​​Claude Lefort, pré­sident de l'AFPS, au PDG de France Télécom.

vendredi 27 janvier 2012, a 21:07
Mail de RESF du 24/01
 

Des nouvelles de M. Liu,père chinois d'enfants scolarisés. La mobilisation a payé ! Vos messages de protestation s'ajoutant aux Tintamares programmés par les écoles parisiennes ont eu raison de la préfecture de police qui a fait libérer M. Liu. Bravo à tous-toutes et merci. Par contre, David Kuridzé, Géorgien, père de deux enfants scolarisés à Courbevoie a bel et bien été expulsé. La bataille commence pour son retour.
URGENCE ! La famille Mahmuti, en rétention pour la seconde fois depuis le 23/01, risque l'expulsion d'abord vers la Hongrie d'un moment à l'autre puis le Kosovo
M. et Mme Mahmuti, des Kosovars demandeurs d'asile passés par la Hongrie avant d'arriver en France,  et leurs quatre enfants ont été cueillis, le 23 janvier  à 8 heures dans l'appartement qu'ils occupent à Hauteville (Ain). Usant de violences, et malgré la mobilisation d'une vingtaine de personnes qui cherchait à bloquer les voitures de police, la famille a été emmenée au centre de rétention de Lyon Saint Exupéry.
Cette fois, Philippe Galli, le préfet de l'Ain, n'a pas raté son coup, contrairement à  juin dernier, où les policiers avaient fait irruption dans le foyer qui hébergeait les Mahmuti. Il avait dû se « contenter » d'enfermer pendant 10 jours les parents et trois enfants, dont un bébé de 9 mois et un adolescent handicapé, mais Selina, 9 ans, s'était cachée. L'indignation soulevée et la mobilisation avaient alors permis leur libération.
Le 23 janvier à 8 heures, quand Selina pousse  la porte pour aller à l'école, elle est immobilisée par un homme, et d'autres apparaissent aux alentours.
Le président de la communauté de communes prévient les citoyens du collectif « Plateau Solidaire ». Quelques minutes plus tard, plusieurs voitures sont garées sur l'unique chemin qui mène à la maison.
Les gens assistent à l'arrestation. Les policiers de la PAF emmènent le fils menotté parce qu'il se débat. Selina est au sol, immobilisée parce qu'elle fait une crise de nerfs. Tous les membres de la famille sont placés dans des voitures, sans bagages.  Mais les citoyens  refusent de déplacer leurs véhicules. Un garagiste a été appelé pour enlever les voitures, mais il refuse.
Selina explique à un journaliste comment les demandeurs d'asile sont traités en Hongrie, parfois sans nourriture. Elle ne veut pas y retourner. Des élus, le maire de la ville obtiennent l'assurance qu'on va les emmener au CRA et non directement dans un avion. L'avocate est prévenue.
Selina n'a pas connu le CRA l'été dernier, mais elle en a entendu parler. Elle répète qu'elle préfère mourir. Elle dit aux policiers : « tuez-moi, mais je n'irai pas. » Certains policiers sont mal à l'aise, d'autres disent que la Hongrie est un pays respectueux des droits de l'homme ! Selina menace de mettre fin à ses jours au CRA.
Les amis de la famille aident les parents à calmer leur fille, préviennent la préfecture et le CRA pour que Selina soit suivie. La police fait comprendre aux citoyens mal garés qu'ils seront poursuivis. Un autre garagiste est arrivé et va enlever les véhicules. Finalement, la mort dans le cœur, on laisse faire, impuissants, dégoûtés, incrédules ...
La famille Mahmuti fait partie de la vie de cette petite ville. Ils sont acceptés par les habitants, soutenus par la commune, participent aux jardins collectifs. Et si c'était précisément cette solidarité toute simple que le Préfet de l'Ain voulait punir ?
A 14 h 30, les voitures partent. Tout le monde est atterré. A 16 h 30, le CRA appelle et nous les passe : ils sont arrivés : Séléna, Erdogan, handicapé… quant au bébé, et bien le bébé, en rétention comme les autres !
Philippe Galli, le préfet de l'Ain, pour complaire à Guéant et satisfaire aux quotas qui lui ont été fixés, a décidé de s'asseoir sur la toute récente condamnation de la France par la CEDH pour l'enfermement d'enfants. Il préfère s'arc-bouter sur le règlement Dublin II et renvoyer toute la famille en Hongrie, alors qu'il a le pouvoir de la régulariser.
Ne laissons pas faire ! Refusons de voir partir cette famille, refusons l'innommable !
Merci d'envoyer mails et fax en nombre au préfet de l'Ain, au ministère de la Rafle et du drapeau et à l'Elysée  pour leur rappeler que la vie d'une famille est plus importante que des quotas d'expulsion.
Modèle de courrier ci-dessous
E-mail: philippe.galli@ain.gouv.fr et prefecture@ain.gouv.fr
Fax: 04 74 23 26 56
Monsieur Galli, préfet de l'Ain,
En juillet dernier, l'expulsion vers la Hongrie de la famille Mahmuti n'a pas pu être excécutée, vous avez refusé d'enregistrer leur demande d'asile en France, étant des " Dublin2".
Vous avez refusé au nom de la loi, que la famille Mahmuti dépose sa demande d'asile étant des "Dublin 2" "Vous avez décidé de mettre en oeuvre ce matin 23 janvier, l'expulsion de la famille Mahmuti vers la Hongrie.
Je m'associe à tous les habitants d'Hauteville qui ce matin ont manifesté leur désaccord, leur honte de voir bafouer la devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité, en retardant l'excécution de cette basse besogne.
Les citoyens ont pu mesurer une nouvelle fois que les mesures prises "au nom de la loi" pour expulser sont sans limites.....
Je vous demande de revenir à des décisions humainement plus juste, de renoncer à nouveau à l'expulsion de la famille Mahmuti vers la Hongrie.
E-mail: philippe.galli@ain.gouv.fr et prefecture@ain.gouv.fr
Fax: 04 74 23 26 56
Nicolas Sarkozy et ses conseillers  Elysée fax : 01 47 42 24 65 
Conseiller spécial Henri Guaino   henri.guaino@elysee.fr
Secrétaire  général xavier.musca@elysee.fr
guillaume.larrive@elysee.fr
 Ministère de l¹Intérieur
claude.gueant@interieur.gouv.fr
Directeur de cabinet :   stephane.bouillon@interieur.gouv.fr
Directeur de cabinet-adjoint :  georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr
Les membres du cabinet chargés de l¹immigration :
pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr
henri.zeller@interieur.gouv.fr
christophe.reynaud@interieur.gouv.fr
Secrétariat général à l¹Immigration :
Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Secrétariat général  secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr
Secrétaire général :  stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr
Directeur de cabinet :  gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr
Chef de cabinet :  charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr

vendredi 20 janvier 2012, a 11:34
Mail de l'AFPS du 20/01
 

Lettre d'info n° 274 de l'AFPS du 16 au 22 janvier 2012
Pour cette nouvelle année, le site de l'AFPS fait peau neuve.
L'adresse ne change pas : http://www.france-palestine.org/
Avec entre autre une page d'accueil rénovée et simplifiée, une nouvelle arborescence et de nouveaux menus et un moteur de recherche plus performant.
Bonne navigation sur le site de l'AFPS.
N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante pour nous faire part de vos remarques : afps@france-palestine.org
A la Une
La France doit interdire à ses entre­prises de par­ti­ciper à la colo­ni­sation en Palestine. AFPS
Alors que vient d'être transmis à Bruxelles un rapport de diplo­mates euro­péens en poste à Jérusalem-​​Est indi­quant que l'UE doit légi­férer afin de pré­venir et décou­rager les tran­sac­tions écono­miques avec les colonies israé­liennes, l'Association France Palestine Soli­darité (AFPS) rap­pelle que les colonies israé­liennes étant illé­gales au regard du droit inter­na­tional, toute activité s'y rap­portant doit être consi­dérée comme telle. Cela concerne les entre­prises fran­çaises pré­sente en Cis­jor­danie et à Jérusalem-​​Est.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/La-France-doit-interdire-a-ses
Action
Pour continuer la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS http://www.france-palestine.org/spip.php?article2134 . Pour contacter un de nos 95 groupes locaux : http://www.france-palestine.org/?page=groupes
Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS)
L'AFPS est engagée dans la cam­pagne BDS (Boycott, dés­in­ves­tis­sement, sanc­tions) avec ses par­te­naires du Col­lectif national pour une paix juste entre Pales­ti­niens et Israéliens.
Nous mettons en oeuvre une cam­pagne unifiée et coor­donnée pour imposer des sanc­tions contre Israël en tant que puis­sance occu­pante tant qu'il refuse d'appliquer le droit inter­na­tional, les réso­lu­tions des Nations unies et l'avis de la Cour inter­na­tional de Justice concernant le mur d'annexion en Cis­jor­danie, la colo­ni­sation constante de la Cis­jor­danie dont Jérusalem-​​Est et le siège de Gaza.
Dernières actions BDS. AFPS Paris-​​Centre et Appel des cent Bagnolet
Entre les fêtes, le 28 décembre dernier, nous avons voulu nous rap­peler au bon sou­venir de notre magasin « préféré » de Darty qui met en vente des machines à gazéifier l'eau Sodas­tream ou Soda Club malgré nos pro­tes­ta­tions constantes depuis deux ans.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Dernieres-actions-BDS
Témoignage/Opinion
Lettre d'un prisonnier. Ma'an News Agency
Ma'an News-​​ le Ministère Pales­tinien des Affaires des Pri­son­niers a publié le texte d'une lettre adressée au ministre Issa qaraqe par le pri­sonnier Misbah Shuqair, 48 ans, de la région de Salfeet, marié, deux enfants, il est condamné à per­pé­tuité et empri­sonné depuis le 14 juillet 1986.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Lettre-d-un-prisonnier
Israël : ni naturalisation, ni regroupement familial des conjoints palestiniens. Nicolas Falez , RFI
La Cour suprême confirme que les Pales­ti­niens qui épousent des Arabes israé­liens ne peuvent pas obtenir la citoyenneté israé­lienne, ni résider dans ce pays. C'est la fin d'une longue bataille juri­dique en Israël. Une décision prise à une courte majorité et à l'issue d'âpres débats.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-ni-naturalisation-ni
Nous désobéissons - לא מצייתות. Désobéissance
Le texte ci-​​dessous a été signé par des dizaines de femmes appelant à la désobéissance.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Nous-desobeissons-%D7%9C%D7%90
Actualité
Cette rubrique reprend des articles de presse et com­mu­niqués per­mettant de suivre au jour le jour l'actualité de la question palestinienne.
Des députés français dénoncent "un nouvel apar­theid" dans la gestion de l'eau en Israël. LeMonde​.fr avec AFP
Le ministère des affaires étran­gères israélien s'est dit "indigné" mardi 17 janvier après la publi­cation dans la presse israé­lienne d'extraits d'un rapport de députés français accusant Israël de pra­tiquer "un nouvel apar­theid" dans sa poli­tique de l'eau.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Des-deputes-francais-denoncent-un
Infos Gaza n° 588 et 588 bis. Palestinian Center for Human Rights
Les der­niers exem­plaires d'Infos Gaza (du 5 au 11 janvier 2012), tra­duits de l'anglais par Jacques Salles.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Infos-Gaza-no-588-et-588-bis
Les Euro­péens estiment qu'Israël menace le projet de création d'un Etat palestinien. Laurent Zecchini - Le Monde
Le caractère acri­mo­nieux des rela­tions entre Israël et l'Union euro­péenne s'explique par les cri­tiques de la seconde à propos de l'occupation des ter­ri­toires pales­ti­niens et de la poli­tique sys­té­ma­tique de colo­ni­sation pour­suivie par le gou­ver­nement de Benyamin Nétanyahou.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Les-Europeens-estiment-qu-Israel
La politique d'Israël à Jérusalem inquiète les Européens. Laurent Zecchini - Le Monde
La colo­ni­sation à Jérusalem-​​Est sape les chances de paix, selon les consuls des Vingt-​​Sept
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/La-politique-d-Israel-a-Jerusalem
Ban Ki-​​moon réclame la fin de l'occupation des territoires palestiniens. Rana Moussaoui - AFP
Le secré­taire général de l'ONU, Ban Ki-​​moon, a appelé dimanche (15 janvier 2011) Israël à "cesser" son occu­pation des ter­ri­toires pales­ti­niens, au len­demain d'une nou­velle ren­contre israélo-​​palestinienne restée sans résultats.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Ban-Ki-moon-reclame-la-fin-de-l
Alerte de l'ONU sur l'expansion des colonies israé­liennes dans les Ter­ri­toires palestiniens. Karim Lebhour - RFI
Pas de pause dans le rythme des nou­velles implan­ta­tions juives, ni dans le nombre d'incidents avec les colons israé­liens. C'est ce qu'on découvre à la lecture d'un rapport édifiant sur la situation dans les ter­ri­toires pales­ti­niens. Un rapport que vient de pré­senter au Conseil de sécurité Valerie Amos, la chef de l'ONU pour les affaires humanitaire
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Alerte-de-l-ONU-sur-l-expansion
Israël-​​Palestine : le "temps presse" pour l'instauration de deux Etats, selon Cameron. AFP
Le "temps presse" pour la mise en oeuvre d'une solution de paix négociée au Proche-​​Orient pré­voyant la mise en place de deux Etats israélien et pales­tinien, a estimé le Premier ministre bri­tan­nique David Cameron à l'issue d'une ren­contre avec le pré­sident Mahmoud Abbas à Londres.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-Palestine-le-temps-presse
Mahmoud Abbas poursuit les démarches pour la Palestine. AFP
Le pré­sident pales­tinien a affirmé jeudi que les démarches pour obtenir un État pales­tinien à l'ONU et condamner l'occupation continuaient.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Mahmoud-Abbas-poursuit-les
Le Hamas cherche son chemin international hors de Damas. Aude Marcovitch - Libération
Voulant quitter la Syrie, la direction du parti pales­tinien pourrait s'établir en Jor­danie ou en Egypte, où les Frères musulmans ont rem­porté les élections.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-Hamas-cherche-son-chemin
Gaza : l'agression d'un militant des droits de l'Homme dénoncée par des ONG. AFP
Amnesty Inter­na­tional et Human Rights Watch ont condamné l'agression à coups de couteau d'un défenseur pales­tinien des droits de l'homme dans la bande de Gaza qui avait cri­tiqué le gou­ver­nement du Hamas, et les ONG ont appelé à une enquête indépendante.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Gaza-l-agression-d-un-militant-des
Analyses
Cette rubrique com­prend des articles de fond, per­mettant d'éclairer les dif­fé­rents aspects du conflit israélo-​​palestinien. Il s'agit d'articles repris dans les médias où d'analyses de spé­cia­listes réa­lisées pour l'AFPS.
Printemps arabe : « Il n'y a pas de retour en arrière possible ». Entretien avec Pascal Ory - Delphine Minoui - le Figaro
Pro­fesseur d'histoire à l'université Paris-​​I Pan­théon Sor­bonne et ensei­gnant à l'École des hautes études en sciences sociales, Pascal Ory revient sur ces révo­lu­tions qui ébranlent depuis un an le monde arabe.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Printemps-arabe-Il-n-y-a-pas-de
Israël et Palestine : dans l'ombre du Printemps arabe. Janie Gosselin - La Presse
Alors que la Tunisie célé­brait le week-​​end dernier le premier anni­ver­saire du départ du pré­sident Zine el-​​Abidine Ben Ali, les consé­quences de la révo­lution tuni­sienne, qui a ébranlé l'ensemble du monde arabe, continue d'intéresser, voire d'inquiéter les leaders israé­liens et pales­ti­niens. Le point en quatre questions.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-et-Palestine-dans-l-ombre
L'AFPS proche de chez vous
Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous.
Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/?page=groupes
Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste :
- Albertville : http://www.afps-albertville.fr/
- Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/
- Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home
- Bordeaux : http://palestine33.free.fr/
- Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html
- Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/
- Evry : http://www.evrypalestine.org/
- Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/
- Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/
- Lille : http://www.nord-palestine.org/
- Lorient : http://www.afpslorient.com/
- Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/
- Metz : http://afps57.free.fr/
- Nantes : http://afps44.france-palestine.org/
- Pau : http://afpspau.wordpress.com/
- Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx
- Reims : http://afps-reims.fr/
- Rennes : www.rennespalestine.fr
- Vierzon : http://palestine18.unblog.fr/
- Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/
L'AFPS dans les médias
Revue de presse novembre-décembre 2011 de l'AFPS (en fichier attaché)

Échos des groupes locaux
Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique32
Non à la collaboration militaire entre la France et Israël. AFPS Lille 59/​62
Communiqué.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Non-a-la-collaboration-militaire
« Sensibiliser le grand public ». AFPS Lille 59/​62
L'antenne régionale de l'association France Palestine Soli­darité a tenu son premier conseil d'administration de l'année 2012.
Le pré­sident, Jean-​​François Laro­sière, y a détaillé les ini­tia­tives pro­chai­nement envisagées.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Sensibiliser-le-grand-public
Rassemblement Gaza 3 ans.AFPS Nord Franche-​​Comté
Rassemblement samedi 14 janvier à Belfort en mémoire de GAZA.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Rassemblement-Gaza-3-ans
Rendez-vous
L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique52
Désormais vous pouvez retrouver vos rendez-vous par département et non plus par région pour une meilleure lisibilité. Vous pouvez toujours avoir accès à l'intégralité des rendez-vous avec l'onglet "Agenda global".
Retrouver aussi un agenda radio-télé plus accessible ici : http://www.france-palestine.org/-Radio-Television
avec les "programmes phares" de la quinzaine à venir, avec la possibilité de réagir auprès des chaînes, grâce aux liens proposés à chaque fois.
A ne pas manquer :
La Chaîne Parlementaire - 15h55, dimanche 29 janvier 2012
Le Débat : « Palestine : l'Etat impossible ? »
Présenté par Christophe Ruaults (26')
Invités :
- Jean-​​Claude Lefort, pré­sident de l'Association France Palestine Soli­darité.
- Didier Mathus, député PS de Saône-​​et-​​Loire, vice-​​président du groupe d'études sur la Palestine à l'Assemblée nationale.
- Jacques Tarnéro, docu­men­ta­riste.
- Jean-​​Paul Cha­gnollaud, politologue.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Palestine-l-Etat-impossible,19089

jeudi 19 janvier 2012, a 16:32
Mail de l'AVAAZ du 19/01
 

Chers amis,
Aujourd'hui pourrait être le jour où nous aurons sauvé l'Internet libre.
Le Congrès américain allait adopter une loi permettant aux États-Unis de censurer l'accès à n'importe quel site internet dans le monde entier. Mais après avoir remis notre pétition de plus d'1,2 millions de signatures à la Maison Blanche, nous avons conduit le Congrès à s'opposer au texte, et l'énorme pression publique amène plusieurs partisans du projet de loi à changer leur position. Le mouvement de blackout mené par Wikipédia a propulsé la campagne citoyenne à la une des médias.
Nous renversons le cours des évènements. Mais les partisans de la censure essaient de remettre le projet de loi sur la table. A nous de l'enterrer pour de bon aujourd'hui. Cliquez pour signer la pétition urgente pour sauver l'Internet mondial ou, si vous avez déjà signé, pour envoyer des emails, téléphoner et poster des messages sur les pages Facebook et Twitter des membres du Congrès et des entreprises clés. Puis faites suivre le message à tous:
http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_action_center_fr/?vl
Ce projet de loi ferait des États-Unis l'une des pires nations pratiquant la censure dans le monde -- ce qui l'amènerait au même niveau que la Chine ou l'Iran. Le projet de loi d'anti-piratage sur Internet (SOPA) et le projet de loi de protection des adresses IP (PIPA) autoriserait le gouvernement américain à bloquer chacun d'entre nous l'accès à des sites tels que YouTube, Google, ou Facebook.
Nous avons fait changer de position la Maison Blanche, et à présent notre campagne mondiale et la pression publique qui gonfle sont en train de contraindre le Congrès à abandonner ces projets de loi. Le week-end dernier, le Sénateur Cardin, co-auteur des textes de projets de loi, a déclaré son intention de voter contre! Puis six Républicains très en vue ont écrit une lettre demandant que les projets de loi soient abandonnés. A présent, le vote a été suspendu à la chambre des représentants.
Il y a quelques jours, on nous avait dit qu'il était impossible de stopper la cabale des partisans de la censure, mais depuis nous avons renversé le cours des évènements et nous pourrions gagner, incroyable! Stoppons les partisans de la censure aujourd'hui. Signez la pétition urgente pour sauver l'Internet mondial et partagez-la avec tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_action_center_fr/?vl
Cette législation américaine pourrait porter atteinte à l'ensemble de nos libertés. Mais si nous gagnons, nous allons montrer que lorsque les citoyens s'unissent d'une seule et même voix partout dans le monde, nous pouvons partout arrêter les abus de pouvoir. Nous avons mené ce projet de loi au bord du précipice. Amplifions notre appel aujourd'hui, et ainsi nous pourrons mettre un terme à la plus grande menace de censure d'Internet que le monde ait connu.
Avec espoir,
Dalia, Ian, Alice, Ricken, Diego, David, et toute l'équipe d'Avaaz
Sources:
Déclaration de la Maison Blanche (en anglais):
https://secure.avaaz.org/whitehouse_internet_statement
Loi antipiratage aux Etats-Unis: Wikipédia et Google font écran noir pour protester (L'Express):
http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/loi-antipiratage-aux-etats-unis-wikipedia-et-google-font-ecran-noir-pour-protester_1072602.html
Sous pression, Go Daddy retire son soutien à la loi anti-piratage SOPA (Numérama):
http://www.numerama.com/magazine/21057-sous-pression-go-daddy-retire-son-soutien-a-la-loi-anti-piratage-sopa.html
Obama ne soutiendra pas la loi anti-piratage SOPA (L'expansion):
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/obama-ne-soutiendra-pas-la-loi-anti-piratage-sopa_278703.html
Blackout sur l'internet américain (Owni):
http://owni.fr/2012/01/18/black-out-sopa-pipa-wikipedia-internet-americain/
Les grandes lignes de la loi SOPA (en anglais):
http://americancensorship.org/infographic.html
Loi antipiratage américaine: RSF ferme son site en anglais en signe de protestation (AFP):
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g7R9Pyz1UUITVLgaLPngxPsrWryg?docId=CNG.273c387597a44eab92d09f9da665ad1e.9d1
 Aujourd'hui pourrait être le jour où nous aurons sauvé l'Internet libre. Nous avons fait changer de position la Maison Blanche et le Congrès est sur la défensive. A présent, suite au blackout mené par Wikipédia, les projets de loi américains de censure d'Internet font la une des médias. Nous avons atteint le moment crucial. Enterrons le projet de loi pour de bon. Signez la pétition:

mercredi 18 janvier 2012, a 15:43
Mail de RESF du 18/01
 

RECTIFICATIF : annule et remplace le dernier RESF.info paru ce jour (non diffusé par nootzutopia.blog.mongenie.com) . Veuillez nous excuser pour ce doublon.
Deux objets à ce resf.info. D'abord la situation de M. Liu. Et, à titre de rappel, mais tout aussi menacée, celle de David Kuritze
1) Sarkozy, les bons pandas et les mauvais Chinois.
Une situation d'extrême urgence:
La course aux voix de l'extrême-droite reste aujourd'hui le seul enjeu d'un pouvoir à bout de souffle, qui agit autant par opportunisme que par idéologie. Et les expulseurs se lâchent.
A Paris, après M. Mo, expulsé le 7 janvier, un autre père de famille chinois risque de connaître le même sort, en laissant son épouse et leurs enfants seuls et sans ressources. M. LIU, que le TA puis le JLD ont maintenu en rétention, n'a plus que l'espoir d'une très forte mobilisation pour retrouver sa famille, d'autant qu'il a été présenté aujourd'hui au consulat de Chine. S'il est débouté de son appel de la décision du JLD, demain 18 janvier, l'expulsion peut avoir lieu très rapidement et à tout moment.
FAXEZ ET MAILEZ EN MASSE AUX EXPULSEURS POUR LEUR FAIRE PART DE VOTRE INDIGNATION ET DE VOTRE REFUS DE LAISSER PARTIR CE PERE DE FAMILLE … en restant courtois !
Adresse mail :prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

Fax : 01 53 71 67 23
Modèle d'appel à fax/ mail.
Objet : afin que 2 enfants retrouvent leur père
Monsieur le Préfet,
Monsieur LIU Shijie, né le 4 décembre 1974 à Wenzhou, n° étranger 7503625301, habitant Paris 10°, a été arrêté sur son lieu de travail mercredi 11 janvier 2012. Il a été conduit au centre de rétention de Vincennes. Monsieur LIU Shijie est arrivé en France avec sa femme en 2004 et leur fils Rémi est né en avril 2006 à Paris. Rémi est à la maternelle Boy Zelenski (10°) et sa sœur ainée Kaihui, âgée de 10 ans, scolarisée depuis septembre 2007, est actuellement en CM2 à l'école Eugene Varlin (10°) où ils sont très bien intégrés. 
REMI et KAIHUI ne peuvent vivre qu'en France et doivent poursuivre leur scolarité entourés de leurs deux parents. Les enfants vivent dans l'angoisse depuis mercredi. Ils ont besoin de retrouver leur père et de voir leurs parents réunis.
La vie de Monsieur LIU Shijie s'est construite en France et doit s'y poursuivre. C'est la raison pour laquelle je vous demande de le libérer afin qu'il retrouve sa famille et de réexaminer sa situation administrative.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de mes sentiments républicains.
Et là où se prennent les décisions
- Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Pour obtenir la libération de M. Liu et la levée de son ordre de quitter le territoire, signez la pétition : http ://resf.info/P2108
 1) Voir http://blogs.mediapart.fr/blog/resf/090112/expulsion-monsieur-mo-dans-lavion-ils-lavaient-dit-ils-lont-fait et http://blogs.mediapart.fr/blog/resf/130112/expulsion-de-m-mo-lettre-ouverte-m-le-prefet-de-police-de-paris-et-m-le-minist
2)David Kuritze, Géorgien, père de deux enfants Luka, 10 ans et Zaza 9 ans scolarisés à l'école Marcel Achard de Courbevoie (92) est actuellement en rétention au CRA du Mesnil Amelot.
Pétition (http://www.educationsansfrontieres.org/article40515.html) et resf info du 14/01/2012
Dans la nuit de lundi à mardi, David Kuritze a tenté de se suicider cette nuit au centre de rétention du Mesnil Amelot. Ses jours ne sont pas en danger, son désespoir comme la détresse de ses enfants et de sa femme sont immenses. A n'importe quel moment, il peut être programmé sur un nouveau charter de la honte.

Luka et Zaza ont le droit et le besoin de grandir enfin entre leurs deux parents. 
La convention des droits de l'enfant signée en 1990 est bafouée tous les jours. L'expulsion de D. Kuritze serait le cruel désaveu des articles 3 et 9 : « L'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale » ; « Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ».
Ne laissons pas faire de David le bouc émissaire idéal de la propagande racoleuse que mènent main dans la main , contre les étrangers, les pêcheurs de voix des droites extrêmes.

Préfet d'Eure et Loir :lionel.beffre@eure-et-loir.gouv.fr

Secrétaire de la Préfecture d'Eure et Loir : blaise.gourtay@eure-et-loir.gouv.fr 

Préfet des Hauts-de-Seine : pierre-andre.peyvel@hauts-de-seine.gouv.fr
Secrétaire général de la préf. des Hauts-de-Seine : didier.montchamp@hauts-de-seine.gouv.fr

mercredi 18 janvier 2012, a 08:12
Mail d'All Out du 18/01
 


Demandez au Premier Ministre Fredrik Reinfeldt de mettre un terme aux stérilisations forcées en Suède :
Le débat fait rage en Suède : mais alors que 90 % des parlementaires suédois sont prêts à changer la loi pour mettre un terme à cette pratique barbare, le Premier Ministre Fredrik Reinfeldt est en train de laisser un seul petit parti conservateur bloquer la réforme.
Nous avons besoin d'une large mobilisation en Suède et en Europe pour convaincre le Premier Ministre de briser le statu quo : signez cet appel et partagez-le autour de vous en quelques clics. La RFSL, la Fédération suédoise pour les droits des personnes lesbiennes, bi, gays et trans remettra chaque signature au cabinet du Premier Ministre et exigera qu'il intervienne immédiatement :
www.allout.org/fr/stop_forced_sterilization
La stérilisation forcée en Suède ne date pas d'hier : dans les années trente, il existait des programmes destinés à éliminer les traits de caractères "indésirables" de la société suédoise en stérilisant de force certains individus. Depuis, la Suède se débat avec ce lourd passé et prive aujourd'hui encore certains de ses citoyens d'un droit humain inaliénable. Le Premier Ministre Reinfeldt lui-même a declaré que la loi sur la stérilisation était "un chapitre sombre de l'histoire de la Suède".
Aujourd'hui il peut décider de clore ce chapitre pour de bon. Une réforme est prête à être présentée au Parlement où 90 % des députés est en faveur de l'abolition de la stérilisation forcée. Mais sans une intervention du Premier Ministre, le parti conservateur Kristdemokraterna utilisera son siège au gouvernement pour bloquer cette réforme.
Nous savons que le Premier Ministre suédois Fredrik Reinfeldt est de notre côté. Que vous soyez homo, hétéro, bi ou trans, Suédois ou Européen, prenez un instant pour faire entendre votre voix et demander au Premier Ministre Fredrik Reinfeldt de s'engager en faveur des droits humains.
Nos amis de la RFSL, la Fédération LGBT Suédoise, remettra vos signatures au cabinet du Premier Ministre.
www.allout.org/fr/stop_forced_sterilization
Merci de soutenir All Out.
En avant !
Andre, Emmy, Erika, Flavia, Guillaume, Jeremy, Joseph, Oli, Tile, Wesley et tous les autres membres de l'équipe d'All Out
Sources :
Suède : une actrice transgenre pleure sa " stérilisation forcée" ; de nombreux pays considérés comme progressistes sur les droits LGBT continuent à exiger la stérilisation. (en anglais)
www.globalpost.com/dispatch/news/culture-lifestyle/111101/sweden-transgender-LGBT-gay-lesbian-bisexual-sterilization
La Suède ne change pas sa loi sur la stérilisation des personnes transgenre (en anglais)
www.thelocal.se/38466/20120112/
La lettre de Human Rights Watch au Premier Ministre suédois Fredrik Reinfeldt (en anglais)
www.hrw.org/node/104368
 

lundi 16 janvier 2012, a 16:19
Mail de RESF du 16/01
 

Pour Luka et Zaza, ses fils, libérez David Kuridze !
Le terrible compte à rebours a commencé pour Luka, 9 ans, son frère Zaza, 10 ans et leur mère Lali.
Leur père et époux D. Kuritze, Georgien en situation irrégulière en France, où le couple vit depuis 12 ans, sera expulsé par avion spécial mardi 17 janvier : Le Bourget, Toulouse, Lyon, Vienne en Autriche puis la Georgie.
Pourtant le 15 novembre 2011, la Commission spéciale des expulsions auprès du TGI de Chartes a émis un avis défavorable à l'expulsion de D.  Kuritze. Son épouse, infirmière, est handicapée à 80%. Pour la commission, D. Kuritze doit aider sa famille en France mais le Préfet d'Eure et Loir passe outre...
D. Kuridze est le bouc émissaire idéal, suite à quelques démêlés avec la justice. Sa peine purgée, il a été envoyé en rétention.
En 2004, N. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, avait pourtant affirmé son opposition à la double peine...
A Courbevoie, autour de Luka et Zaza, c'est la consternation des parents, enseignant, animateurs... Les signatures qui s'amoncellent en ligne (http://www.educationsansfrontieres.org/article40515.html) et devant l'école fléchiront-elles l'administration ?
Monsieur Guéant vantait récemment sa politique du chiffre et ses objectifs d'expulsions dépassés de plus de 5 000 étrangers. Alors, si la France laissait Luka et Zaza grandir enfin entre leurs 2 parents ?
La convention des droits de l'enfant signée en 1990 est bafouée tous les jours. L'expulsion de D. Kuritze sera le cruel désaveu des articles 3 et 9 : « L'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale » ; « Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ».
Et que penser de la réalité de « la journée du migrant et du réfugié » célébrée le 15 janvier par la communauté catholique française dont se réclament pourtant nombre de nos décideurs ?
Mardi matin, un sursaut d'humanité doit réveiller la Préfecture, pour que le père de Luka et Zaza puisse vivre auprès de sa famille.
Pour dire fermement mais sans injure ni diffamation ce que vous pendez de leur attitude à ces très hauts fonctionnaires :
Préfet d'Eure et Loire : patrick.subremon@eure-et-loire.gouv.fr
Secrétaire général du 92 : didier.monchamp@hauts-de-seine.gouv.fr
Préfet du 92 : pierre-andre-.peyvel@hauts-de-seine.gouv.fr 

dimanche 15 janvier 2012, a 17:00
Mail de Marie, UL CGT Pézenas du 15/01
 

faites circuler ce message , que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ?
 Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de tele nationale, pourquoi ? Objet : SECURITE SOCIALE on le croit ou pas!!!!!!!! La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu ..... Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte).
 A TRANSFÉRER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ !!!!!!!
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
 Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro.
b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
d - Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche.
e - Taxe de 0,50c sur les boites..
f - etc....... Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards.
 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards.
3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard.
4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard.
5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards.
6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement,
si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!!
 Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ;
ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique.
Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!!
Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
Cordialement.
Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
                        Institut National du Développement Local
                        Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9
                        tél : 05.53.48.06. 74
                        fax : 05.53.48.06. 71
                        mob: 06.72.19.53. 50
                        mail: e.dubin@indl. fr
VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES : TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS
ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!!
A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit.
Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!! 

vendredi 13 janvier 2012, a 17:36
Mail de l'Audit citoyen du 13/01
 

Lettre d'information de l'audit citoyen n°1
Vous avez soutenu l'appel pour un audit citoyen de la dette publique, lancé fin novembre 2011 et qui compte aujourd'hui plus de 50000 signatures. Cette initiative a connu un succès rapide qui a dépassé nos espérances. De nombreux citoyens, de tous horizons, sont prêts à se mobiliser pour enrayer le rouleau compresseur de la dette, qui justifie des politiques d'austérité injustes. Les enjeux sont considérables, comparables à ceux de la mobilisation contre le référendum constitutionnel de 2005.
Il est plus que jamais nécessaire de mettre en place une grande campagne d'éducation populaire, qui permette de changer la donne dans l'opinion, vaincre la résignation et favoriser partout les mobilisations contre les coupes dans la santé, l'éducation, la protection sociale. Pour cela, il faut mettre en place les conditions d'une mobilisation collective.
Vous pouvez nous y aider en apportant votre contribution au niveau du collectif. Qu'il s'agisse de distribuer des tracts dans un marché, de tenir une table de presse lors d'évènements, de diffuser des vidéos, que vous soyez graphiste, vidéaste, artiste, webmaster, journaliste, votre participation nous sera toujours précieuse ! Un groupe de travail éducation populaire est en cours de formation, le plus large possible. Contacter contact@audit-citoyen.org.
·         Info collectifs locaux
Pour mener une campagne populaire au niveau local, des collectifs locaux se sont monté dans plus de 50 départements. Vous pouvez consulter la carte des collectifs locaux. Pour entrer en contact avec un collectif local : local@audit-citoyen.org. S'il n'existe pas de collectif local près de chez vous, voici comment créer un collectif local.
Le 14 janvier, les collectifs locaux se rencontrent pour échanger et consolider les bases de la campagne de terrain (plus d'info : http://www.audit-citoyen.org/?p=781). D'ores et déjà, de nombreux collectifs locaux participent en faisant parvenir leurs outils de mobilisation locale (http://www.audit-citoyen.org/?cat=39)
·         En Une : pour une mobilisation locale contre les emprunts toxiques
Comme le montre la carte publiée par Libération , les emprunts toxiques touchent de nombreuses collectivités locales. Pour favoriser la mobilisation contre les emprunts toxiques, le collectif a publié un mode d'emploi de l'audit local à destination des collectifs pour leur permettre d'agir au niveau de leur collectivité.
Ce n'est pas compliqué ! Les collectifs peuvent par ailleurs faire parvenir un courrier aux Maires, proposé par le groupe de travail sur les collectivités locales. Par ailleurs, au moment où les conseils municipaux se préparent à voter leur projet de budget, les collectifs peuvent se saisir de ce vote pour en faire un rendez-vous citoyen. Plus d'info dans le document pour une mobilisation locale et citoyenne sur les budgets municipaux , disponible en PDF.
Quelques infos complémentaires sur les emprunts toxiques :
-          Lettre ouverte du collectif aux maires de France
-          Emission là-bas si j'y suis (France Inter) sur les emprunts toxiques
-          Le rapport de l'Assemblée nationale sur les prêts toxiques aux collectivités territoriales
-          Première victoire à Saint-Etienne – message du CAC42
Education populaire, débat citoyen
Pour mener le débat citoyen, plusieurs initiatives ont été prise par les membres du collectif d'audit citoyen :
-          Emission radio avec Eric Toussaint (CADTM) sur le collectif d'audit-citoyen :
« Il faut rassurer les marchés ! Il faut sauver notre triple A ! Il faut des plans de rigueur, on n' a pas le choix ! Voilà la chanson dominante aujourd'hui. Le spectre de la Grèce est agité comme une menace. Acceptez la rigueur, sinon ça vous arrivera ! » «La dette ou la vie» (France Inter)
-          4 pages « sortir du piège de la dette » (Attac/Copernic) :
« De sommets européens « exceptionnels » en plans d'austérité « urgents », la dette publique est devenue cet épouvantail, destiné à effrayer l'opinion publique et promouvoir des politiques régressives, en court-circuitant le débat démocratique. Les dépenses publiques, la protection sociale, les services publics, font ainsi l'objet d'attaques incessantes, alors que le problème est ailleurs. » 4P : «Sortir du piège de la dette»
-          La dette, c'est chouette :
« avec ce film nous ajoutons notre pierre au mouvement qui se dessine de la même façon pour refuser l'austérité perpetuelle et la tranquilité pour ceux qui pillent nos richesses et celles de la planète. » Joris Clerté, Clémentine Autain, Cédric Durand, Razmig Keucheyan et Stéphane Lavignotte.  http://www.audit-citoyen.org/?cat=13
-          Leur dette, notre démocratie, journée de débat le 15 janvier 2012 :
« Plusieurs tables rondes rassembleront des animateurs des luttes sociales et citoyennes et des chercheurs venus de France, d'Europe et d'ailleurs, pour mettre en débat la dette publique, sa légitimité, les mouvements sociaux qui émergent et les stratégies pour refonder l'Europe sur des bases démocratiques. » 15 janvier, «dette et démocratie»
Quelques infos complémentaires sur des initiatives d'élus :
-          Motion du Conseil Municipal de Saint Germain du Puy pour un « audit citoyen de la dette »
-          Motion du Conseil Municipal de Saint Florent sur Cher pour un « audit citoyen de la dette »
-          Proposition d'une commission d'audit de la dette, résolution à l'Assemblée nationale
International, en bref :
 
-          Une initiative d'audit citoyen lancée au Portugal mi-novembre. Le collectif pour un audit-citoyen français était présent.
-          Une initiative lancée en Italie… sur le modèle de l'initiative française, avec un appel publié dans « il manifesto ».
-          Une initiative lancée en Irlande, audit sur le coût du rachat des banques en faillite,  toujours en cours
-          En Espagne, une initiative en cours de préparation…
Voilà, merci pour votre lecture et n'oubliez pas de vous rendre sur : http://www.audit-citoyen.org/

vendredi 13 janvier 2012, a 12:19
Mail de l'AFPS du 13/01
 


Lettre d'info n° 273 de l'AFPS du 08 au 15 janvier 2012
Pour cette nouvelle année, le site de l'AFPS fait peau neuve.
L'adresse ne change pas : http://www.france-palestine.org/
Avec entre autre une page d'accueil rénovée et simplifiée, une nouvelle arborescence et de nouveaux menus et un moteur de recherche plus performant.
Bonne navigation sur le site de l'AFPS.
N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante pour nous faire part de vos remarques : afps@france-palestine.org
A la Une
Gaza : Trois ans après l'opération « Plomb durci ».Secours Catholique
Depuis le 18 janvier 2009 la Bande de Gaza survit aux condi­tions dras­tiques mises en place suite à l'offensive israé­lienne sur son ter­ri­toire. Bernard Flichy, du dépar­tement Moyen-​​Orient du Secours Catho­lique nous rap­pelle ces conditions.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19036
Action
Pour continuer la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS http://www.france-palestine.org/spip.php?article2134 . Pour contacter un de nos 95 groupes locaux : http://www.france-palestine.org/?page=groupes
Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS)
L'AFPS est engagée dans la cam­pagne BDS (Boycott, dés­in­ves­tis­sement, sanc­tions) avec ses par­te­naires du Col­lectif national pour une paix juste entre Pales­ti­niens et Israéliens.
Nous mettons en oeuvre une cam­pagne unifiée et coor­donnée pour imposer des sanc­tions contre Israël en tant que puis­sance occu­pante tant qu'il refuse d'appliquer le droit inter­na­tional, les réso­lu­tions des Nations unies et l'avis de la Cour inter­na­tional de Justice concernant le mur d'annexion en Cis­jor­danie, la colo­ni­sation constante de la Cis­jor­danie dont Jérusalem-​​Est et le siège de Gaza.
Non à la coopé­ration mili­taire franco-​​israélienne ; Non à l'achat de drones israéliens
Le gouvernement français a décidé d'équiper l'armée de nouveaux drones.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18915
Témoignage/Opinion
Les Palestiniens sont des héros qui bravent la dictature israélienne.Amira Hass
D'une manière éton­nante et émouvante, — en dépit de riva­lités internes, d'une répar­tition injuste du fardeau, de mani­fes­ta­tions d'ignorance et d'opportunisme, et de leaders déce­vants — la dic­tature israé­lienne a rendu les Pales­ti­niens plus solides et plus solidaires.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18904
Mouvement de colère contre les ultraorthodoxes en Israël. Janie Gosselin
Des fillettes ter­ro­risées à l'idée de marcher jusqu'à l'école. Des hommes qui les insultent et crachent dans leur direction. À Beit Shemesh, à l'ouest de Jéru­salem, des mil­liers de per­sonnes ont exprimé leur ras-​​le-​​bol devant les abus d'extrémistes ultraor­tho­doxes, mardi [27 décembre]. .
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18900
Actualité
Cette rubrique reprend des articles de presse et com­mu­niqués per­mettant de suivre au jour le jour l'actualité de la question palestinienne.
Infos Gaza n° 587 et 587 bis. Palestinian Center for Human Rights
Les der­niers exem­plaires d'Infos Gaza (29÷12÷2001 au 04/​01/​2012), traduit de l'anglais par Jacques Salles.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19005
Marwan Barghouthi appelle à ne pas "ressusciter un cadavre". AFP
Res­pon­sables pales­ti­niens et israé­liens expri­maient ouver­tement mer­credi leurs doutes sur les chances de succès de "ren­contres explo­ra­toires" en Jor­danie qui doivent se pour­suivre jusqu'à la fin du mois pour tenter de reprendre les négo­cia­tions de paix.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19015
Ferwana : 4500 pri­son­niers dans les prisons de l'occupation, parmi eux six femmes pri­son­nières et 122 vétérans. Palestine News Network
L'ancien pri­sonnier et cher­cheur spé­cia­liste dans les affaires des pri­son­niers, Abdul-​​Nasser Farawana, a déclaré qu'en dépit de la libé­ration des 1027 pri­son­niers dans le cadre de l'échange de pri­son­niers de l'année der­nière, Israël détient tou­jours dans ses prisons et ses camps de détention plus de 4500 pri­son­niers pales­ti­niens en plus des dizaines de pri­son­niers arabes de diverses natio­na­lités, notamment des Jor­da­niens, Syriens et Egyptiens.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18920
Les Pales­ti­niens pré­voient plu­sieurs étapes diplo­ma­tiques pour mettre Israël en état de « siège international ». Barak Ravid, Avi Issacharoff et Natasha Mozgovaya - Haaretz
Le prin­cipal négo­ciateur pales­tinien Saeb Erekat ren­con­trera l'émissaire de Neta­nyahu en Jor­danie mardi pour des pour­parlers pré­li­mi­naires des­tinés à mettre en place un pro­gramme pour les négo­cia­tions de paix.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19003
Israël : augmentation de 700 millions de dollars du budget de la défense. AFP
Le premier ministre israélien Benyamin Néta­nyahou a annoncé dimanche une hausse de près de 700 mil­lions de dollars du budget de la défense alors qu'il avait affirmé vouloir réduire ces dépenses l'an dernier pour financer des réformes sociales.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19004
Rick Santorum : « il n'y a pas de Palestiniens en Cisjordanie ». Gilles Paris - blog Guerre ou Paix
Le "pales­tinian bashing" avait été un trait commun des débats répu­bli­cains qui ont précédé les pre­miers "caucus" de l'Iowa. Dans le concert des sou­tiens sans nuances à Israël (le liber­tarien Ron Paul excepté qui par conviction plaide pour la fin de toutes les aides amé­ri­caines), Newt Gin­grich avait même fait sen­sation en assurant que le peuple pales­tinien avait été une construction rhé­to­rique tardive, puis en consi­dérant que les Pales­ti­niens étaient géné­ri­quement des "terroristes" .
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19013
Les internautes palestiniens sous haute surveillance. AFP
Outils de mobi­li­sation contre l'occupation israé­lienne, les réseaux sociaux servent de plus en plus aux Pales­ti­niens pour cri­tiquer leurs diri­geants et sont placés sous haute sur­veillance, dans la foulée du Prin­temps arabe.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19028
Le CSA estime que le docu­men­taire "Un Oeil sur la planète" n'est pas entaché de partialité. AFPS
Le Conseil supé­rieur de l'audiovisuel a constaté que le docu­men­taire Un Oeil sur la planète diffusé le 3 octobre 2011 et consacré aux raisons de la démarche pales­ti­nienne à l'ONU, n'était pas entaché de par­tialité, contrai­rement à ce que plu­sieurs orga­ni­sa­tions, dont le CRIF, ont pré­tendu suite à sa dif­fusion sur France 3.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19037
Polémique Enderlin : procès en cassation le 14 février. AFP
Onze ans après un reportage contro­versé du jour­na­liste Charles Enderlin sur la mort d'un enfant pales­tinien à Gaza, la Cour de cas­sation fran­çaise exa­minera le 14 février le pourvoi formé dans ce dossier polé­mique qui tourne autour de l'authenticité de ces images.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18919
Analyses
Cette rubrique com­prend des articles de fond, per­mettant d'éclairer les dif­fé­rents aspects du conflit israélo-​​palestinien. Il s'agit d'articles repris dans les médias où d'analyses de spé­cia­listes réa­lisées pour l'AFPS.
Sortir de la tribu pour défendre des valeurs universelles. Dominique Vidal
Domi­nique Vidal revient sur le débat entre Meïr Wain­trater et lui à propos de l'« Affaire Pras­quier », et pousse la réflexion sur ce sujet.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19018
Quelle politique étrangère la gauche et la droite vont-​​elles choisir ? Pascal Boniface, directeur de l'IRIS - Le Monde
Sous la Ve Répu­blique le clivage sur la poli­tique étrangère fran­çaise ne relève pas de la dis­tinction entre droite et gauche. Encore en vigueur à l'origine du régime, cette dis­tinction s'est effacée au profit d'une autre, plus fon­da­mentale. Il s'est cris­tallisé dans l'opposition entre les tenants d'une ligne gaullo-​​mitterrandiste et les par­tisans de l'atlantisme, et/​ou de l'occidentalisme.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19035
La Tunisie, le Hamas, la Palestine et les juifs. Alain Gresh - blog Nouvelles d'Orient
Premier ministre du gou­ver­nement pales­tinien à Gaza, Ismaïl Haniyeh, diri­geant du Hamas, a quitté Tunis lundi 9 janvier à l'issue d'une visite de cinq jours.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19006
La guerre volée. Uri Avnery - Gush Shalom
N'Y A-​​T-​​IL aucune limite à l'infamie du Hamas ? Il sem­blerait qu'il n'y en ait pas. Cette semaine il a commis quelque chose d'absolument impar­don­nable. Il a volé une guerre.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19010
L'AFPS proche de chez vous
Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous.
Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/?page=groupes
Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste :
- Lille : http://www.nord-palestine.org/
- Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/
- Rennes : http://www.bretagnenet.com/afps_rennes/
- Lorient : http://www.afpslorient.com/
- Nantes : http://afps44.france-palestine.org/
- Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html
- Pau : http://afpspau.wordpress.com/
- Bordeaux : http://palestine33.free.fr/
- Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx
- Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/
- Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/
- Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home
- Metz : http://afps57.free.fr/
- Reims : http://afps-reims.fr/
- Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/
- Albertville : http://www.afps-albertville.fr/
- Evry : http://www.evrypalestine.org/
- Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/
- Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/
Échos des groupes locaux
Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique32
Zoom sur le sort des réfugiés palestiniens. AFPS Roubaix-​​Tourcoing
L'antenne locale de l'association France Palestine soli­darité veut informer la popu­lation sur le sort des Pales­ti­niens. Hier, le Duplexe lui a donné jus­tement carte blanche. Elle a choisi de pré­senter un docu­men­taire sur les réfugiés.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18999
8 heures pour la Palestine. AFPS Evry Palestine
Notre mani­fes­tation annuelle, devenue les Huit Heures pour la Palestine, a été par­ti­cu­liè­rement marquée cette année par la par­ti­ci­pation de Sté­phane Hessel dont les paroles fortes ont été très applaudies et qui a su attirer une jeu­nesse venue nombreuse.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18912
Rendez-vous
L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique52
Désormais vous pouvez retrouver vos rendez-vous par département et non plus par région pour une meilleure lisibilité. Vous pouvez toujours avoic accès à l'intégralité des rendez-vous avec l'onglet "Agenda global".

mercredi 11 janvier 2012, a 14:06
Mail de l'AFPS du 11/01
 

L'Association France Palestine Solidarité 34 vous informe :
A l'invitation de l'équipe d'accueil IRIEC (Institut de Recherche Intersite Etudes culturelles) et sa composante ECART (Etudes critiques des Arts plastiques et technologiques)
Vendredi  13 janvier - 18h30 - Montpellier
Auditorium du Musée Fabre
39 bd Bonne Nouvelle  (arrêt tram Comédie ou Corum)
CONFÉRENCE - DÉBAT de Guy DELISLE
Des studios d'animation à la BD dont
"Chroniques de Jérusalem"
Entrée LibreGuy Delisle, ramène de son année passée dans la ville sainte la matière de son nouveau livre Chroniques de Jérusalem.
Dessinateur, il est une des voix les plus marquantes de la bande dessinée francophone actuelle
et sacre une forme de récit où s'hybrident autobiographie, récit de voyage et chronique sociale.
"Chroniques de Jérusalem" rendent compte de choses vues, vécues, subies, où la géopolitique s'incarne
dans les ratés, les embarras, les absurdités, les cruautés, les haines aussi, les plus ordinaires. La normalité d'un espace inextricablement anormal. 

mercredi 11 janvier 2012, a 14:02
Mail de l'AVAAZ du 11/01
 

Chers amis,
Il nous est difficile de communiquer cette nouvelle, mais les propres membres d'Avaaz se font torturer par le monstrueux régime syrien. Manhal* raconte qu'il a été détenu dans une prison secrète où ils lui ont arraché les ongles des mains et des pieds et électrocuté plusieurs parties du corps. "J'ai vu la mort, et j'ai été torturé presque à mort," nous a-t-il dit. Mais si nous agissons maintenant, nous pouvons faire du sacrifice de Manhal la goutte d'eau qui fait déborder le vase et qui force le monde entier à se retourner contre le régime d'Assad.
Les observateurs de la Ligue arabe n'ont pas réussi à faire cesser la violente répression, mais la pression mise sur Assad s'intensifie. Avaaz vient de publier un rapport terrifiant qui dévoile l'ampleur des centres de détention en Syrie, y compris ce qu'ils ont infligé à Manhal. Si nous lançons maintenant un immense tollé mondial, nous pouvons contraindre des gouvernements clés à faire face aux horreurs détaillées dans ce rapport et accélérer la chute d'Assad.
Signez la pétition dès maintenant, et lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures, nous la remettrons avec le rapport d'Avaaz à la Ligue arabe et au Conseil de sécurité des Nations Unies, afin de les exhorter à déférer Assad devant la Cour pénale internationale pour qu'il y soit jugé pour crimes contre l'humanité:
http://www.avaaz.org/fr/arrest_syrias_torturers_fr/?vl
Les Nations Unies ont déjà déclaré qu'il y a eu crimes contre l'humanité en Syrie. Et à présent le régime reçoit un nouveau coup de massue -- un rapport accablant compilé par les courageux militants syriens d'Avaaz conclut que ces crimes contre l'humanité ont été perpétrés par de hauts dignitaires du régime d'Assad. Aucun autre rapport n'a détaillé aussi précisément les liens entre les hauts dignitaires du régime et la torture pratiquée par celui-ci -- c'est peut-être là notre meilleure chance pour que la communauté internationale agisse.
Nous avions tous espéré que la mission d'observation de la Ligue arabe puisse mettre fin aux violences, mais ses membres se sont compromis et discrédités. Bien qu'ils aient vu de près les snipers d'Assad en action, ils ont simplement prolongé leur période d'observation, sans même demander une intervention d'urgence. Cela permet à des pays comme la Russie, la Chine et l'Inde de bloquer le processus de décision des Nations Unies, tandis que la défense pathétique du régime pour justifier ses crimes odieux a consisté à prétexter combattre une insurrection terroriste, au lieu d'un mouvement démocratique pacifique. Mais des rapports tels que celui publié par Avaaz dévoilent les mensonges de ce régime atroce et corrompu. Il suffit à présent de rendre le monde témoin des horreurs que ce régime a commises.
Pour Assad, le temps pourrait être compté si nous créons une immense vague de pression publique capable de faire pencher la balance. Unissons le monde pour exhorter le Conseil de sécurité des Nations Unies à déférer le brutal régime syrien devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité. Signez la pétition et parlez-en à tout le monde:
http://www.avaaz.org/fr/arrest_syrias_torturers_fr/?vl
Partout dans le monde arabe, le pouvoir citoyen a fait tomber les dictateurs les uns après les autres, et notre extraordinaire communauté Avaaz a été au cœur des luttes pour la démocratie: nous avons brisé le black-out des médias imposé par des dirigeants corrompus, formé et équipé des journalistes citoyens, fourni du matériel de premiers secours indispensable aux populations assiégées en Syrie, et protégé des centaines de militants et leurs familles à l'abri des bandits du régime. Faisons en sorte que la souffrance de Manhal au nom de la liberté n'ait pas été vaine. Exhortons l'ONU à agir maintenant.
Avec espoir et détermination,
Luis, Stephanie, Ian, Maria Paz, Ricken, Emma, Wissam, Heather et toute l'équipe d'Avaaz
* Le nom de "Manhal" a été changé pour protéger sa réelle identité.
SOURCES
Rapport d'Avaaz sur les centres de torture du régime syrien (en anglais)
http://avaazimages.s3.amazonaws.com/DetentionCentresinSyria.pdf
Un rapport commandé par l'ONU accuse la Syrie de crimes contre l'humanité (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/11/29/un-rapport-commande-par-l-onu-accuse-la-syrie-de-crimes-contre-l-humanite_1610660_3218.html
Sarkozy: le président syrien "doit quitter le pouvoir" (France Soir)
http://www.francesoir.fr/actualite/international/syrie-sarkozy-hausse-ton-avec-assad-170179.html
L'opposition syrienne sceptique sur le maintien des observateurs (Le Point)
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/l-opposition-syrienne-sceptique-sur-le-maintien-des-observateurs-09-01-2012-1416942_240.php
Syrie: Les USA accusent le régime d'avoir accru la répression (Nouvel Obs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/la-revolte-syrienne/20111227.OBS7636/info-obs-les-activistes-syriens-de-homs-ont-rencontre-les-observateurs.html
Le régime syrien accusé d'avoir torturé à mort 617 détenus (Associated Press)
http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/syrie/201201/05/01-4483203-le-regime-syrien-accuse-davoir-torture-a-mort-617-detenus.php
Rapport de la commission d'enquête internationale indépendante sur la Syrie (Conseil des droits de l'homme des Nations Unies) -- en anglais
http://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/specialsession/17/docs/A-HRC-S-17-2-Add1.pdf
Un nouveau rapport d'Avaaz révèle que le régime criminel syrien torture des manifestants pacifiques, leur arrache les ongles et les électrocute. Nous pouvons pousser l'ONU à déférer le cruel dictateur syrien Bachar al-Assad devant la Cour pénale internationale pour qu'il y soit jugé pour crimes contre l'humanité. Faisons résonner un immense tollé mondial:
 

mercredi 11 janvier 2012, a 11:34
Mail de la Fédération PCF du 34 du 11/01
 


Contre la misère, la vie chère et l'austérité

VIVRE !

Augmenter les salaires pas les actionnaires
Taxer les profits et les spéculations
Défendre nos emplois, nos industries
Bloquer les prix et les loyers

BOUGE L'HERAULT

MANIFESTONS

LE 21 JANVIER 15H
PLACE DE LA COMEDIE
MONTPELLIER

Les communistes appellent la population à agir sans attendre contre les méfaits de la politique Sarkozyste au service exclusif des marchés financiers.
Notre Bassin de Thau a toute une histoire économique, sociale, culturelle, écologique. Nous ne manquons pas d'atouts. Nous voulons y vivre dignement !
Il n'échappe pas aux conséquences dramatique d'une politique antisociale qui au nom de la crise substitut à la croissance des plans d'austérité où la pauvreté, la précarité de l'emploi, la mal-vie se généralisent et font des dégâts humains irréparables.
Gilles D'ETTORE (Député Maire d'Agde) et François COMMEINHES (Maire de Sète) soutiennent sans réserve cette politique gouvernementale aux lourdes conséquences pour les populations. Pour mieux associer les objectifs du pouvoir, ces derniers ont tenté ces derniers temps, l'opération de fusion d'agglomérations sans projet de développement harmonieux de notre territoire et ne prenant pas en compte les intérêts des habitants. Le découpage électoral de cette circonscription a pour but de favoriser l'élection des députés UMP et de casser l'identité du Bassin de Thau.

Une chance énorme pour le département, la région et l'Europe

De tous temps, des luttes ont été menées pour la défense des activités économiques, de maintien et de développement des services publics, d'une politique de logement social...
Le port de Sète-Frontignan représente un atout considérable !
Il peut et doit jouer un rôle pilote régional et européen en ouvrant une plateforme multimodale, avec les transports fluviaux, maritimes et le ferroutage par la SNCF.
Ainsi des coopérations d'intérêts mutuels peuvent voir le jour avec l'Espagne, le Portugal, les pays du Maghreb voire bien au-delà. Sur ce point la Région doit tenir compte des spécificités. Après l'opération ratée d'Agrexco, la Région s'engage aujourd'hui sur HINTERLAND à Poussan. C'est injustifié ! Ce projet propose une option qui est celle du transport routier renforçant la saturation de nos réseaux routiers et autoroutiers avec toutes les conséquences économiques et écologiques.

L'Humain d'abord : Quelques axes et objectifs

Valoriser les produits du Terroir (vigne-conchyliculture)
S'opposer à l'appétit des promoteurs immobiliers afin que nos territoires ne soient plus défigurés et pollués. Pour une autre politique touristique
Etre attentif et agir afin de renforcer nos services publics pour répondre aux besoins de nos populations en particulier avec le centre hospitalier de Sète. Développer la station thermale de Balaruc (2ème station de France)

Redressement et développement économique, ici comme ailleurs, ne peut se concevoir sans un salaire décent (1 700€ net/mois), pour un emploi stable, pour la retraite à 60 ans permettant l'arrivée des jeunes sur le marché de travail. La relance de la consommation est le moyen déterminant de création d'emploi et de préservation de nos systèmes de santé.
Nous sommes en alerte rouge ! Nous vous rappelons à vous révolter, à résister, à reprendre le pouvoir !

Ensemble marchons pour que l'année 2012 soit l'année d'une alternative crédible qui réponde enfin à nos attentes. C'est notamment le sens de la candidature de Jean-Luc MELENCHON au nom du Front de Gauche à l'élection présidentielle et de nos candidat(e)s qui seront investi(e)s, toujours pour le Front de Gauche, aux élections législatives.

mercredi 11 janvier 2012, a 10:34
Mail de François Liberti du 11/1
 

Compte rendu de la scéance du Conseil Général de l'Hérault du 12 décembre, sur la politique culturelle, entre Mr Sébastien FREY, (SF) conseiller général du Canton d'Agde, président du groupe UMP/NC (opposition) et Mr François LIBERTI (FL), conseiller général du 2nd Canton de Sète, vice président du Conseil Général, en charge de la protection de l'enfance et de la famille. Intervienent aussi Francis BOUTES (FB), conseiller général du Canton de Roujan, vice président, en charge de la politique foncière et du logement social et André VEZINHET (AV), Président.. A noter : juste avant le débat, François COMMEINHES, (UMP), conseiller général du 1er de Sète avait dénoncé le manque de subventions pour l'action culturelle.
SF : Merci Mr le Président. Chers collègues, je voudrais avand d'exprimer le point de vue des Conseillers Généraux du Groupe Démocratie & République concernant la politique culturelle que l'exécutif départemental entend faire mener à notre collectivité, saluer la qualité de l'intervention de Christian BENEZIS relative aux actions en faveur de la jeunesse, auxquelle nous souscrivons très largement, pour ne pas dire pleinement, et que nous allons, par conséquent, approuver.
Monsieur ATLAN (JA), nous respectons comme il se doit -et, que vous respectez, j'imagine, celles de tous les membres de cette Assemblée – les convictions qui sont les vôtres, qui vous animent et vous guident dans votre action de Vice Président délégué à la Culture.
Mais je suis, et je ne pense pas être le seul, choqué que, dès lors que vous imaginez que l'on puisse contester des éléments de la Politique Culturelle du Département, il soit fait référence à Hermann GORING, qui est un des artisans du IIIe Reich ! Cela me choque ! Je pense que nous avons la possibilité d'exprimer des nuances quant aux politiques que le Conseil Général a à mener dans notre Département.
Et puis d'ailleurs, Monsieur le Vice Président à la Culture, je tiens à vous informer que cette phrase que vous citiez n'a pas été prononcée par Hermann GORING, ce n'est pas non plus GOEBBELS qui l'a prononcée, c'est un personnage d'une pièce de théâtre de Hans JOHST, qui a été présentée lors d'une horrible période de notre histoire que constituait le IIIe Reich...
JA : Et qui a été reprise par GORING...
SF : Je voudrais vous dire, Mr ATLAN, que tout autant que vous, nous avons à cœur de permettre le développement d'une offre culturelle qui doit être de qualité et dont l'accès doit être – et sur ce point, nous serons d'accord- garanti au plus grand nombre de nos concitoyens.
Cependant, nous avons dit, lors du Débat d'Orientation Budgéaire et nous réaffirmons aujourd'hui que, de notre point de vue, il ne paraît pas concevable, en cette période de crise économique qui est particulièrement dure pour tous les habitants du Département, de mettre l'action culturelle au rang d'une des quatres priorités politiques et financière du Conseil Général de l'Hérault.
Cela va sans dire – nous pouvons en discuter sereinement et sans caricaturer les propos des autres- que nous voulons voir la politique culturelle qui a été initiée, mais nous pensons que les hommes et les femmes de notre Département que le Conseil Général de l'Hérault a mobilisé le maximum de ses moyens, de ses forces, de ses budgets pour les aider à trouver un logement et pour les aider à trouver un emploi.
Je vais préciser notre pensée.
L'effort consenti en matière de développement culturel doit être poursuivi dans les secteurs où il nous semble être le plus utile d'un point de vue social.
Il ne fait aucun doute pour les membre du Groupe Démocratie et République qu'il est opportun que l'action de notre Collectivité soit maintenue, peut-être même renforcée, dans les établissements scolaires où les enfants de notre Département pourront bénéficier d'un enseignement artistique qui va contribuer, c'est vrai et c'est bien, à leur éveil et à leur développement.
Il est juste aussi que nous ne renoncions aucunement aux actions d'accompagnement social et culturel qui sont conduites dans les maisons de retraite et en direction des personnes âgées en perte d'autonomie.
Mais en revanche, nous ne partageons pas votre conviction selon laquelle il faudrait, en 2012, augmenter les budgets de fonctionnement des domaines départementaux d'arts et de culture.
Nous considéront au contraire qu'il conviendrait de discuter sereinement, si cela vous est possible, de l'intérêt qu'il y a, pour les Héraultais, à ce que le Conseil Général de l'Hérault consacre, en cette période de crise, tout à fait exceptionnelle, 10 M€ de leurs contributions dans l'organisation de spectacles et de divers festivals.
Il nous semble que la majorité Départementale, qui pouvait être parfaitement au moment de la mise en œuvre de la politique culturelle vous revendiquez - et d'ailleurs, nous avons quasiment toujours voté les délibérations que vous présentiez en matière culturelle – devrait être aujourd'hui reconsidérée eu égards aux circonstances économiques qui sont exceptionnelles.
Il n'est pas question – je le dis et le répète pour être clair- de jeter à terre tout ce qui a été entrepris par le Conseil Général de l'Hérault dans le domaine culturel, il serait utile, nous le pensons, de discerner ce qui est absolu essentiel de ce qui ne l'est pas et nous comprenons que l'Etat, nous comprenons que la Communauté d'Agglomération de Montpellier, qui participaient au financement des organismes culturels associés au Département de l'Hérault, aient décidé de recentrer (recentre simplement) leurs crédits sur des mesures qui répondent aux attentes les plus fortes et aux problèmes les plus préoccupants de nos concitoyens.
C'est pour ça que nous considéront qu'il aurait été judicieux de proposer non pas de supprimer – ne me faîtes pas dire cela – mais peut-être de réduire le montant de certaines subventions attribuées à divers organismes et associations qui interviennent dans le domaine culturel hors des deux priorités que je soulignais il y a quelques instants.
Faut-il aujourd'hui – je pose la question- attribuer à l'Association Hérault Musique et Danse, présidée par Mr ATLAN, une subvention de 646 000 € ? Je pose la question. Faut-il l'attribuer à ce niveau-là ? Peut-être pourrait-on la réduire, eu égards aux difficultés que rencontrent nos concitoyens ?
Faut-il aujourd'hui attribuer à l'Association Sortie Ouest, présidée par Mr DU PLAA (JMDP), une subvention d'un montant de 886 000€ ?...
JMDP : Ce n'est pas assez ! (Rires)
SF : Faut-il attribuer à l'Association Printemps des Comédiens une subvention de 1 544 000€ ? Je pose la question. Ne peut-on pas, dans ce domaine-là, faire la preuve que nous sommes en mesure et capables de faire des économies qui pourront être réaffectées à d'autres usages, pour un meilleur service de nos concitoyens ?
Faut-il aujourd'hui attribuer à l'Association Les Folies Lyriques une subvention d'un montant de 407 000€ ? On peut en discuter, me semble-t'il, à moins que ce soit un dogme pour vous.
La liste des questions qui meriteraient d'être posées vous paraitrait assurément trop longue, donc je vais la stopper, mais vous serez, Mr DU PLAA, certainement capable de l'allonger.
Nous ne souhaitons pas que ces subventions soient supprimées, mais qu'elles soient réduites et que les crédits soient affectés à des secteurs d'activité qui créent de l'emploi.
Je vous indique que le montant cumulé des subventions qu'il est proposé d'attribuer aux associations culturelles que je viens de nommer s'élève à hauteur de 3 484 000 € et je vous indique aussi qu'il sera proposé dans 3 trois jours, jeudi, ici-même, d'attribuer aux associations intervenant dans le domaine touristique (littoral et rural), domaine qui génére, dans l'Hérault – Mr le Président le rappelait il y a quelques jours, lors d'un colloque très interressant- 48 000, des subventions dont le montant cumulé s'élève difficilement à hauteur de 525 000 €...
FB : N'oubliez pas Hérault Tourisme !
SF : Oui, bien sûr, il y a Hérault Tourisme. Mais, pour la culture, je ne prends que quatre associations, parce que si vous regardez le budget que vous serez amené à voter, ça dépasse les 10M€ !
Nous pensons donc qu'avant de favoriser la création de spectacles, il faut favoriser la création d'emploi.
Je vous remercie
AV : La droite sera toujours la droite, c'est pour cela que nous sommes si fiers d'être à gauche. Ont demandé la parole :  Mr ATLAN, Mr LIBERTI, Mr DU PLAA et Mr MOURE (JPM)
Je vous laisse le choix, Mr ATLAN, ou vous répondez à la fin, après tous les...
JA : Non, maintenant, parce que je veux garder à l'esprit la chaleur de l'intervention de notre collègue !
AV : D'accord. Alors comme vous étiez le premier inscrit, je vous donne la parole.
JA : Mr le Président, je n'ai, comme vous le savez, aucune espèce de crainte de la personnalisation des jugements portés à mon encontre : je crois que j'ai l'échine plus dure que souple.
Mais lorsque je fais référence à la phrase dont je persisite à dire qu'elle a été divulgué, rappelée à de nombreuses reprises par GORING, même si elle émande d'un autre auteur – étant précisé que, peut-être, GORING, n'était pas capable d'émettre une idée de cette nature- je n'ai pas fait de rapport avec vous, Mr FREY, je ne vous ai pas cité, je n'ai pas dit que c'était en réaction aux propos que vous aviez tenus – que je n'ai absolument pas rappelés, d'ailleurs- lors de notre dernière assemblée que je mentionnais cette phrase.
Les enregistrements sont là pour en témoigner, j'ai commencé mon intervention en disant : il y a plusieurs manière d'aborder la culture et de nombreuses personnes se sont exprimées sur sa définition. J'ai cité cette phrase du revolver, vous l'attribuez ni vous l'affecter d'une certaine manière, j'ai cité la phrase d'un auteur contemporain (« La culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié. ») et j'ai dit : notre position, c'est plutôt que la culture est une mosaïque.
Je ne sais pas comment on le dit en occitan, mais celui qui le pense, c'est celui qui l'a dit, ou quelque chose comme cela, et il y a une phrase qui dit : si vous vous sentez touché, c'est qu'il y a quelque chose de vrai dans ce qui vous est reproché !
Mr FREY, je ne vous ai pas mis en cause et que je n'ai pas contesté vos propos lors de la dernière assemblée.
Je veux simplement dire que lorsque vous avez, dans cette dernière intervention, dit : il faut supprimer le Domaine d'O et ce que s'y fait et il faut supprimer Bayssan – et vous l'avez rappelé tout à l'heure...
SF : Mais non !
JA : … j'ai considéré qu'il y avait là des propos qui faisaient peut-être plus mal qu'un revolver. C'est votre problème. Si vous ne l'avez pas accepté, tant pis pour vous.
Vous dites aussi : c'est le logement qui doit être prioritaire par rapport à la culture. Excusez-moi, mais franchement, il faut mieux être allé au bar boire un verre que d'entendre cela !
Au nom de quoi faudrait-il assassiner la culture pour faire du logement ? C'est une question de choix et ces choix peuvent être assumés de manière cumulative, sans que cela entraîne la mort de l'un des éléments !
Je voudrais terminer sans faire de polémiques. Cela vous va bien de parler du logement, ici, à Montpellier. Regardez la politique du logement au niveau national de la part du Gouvernement et ne venez pas nous donner des leçons sur la préservation du droit au logement des personnes les plus défavorisées !
Je dirai enfin pour ce qui concerne la manière de voir la politique culturelle, je suis effondré par votre propos. Si vous ramenez toutes les actions que nous faisons au spectacle vivant et aux 10 M€ que vous lui attribuez, c'est que vraiment que vous n'avez pas compris grand-chose à l'action culturelle dans ce Département !
Vous n'avez pas écouté quand j'ai dit tout-à-l'heure que le grand mérité de Jean VARELA à Sortie Ouest est d'avoir innervé le territoire, d'avoir rendu un service à des populations sur ce territoire et Jean-Michel DU PLAA en parlera sûrement mieux que moi puisqu'il est le principal interressé au niveau de ce territoire. Et lorsque vous parlez des manifestations culturelles dans lesquelles il faudrait trancher, non, Mr FREY ! Une politique culturelle, c'est de la cohérence, elle s'adresse à tous les publics, elle s'adresse à tous les goûts, elle s'adresse à tous les territoires et dire qu'il ne faudrait pas faire ceci, mais plutôt faire cela, excusez-moi, mais le propos – je prends la responsabilité de le dire – de « revolveralisation » est le vôtre et pas le mien !
AV : Très bien. Voilà qui est dit.
Mr LIBERTI a demandé la parole, puis Mr DU PLAA
FL : Moi, j'avoue que je suis toujours confondu quand j'entends notre collègue Mr FREY.
Vous savez, la crise, la situation exceptionnelle, c'est une vision très étroite de ce que représente cette crise aujourd'hui, qui est d'abors la crise d'un système polique que vous défendez, qui est la résultante d'une démarche à l'échelle de notre pays, à l'échelle européenne ou sur le plan international qui vise à instaurer une véritable soumission des Etats et des nations pour donner la primauté aux marchés financiers
Les marchés financiers, qui exigent aujourd'hui de la part des Etats d'imposer leur vision, leur conception, de la rentabilité financière, écrasent les individus, écrasent la démocratie, la souveraineté – le pacte du « couple du siècle » MERKEL/SARKOZY, ce n'est pas autre chose qu'une démarche visant à peser sur la souveraineté des Etats – et visent aussi à imposer des choix de soumission des individus. C'est vrai pour l'emploi, pour l'insertion, c'est vrai pour les services publics, c'est vrai aussi pour la culture.
Dissocier le développement de l'individu ou d'une société sans considérer que peut représenter la culture dans la construction de cet individu, cela me paraît être particulièrement affligeant.
Or, c'est ce que vous venez de faire. Vous avez pris quelques précautions de style pour, au départ de votr intervention, tenter d'effacer la vision déségréable sur votre intervention au DOB de ces questions, ou en tout cas, le caractère brutal avec lequel vous avez déclaré qu'il fallait réduire l'action culturelle pour donner la primauté à ce qui relève du quotidien, comme si le quotidien sur le social, le logement, l'emploi, etc... était à dissocier de l'action culturelle.
Un individu qui se cultive, qui se construit, qui réfléchit, un individu qui pense, c'est un individu qui est plus armé dans la société où nous somme aujourd'hui pour mener les combats que nous avons à mener, pour s'élever sur le plan individuel. Dissocier cela, ce ne rien comprendre à la chose et j'avoue que votre intervention, la manière que vous l'avez disséquée, est finalement encore plus brutale que celle que vous avez faites au DOB sur cette question !
J'ai presque envie de dire qu'au fond, oui, la boucle est bouclée, vous faites bien la démonstration de l'idéologie que vous représentez en la matière et je souscris totalement aux propos de notre collègue Mr ATLAN : surtout pas vous, pour des leçons sur des questions de l'emploi, de la jeunesse, du logement, avec l'effroyable bilan dont l'UMP est aujourd'hui porteuse après dix ans de gestion dans notre pays.
Je trouve d'ailleurs très dommage que notre collègues Mr COMMEINHES, qui siège à côté de vous, soit parti et n'ai pu entendre les propos que vous avez tenus, je le suppose, au nom de votre groupe ici, au Conseil Général, lui qui dans la presse, ne cesse depuis plusieurs semaines de mener campagne contre le Conseil Général parce qu'il trouve que le Conseil Général ne finance pas assez l'action culturelle, notamment les festivals qui se tiennent sur la ville de Sète !
Je pense que vous avez besoin de vous mettre en accord de ce point de vue, mais je prie de croire que, dans le cadre de l'action publique à Sète, nous allons rappeler vos propos et la manière dont vous avez, vous, tancé le Conseil Général parce qu'il fait trop pour la culture !
La cerise sur le gâteau, c'est qu'il ne faut pas perdre de vue quand même que si le Gouvernement était en situation de mettre en application la réforme territoriale dont il est porteur, en 2014 les Conseils Généraux, les Conseils Régionaux, des Collectivités, de par la perte de la compétance générale, ne seraient plus à même d'engager quoi que ce soit au titre de l'action culturelle.
Je crois qu'en exprimant ce que vous avez exprimé vous montrez aussi votre accord plein et entier avec les conséquences de cette réforme territoriale d'un Gouvernement pour lequel vous militez.

mardi 10 janvier 2012, a 13:57
Mail de l'UD CGT 34 du 10/01
 

Social-Eco - L'HUMANITE le 3 Janvier 2012
Sécurité sociale
La grande arnaque de la « TVA sociale »
Mots clés : sécurité sociale, travail, social, nicolas sarkozy, pouvoir d'achat, tva sociale, assurance maladie, csg, protection sociale,
Décryptage. Les patrons rêvaient de ne plus payer de cotisations pour financer la protection sociale, Nicolas Sarkozy s'apprête à le faire en créant un nouvel impôt, la « TVA sociale », plombant le pouvoir d'achat et ouvrant la voie à la privatisation de la Sécurité sociale.
Depuis longtemps, le patronat rêve d'en finir avec le financement de la protection sociale par les richesses créées par le travail dans les entreprises. Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sa volonté de transformer ce rêve – véritable cauchemar social pour les travailleurs et leurs familles – en réalité. Cela en faisant passer, si les Français lui en laissent la possibilité, le financement de notre protection sociale de la cotisation payée par les salariés et les employeurs à l'impôt, à travers une « TVA sociale », payée par tous les consommateurs. Bonjour les conséquences sur le pouvoir d'achat des Français !
S'appuyant sur la crise, dont son gouvernement porte une large part de responsabilité, Nicolas Sarkozy, comme il l'avait annoncé il y a un mois à Strasbourg devant les étudiants, pense « que celle-ci offre à notre pays une opportunité de prendre des mesures qu'il n'aurait jamais acceptées en dehors d'une période de crise » ! Ce n'est donc pas la nécessite qui fait loi, d'autant qu'en la matière d'autres choix sont possibles, mais l'opportunité pour le président de la République de remettre en cause un des fondements de notre pacte social républicain : le financement solidaire de notre protection sociale.
Seuls les patrons y gagneraient
Ce ne sont pas les premiers coups qui sont portés sur ce mode de financement. Déjà au tournant des années quatre-vingt-dix, sous le gouvernement Michel Rocard (PS), une partie de l'assurance maladie n'était plus financée par les cotisations mais par la contribution sociale généralisée (CSG), avec les conséquences sur le pouvoir d'achat. Seulement là c'est un big bang systémique qu'amorce Nicolas Sarkozy, qui pourrait conduire, petit à petit, à une véritable privatisation de notre protection sociale. Chacun sachant d'expérience ce qu'il en est de l'utilisation de l'impôt qui, selon les circonstances, peut servir à tout autre chose que ce pourquoi il était prévu à l'origine. Le manque à gagner pour notre système de protection sociale pouvant alors déboucher, pour assurer à chacun, uniquement selon ses moyens, une protection sociale, sur une place grandissants des mutuelles et des assurances privées.
Dans cette perspective, seuls les patrons y gagneraient. Les patrons et non l'activité économique, et donc l'emploi. Là aussi, l'expérience montre, toutes ces dernières années, que les exonérations de toute nature et les multiples niches fiscales dont bénéficient particulièrement les grandes entreprises n'ont jamais empêché les délocalisations ou les plans sociaux, mais elles ont plutôt fait grossir les dividendes des actionnaires.
Le monde syndical s'oppose à ce projet
Déjà en 2007, entre l'élection présidentielle et les législatives, la droite, par la voix de Jean-Louis Borloo, avait évoqué cette idée de « TVA sociale » avant de la ranger précipitamment, devant les protestations. Aujourd'hui, Sarkozy récidive, espérant, avec la crise, faire passer cette disposition. À l'exception de la CFE-CGC qui est pour, l'ensemble du monde syndical s'y oppose. Le PS et les composantes du Front de gauche, PCF et Parti de gauche, sont vent debout, affirmant que d'autres choix sont possibles pour garantir les financements de la protection sociale tout en conservant sa dimension solidaire basée sur les richesses produites par le travail dans les entreprises.
Décryptage
1. De la cotisation sociale à l'impôt
Réclamé à cor et à cri par le patronat depuis des années, soutenu par l'UMP (même si l'impopularité de l'affaire l'a amenée jusqu'ici à une certaine réserve), le projet de « TVA sociale » vise à transférer une partie du financement de la Sécurité sociale (on évoque en particulier la branche famille), actuellement assuré par les cotisations sociales, sur l'impôt. C'est une remise en question profonde du système mis en place à la Libération. La cotisation sociale, loin d'être le fardeau décrit par les libéraux, est un prélèvement sur la richesse créée, un « deuxième salaire » – ou salaire socialisé – redistribué aux salariés et à la population sous forme égalitaire par la Sécu. C'est ce qui justifie que celle-ci soit gérée par les représentants des salariés. Le patronat n'a jamais véritablement admis que ce pouvoir et cet argent lui échappent. Les sommes en jeu sont considérables : le projet de l'UMP envisage ainsi 
un transfert de 30 milliards d'euros sur cinq ans. Au-delà des conséquences économiques et sociales, 
le recours à la fiscalité modifierait la nature de la Sécu : cela ouvrirait la voie à son étatisation complète, soumettrait son financement aux arbitrages des gouvernements, permettrait ainsi de renforcer les pressions sur le niveau de la couverture sociale. Et, au final, créerait les conditions de la privatisation.
2. Nouvel habillage pour une vieille recette, 
la baisse du « coût » du travail
Ce n'est pas un hasard si le Medef en est le plus chaud partisan. Présenté sous l'étiquette séductrice, mais trompeuse, d'arme antidélocalisation, le projet de « TVA sociale » s'inscrit dans l'offensive engagée depuis des années par le patronat pour baisser le « coût » du travail. Un coût considéré comme le principal obstacle à l'emploi et à la compétitivité des entreprises, en « oubliant » au passage la facture des prélèvements opérés au bénéfice du capital (dividendes versés aux actionnaires, etc.). Cette fois, le Medef propose d'aller beaucoup plus loin : relever de 3,4 ou 5 points les taux de TVA en contrepartie d'une réduction des cotisations patronales de 3,5 à 7,5 points et des cotisations salariales de 1,5 à 4,5 points. Le transfert global pouvant s'élever à 70 milliards d'euros. À les entendre, les entreprises ainsi allégées de cotisations pourraient baisser leurs prix, neutralisant ainsi l'effet de la hausse de la TVA et, du coup, résister aux délocalisations, d'autant que, parallèlement, la « TVA sociale » pénaliserait les produits importés. Un nouvel habillage pour une vieille recette déjà largement éprouvée : voilà trois décennies que les gouvernements successifs additionnent les allégements multiformes de charges sociales, pour un coût énorme pour l'État et les contribuables (les seuls allégements de cotisations sur les bas salaires s'élèvent à 21,8 milliards d'euros dans le budget 2012), mais sans effet avéré sur le chômage ni sur la désindustrialisation.
3. Salaires et pouvoir d'achat seront amputés 
à proportion du nombre de points de TVA
L'impact de la « TVA sociale » sur la baisse du pouvoir d'achat des Français est dénoncé par la gauche. Mais aussi par la droite. Ainsi, Jean-Pierre Raffarin avait-il vendu la mèche dès 2007, alors que le nouveau président de la République Nicolas Sarkozy commençait à évoquer son instauration. Jean-Pierre Raffarin : « Pour moi, la TVA sociale portera probablement atteinte au pouvoir d'achat des Français. » La plupart des associations de consommateurs notent que cette imposition serait des plus inéquitables, en faisant supporter aux consommateurs tout le poids de la réforme fiscale  : une hausse de deux points de l'actuelle TVA à 19,6 % entraînerait en effet une ponction de plus de 10 milliards d'euros sur le budget des consommateurs. Pour les carburants, l'électricité et le gaz, la ponction sur les ménages seraient majorée de 777 millions d'euros. Plus systématiquement, sur un horizon de deux à trois ans, cette réforme équivaudrait à une dévaluation dans des proportions égales au nombre de points de cotisations déplacés. Les entreprises répercuteront immédiatement la hausse de la TVA sur leurs prix. En revanche, les salaires net de charges ne s'ajusteraient pas immédiatement, les salaires réels seraient donc amputés. Si les effets bénéfiques pour l'emploi et la compétitivité sont discutables, la seule certitude serait la diminution du pouvoir d'achat des salariés.
4. Le chantage toujours répété aux délocalisations pour justifier le recul social
« Il faut alléger la pression sur le travail et faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main-d'œuvre à bon marché. » Cette petite phrase du discours de vœux de Nicolas Sarkozy lui a permis de présenter à mots couverts la « TVA sociale » (sic) comme une mesure propice à éviter les délocalisations et les licenciements massifs. En somme, toujours le même refrain : diminuer le « coût du travail », les « charges sociales » pour des entreprises plus « compétitives ». Toujours le même chantage, déjà entonné en novembre par la patronne du Medef avec son « pacte fiscal et social ». Or, de nombreux dispositifs d'exonération existent déjà : réduction Fillon sur les bas salaires, exonération des heures supplémentaires, zones franches, suppression de la taxe professionnelle. Ils ont fait la preuve de leur inefficacité : ils n'ont en rien évité les 4 244 800 chômeurs en novembre dernier, ni les annonces tous azimuts de fermetures d'entreprises et autres plans de licenciements. Et pour cause, si la baisse de la rémunération du travail était réellement une solution viable, le salaire minimum chinois étant inférieur à 150 euros, cela signifierait supprimer au moins un zéro à toutes les fiches de paie. Et bien davantage à celles des patrons du CAC 40, qui ont touché en moyenne 2,46 millions en 2010. En réalité, la finalité de telles mesures est bien plus de permettre aux actionnaires de s'accaparer une part plus importante des richesses produites que de sauvegarder l'emploi.
5. Déshabiller la Sécurité sociale pour gaver l'assurance privée : Sarkozy copie Reagan
« Nicolas Sarkozy commence sa campagne par le programme du Medef. » Benoît Hamon n'a pas eu à se creuser la tête pour fustiger la « TVA sociale ». La droite prépare depuis longtemps l'abandon de la solidarité au profit d'une « responsabilité individuelle » : moins d'État, plus de privé, c'est le credo reaganien des années 1980.
Selon Nicolas Sarkozy, il existe « des nouveaux besoins sociaux dont la couverture ne peut reposer exclusivement sur la solidarité nationale », comme il l'a déclaré devant le congrès de la Mutualité française, en juin 2009. Il acte une profonde modification du système de financement de la Sécurité sociale, non plus par un prélèvement à la source de la création de richesses (les cotisations sociales) mais par l'impôt, soumis à arbitrage politique : en période de rigueur, il est aisé de tailler dans les dépenses de santé.
Lors d'un entretien télévisé, le 16 novembre 2010, le chef de l'État exposait la réforme gouvernementale du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. « Faut-il faire un système assurantiel ? » glisse-t-il, faussement naïf, dans son intervention. Privilégier l'assurance privée, qui finance déjà « 12,5 % des dépenses françaises de santé, un record en Europe », rappelle le site Déchiffrages, est la seconde étape du processus. Rappelons que le patron de l'assureur privé Malakoff Médéric n'est autre que Guillaume Sarkozy, frère aîné du président de la République. Les intérêts de classe s'accommodent aussi des intérêts familiaux.
6. D'autres pistes pour la compétitivité 
et pour la Sécurité sociale
Il y a d'autres voies que la fuite en avant dans la baisse du coût du travail, aussi dangereuse économiquement qu'injuste socialement, pour assurer la compétitivité de notre économie, tout en garantissant le financement d'un haut niveau de protection sociale. Davantage que par le dumping social, l'efficacité des entreprises passe par la formation, la sécurisation de l'emploi, la reconnaissance du travail des salariés. Elle implique, fondamentalement, de remettre en cause la logique court-termiste de la rentabilité financière, l'emprise mortifère du capitalisme financier, et de se doter des moyens d'une maîtrise publique du crédit en créant, par exemple, un pôle public bancaire, afin de placer le travail, l'activité économique utile, avant l'intérêt de l'actionnaire. Car ce sont bien les charges financières qui plombent les entreprises, et non le financement d'une protection sociale qui constitue, au demeurant, aussi un atout économique. En la matière, Nicolas Sarkozy en est resté, au mieux, au niveau des belles paroles, comme le montre le serpent de mer de la taxation des transactions financières. Quant aux délocalisations, « pas besoin de “TVA sociale” » pour lutter contre, « on met des visas d'entrée aux marchandises », avançait hier le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Soigner ainsi l'emploi, l'industrie, et revaloriser les salaires, voilà, du même coup, les meilleurs moyens de répondre aux besoins de financement de la Sécu.
Décryptage réalisé par Dominique Bègles, Julia Hamlaoui, Grégory Marin et Yves Housson 

mardi 10 janvier 2012, a 12:05
Mail de Sébastien ANDRAL
 

Madame, Monsieur
L'année 2011 s'est achevée avec une nouvelle flambée des prix, la hausse de la TVA (qui sera bientôt (a)sociale...) et celle du chômage. La France est , aujourd'hui, en récession.
Nicolas Sarkozy et les dirigeants de l'UE ne pensent qu'à une chose : « rassurer les marchés », et pour cela, ils multiplient les plans d'austérité. Durant des années, ils ont saccagé le « produit français ».
Les importations à bas prix et les délocalisations ont accompagné à Sète, sur le Bassin de Thau et dans tous nos cantons ruraux, la destruction des sites de productions industrielles et agricoles.
Ici comme ailleurs, c'est la suppression des postes d'enseignants et des emplois dans tous les services publics.
L'économie portuaire a été mise à mal.
Le pavillon de complaisance a saccagé la marine marchande française.
La pêche et la conchymiculture sont, aujourd'hui, en grandes difficultés.
L'arrachage massif de nos vignes a dégradé notre patrimoine
C'est par milliers que se comptent les emplois détruits, sacrifiés sur l'autel de la mondialisation.
Ils ont même inventé aujourd'hui la remise en cause du droit ancestral des paysans, des viticulteurs de ressemer et d'échanger librement les échanges.
Avec l'UMP, le député Gilles d'Ettore, qui a tout voté à l'Assemblée Nationale et son suppléant, François Commeinhes, récemment « visités » par Nicolas Sarkozy en personne, sont à la manœuvre . Tout ce beau monde ne pense qu'à une chose : « d'abord les banques ».
Avec le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon, notre candidat à la Présidentielle, nous disont « LE PEUPLE D'ABORD ». L'intérêt général doit s'imposer à la finance.
Notre programme, l'Humain d'abord, décréte l'urgence sociale, et le partage des richesses, la création d'un pôle financier public pour briser la spéculation et agir vraiment en faveur du logement, de l'emploi, de l'école, de la santé, des services publics.
S'affranchir des traités européens, engager une planification écologique, instaurer une 6ème République rédigée par une Assemblée Constituante, voilà qui changera la donen pour l'emploi et la mise en valeur de nos atouts agricoles et maritimes.

En 2012, donnons nous la chance d'engager l'avenir autrement.
Contre le pacte de l'argent qu'ils ont scellé au Fouquet's en 2007, le temps est venu pour construire ensemble un pacte d'union populaire.
Une gauche de combat ambitieuse et créative doit choisir le camp des travailleurs, des laissés pour compte, de toutes celles et ceux qui souffrent de cette politique dévastatrice.
C'est mon choix.
Bonne année 2012 à toutes et à tous.
Sébastien ANDRAL
Conseiller Municipal de Sète
Candidat du Front de Gauche
sur la 7ème circonscription
de l'Hérault

dimanche 08 janvier 2012, a 14:41
Mail de l'AFPS du 8/01
 

Monsieur Yossi Gal, l'Ambassadeur d'Israël,
La très grande majorité des français condamne la politique de votre pays !
Invité par l'Institut Maïmonide, vous serez à Montpellier pour donner Lundi 9 janvier une conférence sur le thème Israël dans le nouveau Moyen-Orient et la possible reconnaissance internationale d'un Etat palestinien à l'ONU.
Vous serez reçu le lendemain par Madame le Maire, Hélène Mandroux.
Nous tenons à vous  faire savoir que, comme de nombreux  Français, nous exigeons  que cesse le déni du droit par votre état à l'égard du peuple Palestinien :
Violation du droit international, vol des terres et des ressources palestiniennes, érection de murs d'annexion, transfert forcé de populations palestiniennes, suppression du droit de résidence de palestiniens notamment à Jérusalem, violence de colons fanatisés soutenus par l'armée israélienne, assassinat de manifestants pacifiques, des milliers de prisonniers, agressions militaires contre les civils et exécutions extra judiciaires, construction de nouvelles colonies… tout cela n'a que trop duré !
Vingt ans de négociations bilatérales avec Israël n'ayant apporté aux Palestiniens que l'émiettement de leur territoire et toujours plus de colonies, l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) demande l'admission de l'Etat de Palestine au sein de l'ONU. De très nombreux pays l'ont reconnu, sur la base des frontières d'avant juin 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.
En novembre 2011, dans la Commission des Affaires Humanitaires de l'ONU, 166 Etats ont voté pour le droit à l'autodétermination du peuple Palestinien et son droit à un Etat indépendant. Cinq pays ont voté contre : le Canada, Israël, les Îles Marshall, la Micronésie et les États-Unis. Et la France, comme la majorité des états, a voté en faveur de l'entrée de la Palestine à l'UNESCO.
A Montpellier et dans l'Hérault, sachez que nombreux hommes et femmes, comme près de 82¨% de français, (selon un récent sondage IFOP) soutiennent le droit des palestiniens à l'autodétermination, à avoir leur propre Etat.
Dans notre département, le Conseil Général de l'Hérault, les Conseils Municipaux de Montpellier et de Lodève ont voté une motion pour une paix juste et durable entre les peuples Palestinien et Israélien et soutenant l'admission de la Palestine à l'ONU.
Alors, Monsieur l'Ambassadeur, tant que votre gouvernement ne respectera pas le droit international et le droit des palestiniens à vivre en paix sur leur territoire, vous ne serez pas le bienvenu !

dimanche 08 janvier 2012, a 14:07
Mes voeux pour 2012
 

RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE
 Prendre 12 mois complets,
 Les nettoyer de tout ressentiment, haine et jalousie
 Pour les rendre aussi frais et propres que possible.
 Maintenant couper chaque mois en tranches de 29, 30 ou 31 morceaux,
 Puis, tout doucement, incorporer dans chaque journée,
 Un zeste de courage... une pincée de confiance... une cuillère de patience...  une louche de travail...
 Mélanger le tout avec de généreuses portions d'espoir, de fidélité, de générosité et de douceur.
 Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves, une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur.
 Verser maintenant la recette dans un grand bol d'amour et en bonne santé
 Et pour terminer...
Décorer avec un sourire... Servir avec tendresse...
  Maintenant vous avez 366 jours pour la savourer avec Amour et délicatesse...
 Bonne et Heureuse Année !  Bisous

vendredi 06 janvier 2012, a 16:21
Mail de la République contre son école du 6/01
 

Visitez le site : http://www.la-republique-contre-son-ecole.fr/

« La République contre son école »

Communautarismes et marchés scolaires

Texte publié dans la Revue PROCHOIX n° 53 d'octobre 2010

"Ecole, silence on privatise"

« Le système éducatif subit aujourd'hui une réforme plus ou moins tranquille qui risque – si elle réussit et surtout si elle est bien menée – de révolutionner les écoles, les collèges, les lycées et les universités pour longtemps. ».

Ce récent constat d'« Enseignement et liberté » et de son président, le recteur Armel Pécheul sonne comme une victoire annoncée de ce mouvement clérico libéral fondé en 1983 par des militants du Club de l'Horloge. Confirmant des complicités souterraines, cette officine vient, très récemment, de recruter deux nouveaux administrateurs : Anne Coffinier, présidente de « Créer son école » et de la Fondation pour l'école et Guy Guermeur, auteur de la loi éponyme de 1977 aggravant la loi Debré du 31 décembre 1959. Guermeur, ancien président de l'Association parlementaire pour la liberté d'enseignement annexe de l'enseignement catholique qui en assurait le secrétariat est aussi vice président, membre fondateur de l'Organisation Internationale pour le Développement de la Liberté d'enseignement. Cette OIDEL, ONG très influente pour le «Droit à l'éducation” et la “liberté d'enseignement” est reconnue par l'ensemble des institutions européennes. Cette émanation de l'Opus dei est révélée et soulignée dans force sites, documents officiels du gouvernement fédéral genevois, et par l'engagement reconnu et revendiqué « à l'œuvre » de plusieurs de ses membres éminents dont son directeur général.

Depuis plus de 15 ans, dans un relatif secret, un certain nombre de groupements relevant d'une même nébuleuse clérico libérale, s'agitent en catimini. Leur but ultime : démanteler l'Education nationale et l'ensemble de son service public. Une croisade amenée avec prudence et minutie. Mais une détermination néanmoins implacable.

Au cœur de cette nébuleuse, à droite de la droite, une douzaine d'associations : « Enseignement et libertés », « Créateurs d'écoles », l' « OIDEL », « SOS Education », « FSP- Fondation de service politique », « Créer son école », « CLE- Catholiques pour les libertés économiques », « ILFM – Institut libre de formation des maîtres», « Fondation pour l'école », « Famille et libertés », « Mission pour l'école catholique »…ou encore, l'ALEPS, « association pour la liberté économique et le progrès social », filiale ultralibérale du MEDEF, créée dans les années 60, dans le sillage de l'UIMM.

Déjà, à la veille des élections législatives de mars 1993, 153 personnes d'horizons divers, pour partie hauts fonctionnaires de l'Education nationale et responsables d'établissements privés, fondent en 1992 une éphémère association : « Créateurs d'écoles » qui inspire la politique menée aujourd'hui.Cet organisme mettait en exergue son objectif : « l'identification des verrous et les moyens de les faire sauter » (…) L'association préconisait, non pas une révolution, mais une réforme de velours. « Ce sera sans doute la partie la plus délicate de notre travail, car il ne nous faudra pas tomber dans le piège de la « réforme globale », mais identifier avec précision les actions nécessaires, tout en les rendant possibles. (….)La solution réside sans doute dans la mise en œuvre de dispositifs dérogatoires, qui n'obligent pas à la remise en cause systématique de tout l'existant, mais qui permettent d'importantes innovations au niveau des établissements d'enseignement. »

Parmi les membres fondateurs de cette ambitieuse confrérie : Maurice Quenet, Dominique Antoine et…Xavier Darcos ! Soit, dans l'ordre, à l'époque, le Recteur de Paris, le Conseiller Education du nouveau Président de la République, et le Ministre de l'Education nationale. Aujourd'hui, l'actuel ministre de l'Education nationale se contente d'assurer la continuité des réformes, pour la plupart, engagées par son prédécesseur.

Ainsi, alors qu'on lui assène des coups multiformes et répétés, l'Ecole publique subit, en suivant les prescriptions et la méthode des « Créateurs d'école », une avalanche de mesures sourdes, disparates, menées au pas de charge, au nom d'une même formule magique « maintenir le cap de la réforme ». De quelle réforme ? Ces opérations, au-delà de logiques comptables, ne masquent-t-elles pas une stratégie plus élaborée, un projet global ? Une volonté, aujourd'hui assumée, d'organiser une concurrence redoublée autour du service public d'éducation ? De participer à son démantèlement ?

Un lent travail de déconstruction de l'œuvre, plus que centenaire, des bâtisseurs de l'Ecole laïque constitue, en fait, un véritable projet de gouvernement avec une stratégie élaborée de longue date par ses acteurs institutionnels d'aujourd'hui.

La logique marchande du parent-client

Pour justifier les mesures prises, le pouvoir en place tente de s'appuyer sur les dysfonctionnements, les problèmes ou difficultés réels ou supposés de l'école, publique bien sûr, car la privée, elle, ne peut qu'incarner le Bien. Ainsi, dans un sempiternel procès, l'instrumentalisation de comparaisons internationales et leur diffusion relayée par divers groupes de pression, permet, sans réserves d'usage, de conditionner l'opinion à avaliser des réformes structurelles fondamentales : « Les enquêtes PISA[i] de l'OCDE montrent que les élèves français sont toujours en aussi fâcheuse posture par rapport aux élèves de très nombreux pays (La France conserve, année après année, le même taux d'élèves ne sachant ni lire, ni écrire ni compter). Les Universités françaises sont - à une ou deux exceptions près – très loin dans le dernier classement dit « classement de Shanghai ». « La présence de seulement trois universités françaises parmi les meilleures s'explique par au moins trois raisons. » nous relate les « Echos » du 13 aout 2010 : « D'abord, c'est un classement de la recherche plus que de l'université. Or en France, une grande part de la recherche se fait au sein du CNRS, qui n'est pas une université. Ensuite, il dépend beaucoup des publications en anglais. Il favorise donc beaucoup les établissements anglo-saxons, qui raflent d'ailleurs les 19 premiers rangs. ».

Cette doctrine prône la diminution de l'intervention de l'État et sa mise au service de l'initiative privée : « Sur fond de dénonciation d'une défaillance de « l'Etat enseignant », taxé d'inefficacité et de décalage par rapport aux évolutions sociétales, ces réformes sont portées à la fois par les gouvernements conservateurs, mais aussi par une nouvelle gauche… Elles marquent pour l'éducation un tournant « néolibéral » et interrogent sur l'introduction d'un « référentiel de marché » dans l'éducation »[ii].

Il n'est pas question d'occulter ni de réduire les difficultés bien réelles qui traversent l'Ecole ou l'Université. Mais, certains rapports instrumentalisent des dysfonctionnements pour invalider les principes fondateurs de l'Ecole publique. Avec le dessein non dissimulé de sa privatisation, l'OCDE conforte cette logique : « La structure actuelle du système éducatif considérée comme archaïque, est appelée à disparaître au profit de structures plus souples, largement soumises aux lois du marché aussi bien dans leurs débouchés que par leur fonctionnement interne. L'institution scolaire proprement dite n'aura plus qu'à assurer la socialisation des jeunes et à leur inculquer, non plus essentiellement des savoirs, mais des compétences devant garantir leur employabilité et leur adaptabilité ».

« L'Etat enseignant » et les finalités constitutives de l'institution seraient cause de ses difficultés alors, on « désinstitutionnalise ». Au nom de leur idéologie, intérêt particulier doit primer sur général. Dans l'intitulé de son dernier article au Monde du 27 aout le ministre accompagne habillement cette logique : « Passer de l'école pour tous à la réussite de chacun » Doit-on opposer, dissocier ou conjuguer ? Alors, on individualise le rapport à l'école pour l'inscrire subrepticement et progressivement dans une logique marchande du parent-client maitre de sa présupposée « liberté de choix » pour imposer la demande du privé sur l'offre de service public par chèque éducation revendiqué. Dans une gestion entrepreneuriale de l'éducation, la formation exclusive du travailleur éclipse celle du citoyen[iii] pour répondre aux exigences de l'économie.

Est-on en train de réussir, en toute discrétion, à faire « sauter des verrous » comme le proposait l'association clérico-libérale « Créateurs d'école ». Ainsi l'enseignement privé, bénéficiant de faveurs gouvernementales, jamais égalées, n'a plus besoin de revendiquer et de monter directement au front. Il n'a qu'à se positionner en réceptacle des saignées appliquées, au nom de la rigueur, à l'Ecole laïque. Il suffit de décréter que l'école porte la responsabilité du chômage et de la précarité. Il n'y a qu'à surfer sur les déceptions occasionnées par le service public et entretenues, amplifiées voire fabriquées, par des réseaux extrémistes hors contrat cléricaux et libéraux, financés, pour partie, par la « Fondation pour l'école »[iv] dont les liens avec l'enseignement catholique, principal et quasi-exclusif bénéficiaire, sont, souvent, marqués du sceau de la discrétion pour dénoncer de concert « La débâcle de l'école publique »[v]. La question scolaire est d'abord, avant tout, institutionnelle et idéologique. L'actuel secrétaire général de l'enseignement catholique, Eric De Labarre, ex-président de l'UNAPEL, au travers de laquelle il condamna le PACS, démontre que nous sommes bien au-delà du débat scolaire et bien en deçà d'une supposée mission de service public d'éducation. N'a-t-il pas aussi affirmé après le discours du Latran en 2007 que « la laïcité positive n'était pas étrangère à l'Enseignement catholique »[vi], après le vote de la loi Carle de 2009 instituant un chèque éducation que cette disposition législative n'était qu' « un bon compromis à un instant T ». N'est-il pas allé jusqu'à revendiquer, en mars 2008 au congrès des chefs d'établissement du privé : « Étendre la contractualisation avec l'État aux établissements publics pourrait permettre d'éteindre définitivement les derniers brûlots de la guerre scolaire … ».

On est en train d'appliquer de fait, aujourd'hui, ce que Guy Bourgeois, ex président de « Créateurs d'écoles » préconisait en 2002 : « Un contrat global et unique (logique de recentralisation) entre le ministère et le Secrétariat général de l'enseignement catholique pour toutes les écoles (…)]. Cela maintiendrait un fort clivage entre enseignement public et privé et les mettrait franchement en concurrence. ». Ce n'est plus « le triomphe de l'équivoque », c'est, derrière l'alibi pédagogique et les prétendues réussites, le triomphe de la compromission libérale de l'enseignement catholique, le triomphe de la compromission catholique des tenants de l'éducation libérale.

Et si l'enseignement catholique occupe aujourd'hui la majeure partie du terrain de l'enseignement privé, rien ne peut garantir qu'il en sera de même demain : « Les intentions, parfois généreuses, parfois intéressées, des responsables de l'enseignement catholique font le jeu d'un enseignement privé qui demain n'aura plus besoin d'une étiquette confessionnelle pour accroître le démantèlement du service public. Car, dans l'ombre, des hommes imprégnés d'idéologie libérale et américaine guettent leur heure pour introduire la rentabilité dans l'enseignement. Et cette heure risque de sonner sans bruit, petit à petit, sans déranger la bonne conscience de ceux qui, croyant travailler à vivre l'Evangile, ont, une fois de plus dans l'histoire, fait le jeu des intérêts égoïstes. »[vii]

Liberté de l'enseignement catholique, cheval de bataille du gouvernement

« Je vous propose enfin que nous n'ayons plus peur d'afficher notre attachement à la liberté de l'enseignement et que nous permettions à tous les parents qui le souhaitent, dans le respect des équilibres chèrement acquis, d'inscrire leurs enfants dans un établissement privé sous contrat »…Telle était la teneur de l'un des discours de campagne prononcé à Angers, le 1er décembre 2006 par le futur président de la République. Démarche inhabituelle, d'un Etat qui anticipe et promeut le « libre choix des familles » pour financer, avec un surcoût certain non embarrassé de rigueur budgétaire, la concurrence du service public qu'il a l'obligation de maintenir. La suppression de la carte scolaire couplée avec l'affrontement du privé, fait du « choix des parents » la première variable d'ajustement d'une régulation par le marché.

Ces instrumentalisations du « libre choix » sont : « Un moment décisif pour l'enseignement catholique » estimait l'Evêque d'Angoulême avant la dernière élection présidentielle. Dans cette note de 2006, il en redoutait « les logiques extérieures » : « L'enseignement catholique en France, en ce début du XXIè siècle, se trouve, sinon à un tournant, du moins à un moment décisif. Il est appelé à manifester, de l'intérieur de lui-même, son caractère spécifique, et dans la société et dans l'Eglise. Sous peine de perdre son caractère spécifique, et de se laisser détourner, pour ne pas dire « dénaturer », soit par des logiques extérieures à lui-même, des logiques d'utilité sociale ou d'influence sociale, soit par des logiques plus ou moins cachées de privatisation. »

Avant le Latran, première entorse à la laïcité[viii] du nouveau Président de la République qui reçoit dès sa première rentrée scolaire, le vendredi 7 septembre 2007, le secrétaire général de l'enseignement catholique, Eric de Labarre qui accepte, ainsi, de se « laisser détourner » . « En ressortant de l'Elysée, on s'est dit : "Cette fois, ça y est ! Il va nous aider". Simplement, on ne savait pas encore quelle forme ça prendrait » … » «Nous sommes décomplexés»[ix]. Le président, rapporte le communiqué de l'enseignement catholique, diffusé quatre jours plus tard : « a indiqué qu'il soutiendrait tout particulièrement les projets d'ouvertures de structures éducatives et pédagogiques dont l'objectif est d'améliorer l'égalité des chances. Puis, il a manifesté sa confiance au ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, pour travailler avec l'enseignement catholique dans ce sens. »[x]

Les actes, savamment dissimulés, habillés de « parité » pour l'opinion, sont allés bien au-delà de ces promesses affichées. Effort de communication ministérielle pour assener des contre vérités afin de dissimuler et d'imposer une stratégie très élaborée justifiant la rigueur appliquée au public et autorisant les faveurs concédées au privé : « … l'enseignement privé a fait la preuve de sa capacité à accueillir des publics très divers, y compris des élèves en difficulté,… »[xi]. Comme aux États-Unis, il faudrait faire appel aux religions pour régler les problèmes des banlieues : « On aurait tort de cantonner le rôle de l'église aux seuls aspects spirituels »[xii] …. « Les cadres de l'église en France pourraient susciter une grande réflexion sur la nécessité de construire des synagogues, des églises et des mosquées dans les banlieues. »[xiii]

Dommage, pour ces fervents laudateurs que les statistiques corroborent l'idée d'un « privé pour riches »[xiv] encore plus évident dans les banlieues et contredisent le langage de l'engagement social de l'enseignement catholique : «L'enseignement privé sous contrat compte toujours davantage d'enfants de cadres supérieurs, professions libérales et chefs d'entreprise que l'enseignement public : 30,7 % contre 19,3 %. A l'inverse, les enfants d'ouvriers et de chômeurs y sont moins présents (22,3 %), que dans le public (38,7 %). »[xv]Ces preuves n'entament pas la grandiloquence ministérielle partisane en faveur de cet enseignement confessionnel seul capable de : « … proposer une pédagogie et un encadrement leur permettant de renouer avec la réussite scolaire, leur savoir-faire reste trop souvent aux portes de la banlieue parce que nous refusons de leur donner les moyens permettant de répondre à la demande. ». Pourtant, les chercheurs contredisent cette propagande à des fins de privatisation revendiquée ou dissimulée : « Ces nouvelles mesures, tonitruantes en Grande-Bretagne, rampantes en France, ne se justifient pas par une plus forte efficacité du secteur privé. En effet, malgré des décennies de recherches, les études scientifiques ne convergent pas en faveur de l'enseignement privé. »[xvi]

Enseignement catholique, cheval de Troie du libéralisme scolaire

L'enseignement catholique est surdimensionné, sans commune mesure avec une demande en régression d'un enseignement à caractère confessionnel et, cependant, il revendique toujours plus de moyens. Complice de son instrumentalisation, il assume, de plein gré[xvii], au-delà de ses « coups d'épingles dans la laïcité »[xviii], son rôle de cheval de Troie du libéralisme scolaire. Des catholiques eux-mêmes engagés disent : « l'Eglise catholique contribue, par le comportement des responsables de cette école confessionnelle, à appauvrir l'école publique - école de la nation - à appauvrir des communes, voire à "manipuler" les textes évangéliques. » [xix]. L'idéologie religieuse n'est plus la seule utilisée pour justifier l'existence de l'enseignement catholique. Celle-ci est de plus en plus clairement fondée sur l'instrumentalisation politique de la religion. Ainsi, l'Eglise accepte des complicités étrangères aux revendications de sa foi.

Dans le cadre de la loi Debré de 1959, c'est cette offensive permanente de guerre scolaire, aujourd'hui camouflée ou niée par certains qui se développe plus ou moins discrètement. « La guerre scolaire, écrit Philippe Meirieu, n'est pas de l'histoire ancienne, elle se déroule, aujourd'hui, sous nos yeux […]. Nous sommes […] devant un choix décisif, nationaliser l'enseignement privé ou privatiser l'enseignement public ».[xx]

« Acte de combat antirépublicain »[xxi], dit Louis Astre qui précise : « Par la brèche ouverte s'engouffre l'offensive « libérale » destructrice des services publics et des solidarités collectives, génératrice d'inégalité et de régression sociale, qui privilégiant les privilégiés frappe la masse des enfants du peuple en s'en prenant d'abord à l'Ecole publique. »

La loi Debré n'apparaît pas comme solution mais comme étape nouvelle du conflit. C'est une remise en cause de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 9 décembre 1905. Cette thèse est récemment confirmée par Éric de Labarre, secrétaire général de l'enseignement catholique dans un éditorial d' « Enseignement catholique actualités » de décembre 2009. Il confirme bien que, 50 ans après, l' « équivoque » est levée quant à la volonté de remettre en question la séparation de l'Eglise catholique et de l'Etat : « La loi Debré n'est pas une loi parmi d'autres. Elle est bien un de ces nœuds de l'histoire dont, cinquante ans après son vote, nous n'avons pas encore mesuré toute la portée. En permettant, selon René Rémond, de « réunir ce que la loi de 1905 a séparé », elle est sans doute l'ultime étape du « ralliement » des catholiques et de l'Église à la République. »

Et, n'ose dire : réciproquement

« Par un habile compromis politique, elle vide la querelle scolaire de son contenu puisqu'elle confirme le pluralisme scolaire, mais un pluralisme scolaire porteur d'unité nationale, qui combine participation des établissements privés au service public de l'Éducation nationale et reconnaissance de la diversité des initiatives privées et du caractère propre de chaque établissement. » Ainsi a été trouvé un équilibre qui fait la synthèse entre les deux traditions démocratiques dont la France est héritière : la tradition libérale qui privilégie le pluralisme au nom de la liberté et la tradition républicaine qui privilégie la recherche d'uniformité au nom du principe d'égalité. »

Aveu quant au soutien implicite à une logique libérale, économique cette fois.

Aujourd'hui, dans une démarche de concurrence frontale avec l'enseignement public, l'Eglise ne cesse de revendiquer une reconnaissance institutionnelle. Et, elle « mendie …l'argent de l'Etat » pour réamorcer une nouvelle évangélisation. D'étapes en étapes l'Etat a multiplié les renoncements au principe de laïcité et sacrifie petit à petit l'Ecole publique laïque dont il a constitutionnellement la charge. Les défenseurs de l'école laïque ne disposent plus d'une analyse et d'un langage communs vraiment efficaces. « Gauche Avenir », club de citoyens militants autour de Paul Quilès et Marie Noëlle Lienemann esquisse des propositions : « Il faudra bien que la sagesse l'emporte, que l'on en revienne progressivement à l'autonomie financière de ces entreprises privées d'enseignement. Il faudra bien réhabiliter l'article 2 de la loi de 1905, stopper la désorganisation des services publics. »[xxii]

Un remariage de l'Eglise et de l'Etat

L'Ecole catholique préoccupation privilégiée de l'Eglise semble, aujourd'hui, la dernière et seule vitrine de sa visibilité sociale dans une société toujours plus sécularisée. Le secrétaire de la Congrégation pour l'éducation catholique du Vatican, le cardinal français Jean-Louis Bruguès invite les responsables de l'Eglise à ne pas perdre de vue que l'école catholique pourrait devenir « le seul lieu de contact avec le christianisme ». Conclusion, « l'école est un point crucial pour notre mission ».[xxiii]

Du discours du Latran, à la fondation Saint Matthieu en passant, entre autres par l'accord Vatican Kouchner, les compromissions politiques sont manifestes, les forces cléricales ne se soucient plus de ménager leurs fidèles et flirtent avec les adversaires de la République[xxiv]. L'Eglise catholique ne se dégage pas de ses complicités libérales qui visent à démanteler le service public d'éducation et n'accepte toujours pas l'Ecole du peuple ouverte à toutes et tous. Pourtant, de nombreux catholiques ont choisi l'école publique.

Bien des catholiques engagés[xxv] contestent cette « mission » d'une Eglise tournée vers le passé : « … le moment n'est-il pas venu pour l'Eglise de France de sortir de son plein gré d'un système de visibilité obsolète, parce qu'il n'est plus qu'un faux-semblant, en organisant son désengagement…. ». Avec ce maintien, l'Eglise catholique est instrumentalisée à son corps défendant ou de plein gré, sur ce terrain de l'enseignement par ceux qui idéologiquement combattent, non plus frontalement la République mais, les institutions et services publics qui l'incarnent, au premier rang desquels, l'éducation.

Par naïveté ou complicité complaisante ou active, certains militants acharnés de la communautarisation de l'espace scolaire, prétendent aujourd'hui que le débat public- privé est dépassé, que la loi Debré du 31 décembre 1959, pourtant « votée à la cravache »[xxvi], « est porteuse d'avenir » et « en avance sur son temps »[xxvii]. Tout à leurs stratégies partisanes, ils acceptent, évidemment, que d'autres groupes[xxviii] ou confessions aient les mêmes prétentions prosélytes que l'Eglise catholique. « La loi du 31 décembre 1959 sur les rapports entre l'Etat et les établissements d'enseignement privés constitue l'aboutissement réussi de la lutte engagée dès 1945 par les partisans de la liberté de l'enseignement. Elle signe le retour à un régime initié par Vichy …. »[xxix]reconnaît, aujourd'hui l'enseignement catholique.[xxx]

Cette loi Debré, dont les effets se traduisent par une séparation des enfants au nom de la religion de leurs parents, plus coûteuse encore qu'aujourd'hui, porte les germes des guerres de religions à venir.

L'école privée catholique n'a plus rien à quémander, elle a déjà obtenu plus que son illégitime revendication de parité. Elle porte donc son attention sur de nouveaux marchés, de nouveaux territoires : « les 18 mois et en deçà », l'enseignement supérieur ouvert à la concurrence, béni par les accords « Vatican Kouchner », les banlieues pour s'installer et profiter de la discrimination scolaire, l'évasion vers les communes voisines pour les mêmes motifs.

Tout ceci conjugué, avec la volonté de démanteler le service public au profit d'une logique libérale. L'Observatoire chrétien de la laïcité condamnant l'accord Vatican Kouchner esquisse une réponse à cette question : « En signant cet accord l'État français n'a t il pas souhaité une reconnaissance plus grande du rôle du secteur privé dans l'enseignement supérieur et n'aurait il pas visé à réaliser le rêve de la droite libérale la plus idéologiquement conservatrice: favoriser une marche progressive vers la privatisation de l'enseignement supérieur? ».[xxxi]

L'ALEPS[xxxii][xxxiii], Association pour la Liberté Économique et le Progrès Social, liée au MEDEF, procréation d'intégristes catholiques et de libéraux analyse cet accord avec Kouchner[xxxiv] et estime que le salut libéral vient bien du Vatican et se conjugue avec le salut clérical du gouvernement et son zélé signataire ministre de l'intérieur.

L'enseignement catholique lui avait anticipé la mise en œuvre de l'accord Vatican Kouchner vidé de son contenu par décision du Conseil d'Etat[xxxv] en juillet « réclame à l'État dix millions d'euros promis par l'ancien ministre de l'Éducation nationale Xavier Darcos pour financer la mise en œuvre de la masterisation dans les universités catholiques. »[xxxvi]

Alors que 16 000 emplois d'enseignants publics stagiaires ont été supprimés purement et simplement, cet abondement revendiqué par l'enseignement catholique est : illégal par la légitimité du demandeur au regard de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat ; inégal au regard de la rigueur imposée au public et des faveurs concédées au privé.

Il faudra bien que cesse ces financements publics à guichets ouverts de ce réseau ecclésial qui ne peut continuellement prétendre représenter des établissements privés seuls contractant avec l'Etat. Cette annexe de l'Eglise continue d'usurper pour ses facultés confessionnelles le titre d' « université » réservé par la loi au seul service public. Ce rappel est confirmé en juin 2010 par le Conseil d'Etat suite à l'accord Vatican Kouchner.

Légalement, l' « enseignement catholique » ne peut prétendre représenter l'enseignement privé, et encore moins « les établissements d'enseignement privés » qui seuls, passent contrat. Pourtant ses directeurs diocésains nommés par l'évêque ne cessent de faire pression sur les collectivités locales.

C'est le cas dans nombre de communes, départements[xxxvii] et régions : « … la défense de l'Ecole Publique fait toujours l'objet de mobilisations régulières afin d'obtenir simplement l'application de la loi et assurer l'existence ou la continuité du Service public d'éducation sur tout le territoire. Malgré cela, des milliers d'élèves ne peuvent avoir accès à des établissements publics (écoles, collèges et lycées). » « Si les pouvoirs publics voulaient jeter progressivement à force de réformes le discrédit sur l'Ecole publique pour favoriser et maintenir l'enseignement catholique, il ne s'y prendrait pas d'une autre manière. » [xxxviii]

Pour une Ecole sans distinction d'origine, sociale, culturelle ou autres convictions

La citoyenneté, la mixité sociale, dans un contexte de crise économique, constituent de nouveaux défis, de nouveaux enjeux de société pour l'école publique laïque. Certains en cherchant à commercialiser l'éducation la soumettent à des conditions de fortune pour restaurer l'inégalité dans l'accès au savoir. Les mêmes ou d'autres exigent le financement public de leur école privée dont l'objectif vise à conformer au nom de leur « caractère propre » religieux et conditionner les consciences plutôt que de les émanciper. Le communautarisme et la marchandisation représentent, ainsi, des dangers imminents pour l'avenir de l'école. Les principes fondateurs instituant l'éducation obligatoire, gratuite et laïque garante de la liberté de conscience n'en restent pas moins, aujourd'hui, les plus efficaces antidotes. Pourtant certains osent prétendre qu'ils ont perdu de leur pertinence et luttent pour remarier d'abord Eglise et Ecole et ensuite atteindre la séparation des Eglises et de l'Etat. La remise en cause de l'Ecole publique est intimement liée avec celle qui vise la laïcité de la République. « …L'enseignement de la jeunesse a, dans la société, une telle importance, la première empreinte laissée dans les esprits subsiste avec une telle force dans le reste de l'existence, que le jour où l'Etat devait assumer la charge de l'enseignement public, il ne pouvait le donner que impartial et indépendant de toute doctrine religieuse. » [xxxix]

Seule, l'intervention de la puissance publique, affranchie de toute tutelle, ecclésiale ou autre, sans distinction d'origine, sociale, culturelle ou autres convictions, est la condition nécessaire de l'égalité des chances pour la formation de citoyens en devenir, maitres de leur destin, capables d'autonomie de jugement pour leur émancipation. Eddy KHALDI

eddy.khaldi@wanadoo.fr

 

[i] PISA est une enquête menée tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans dans les 30 pays membres de l'OCDE et dans de nombreux pays partenaires. Elle évalue l'acquisition de savoirs et savoir-faire essentiels à la vie quotidienne au terme de la scolarité obligatoire. Les tests portent sur la lecture, la culture mathématique et la culture scientifique et se présentent sous la forme d'un questionnaire de fond.

[ii] Les nouvelles politiques éducatives -La France fait-elle les bons choix ? Nathalie Mons (PUF, novembre 2007).

[iii] Rapport 1998 de l'OCDE.

[iv] « Une drôle de Fondation pour l'école » par Jérémie Demay. Le Canard enchaîné (11/08/2010), « en mars 2008, un an à peine après sa création, l'association s'est vu octroyer par un décret signé François Fillon le statut envié de Fondation reconnue d'utilité publique. »

[v] Le 19 février 2008, la hiérarchie catholique organisait sur la chaine de télévision KTO : « nous parlons de débâcle de l'école car celle-ci se trouve, aujourd'hui, dans une situation d'étonnante analogie avec l'armée française en 1940».

[vi] La loi Debré ouvrait également la voie à une "laïcité positive", nous dit ce site de l'enseignement catholique : http://ens-religions.formiris.org/

[vii] Goureaux, Guy et Ricot, Jacques, Autopsie de l'école catholique, Éditions du Cerf, Paris, 1975

[viii] Claude Lelièvre et Christian Nique, L'école des présidents. Odile Jacob, 1995, page 47 : « Ni l'Église en tant que telle ni aucune association nationale, avait précisé M. Debré lors de la phase de préparation, ne peut être le partenaire du ministère de l'Éducation ; la coopération se fera donc à l'intérieur d'un service public pluraliste grâce à des contrats passés avec les établissements. ».

[ix] Mediapart le 21 mars 2008 Le gouvernement va aider l'école privée en banlieue Par Mathilde Mathieu

[x] Secrétariat général de l'enseignement catholique, communiqué du 11 septembre 2007.

[xi] Le 14 février 2008, discours du ministre en charge de l'éducation, dans le cadre du plan « Espoir Banlieue ».

[xii] Nicolas Sarkozy, La République, les religions, l'espérance, page 47, Cerf 2004

[xiii] Ibid page 130

[xiv] Le 2 septembre 2009, article du Monde : « Le privé, c'est pour les riches ».

[xv] Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche du Ministère de l'Education nationale

[xvi] Nathalie Mons, (chercheuse, spécialiste des politiques éducatives, Grenoble-II) dans un article du Monde du 16 juin 2010

[xvii] « Il n'y a par conséquent, semble-t-il, plus de sens pour que l'Eglise occupe ce terrain (Education), sinon au risque de se laisser instrumentaliser au service d'une logique de privatisation, en mettant à la disposition des privilégiés des systèmes privés de soins, d'éducation, etc., dont l'inspiration catholique n'est plus qu'une source lointaine et finalement inopérante qui risque de produire un contre-témoignage. » Claude Dagens, Evêque d'Angoulême, Académicien. « Pour l'éducation et pour l'école. Des catholiques s'engagent, » Odile Jacob, 2007.

[xviii] Communiqué du CEDEC.

[xix] Communiqué du CEDEC.

[xx] Philippe Meirieu Nous mettrons nos enfants à l'Ecole publique. Mille et une nuits - 2004

[xxi] Louis Astre responsable syndical de la FEN de 1961 à 1984

[xxii] Le Club "Gauche Avenir" (www.gaucheavenir.org) a édité deux brochures "Fiers d'être de gauche" et " Le livre noir de la laïcité". Outre le colloque laïcité, il a organisé des forums consacrés à la crise économique, la gauche et les associations, l'avenir de la gauche.

[xxiii] Interview à l'hebdomadaire italien « Tempi », parue le 15 janvier 2009. « Dans une société toujours plus sécularisée, où un enfant, un adolescent, un immigré peut-il rencontrer et connaître le christianisme ? », s'est ainsi interrogé Mgr Bruguès. « L'école catholique deviendra le premier et peut-être le seul lieu de contact avec le christianisme », a-t-il mis en garde. « C'est pourquoi je recommande aux responsables de l'Eglise » de ne pas perdre de vue que « l'école est un point crucial pour notre mission ».

[xxiv] Extrait de : « La République, les religions, l'espérance », Éditions du Cerf, 2004, Nicolas Sarkozy, coécrit avec Thibaud Collin et Philippe Verdin : « On ne peut pas éduquer les jeunes en s'appuyant exclusivement sur des valeurs temporelles, matérielles, voire même républicaines…

La dimension morale est plus solide, plus enracinée, lorsqu'elle procède d'une démarche spirituelle, religieuse, plutôt que lorsqu'elle recherche sa source dans le débat politique ou dans le modèle républicain… La morale républicaine ne peut répondre à toutes les questions ni satisfaire toutes les aspirations »…. « La religion est un élément civilisateur. L'esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté ».

[xxv] On lira en fichier joint, le communiqué très récent de la présidente du CEDEC

[xxvi] « Ecole laïque, école du peuple » Robert Escarpit Calmann-Lévy 1961.

[xxvii] Actes du Colloque d'Amiens des 9-10 décembre 1999 - Bruno Poucet - Centre régional de documentation pédagogique de l'Académie d'Amiens 2001.

[xxviii] Voir le tableau montrant la communautarisation actuelle de l'espace scolaire.

[xxix] Document de 2006 sur le site de l'enseignement catholique : http://ens-religions.formiris.org/

[xxx] « La laïcité française depuis 1945 : Le difficile parcours d'un concept » Pierre Ognier, février 2002

[xxxi] Lire la position de l'Observatoire Chrétien de la Laïcité sur l'accord République française-Saint siège sur les instituts d'enseignement supérieurs catholiques signée par Jean Riedinger secrétaire de l'Observatoire Chrétien de la Laïcité.

[xxxii] L'ALEPS « association pour la liberté économique et le progrès social » pronostique, dans « la lettre nouvelle », du 16 décembre 2006, que cette OPA et ses projets libéraux mettront moins de deux quinquennats à se réaliser : « L'ALEPS ne fêtera pas son cinquantième anniversaire.

C'est la curieuse conclusion de Jacques GARELLO à l'issue de la fête de famille qui a permis de souffler les quarante bougies de la jeune dame. Pourquoi cette prospective ? Simplement parce que le Président de l'ALEPS est persuadé qu'avant dix ans les idées de la liberté seront tellement répandues et acceptées en France que l'ALEPS ne sera plus utile. ».

Cette officine du CNPF et de l'UIMM a été créée pour, en particulier, « étudier l'ensemble des conditions qui permettent aux sociétés humaines de vivre dans la liberté et de progresser de manière continue au profit de tous ; affirmer et diffuser dans l'opinion les principes et les idées d'un libéralisme actuel et d'avenir…. ». Outre, les questions économiques, l'éducation, l'avortement, la contraception, les prises de positions de Jean Paul II ou Benoit XV figurent dans ses préoccupations essentielles.

Liens, actions, déclarations, projets et programmes communs de plusieurs autres associations[xxxii] attestent de ce complot préparé, dans l'ombre, depuis un peu plus de quinze années, en toute discrétion, par ceux là même qui, aujourd'hui, entre autres, sont aux commandes de l'Education nationale.

[xxxiii] Le « guide du candidat » de l'ALEPS, association qui, elle non plus, n'a pas pour objet l'école, avance des propositions dans divers domaines, dont celui de l'éducation : Le programme est limpide : « Dès 2007 suppression de la carte scolaire et sélection à l'entrée des établissements scolaires et universitaires, liberté totale de l'ouverture de classes, d'établissements et du recrutement d'enseignants et de personnel administratif par contrat privé » ; « Suppression du monopole de la collation des grades universitaires », « Abaissement de l'âge de la scolarisation obligatoire à 14 ans, élargissement des possibilités d'apprentissage en école ou en entreprise, contrat de travail pour les mineurs. ». Puis, seconde étape du programme : « Dans les années suivantes, mise en place d'un système de chèques éducation. » ; « Suppression progressive du budget de l'Education Nationale et du statut des enseignants fonctionnaires. » ; « Liberté du niveau de droits d'inscription pour tous les établissements de tous les ordres. » ; « Autonomie totale des établissements en matière de programme, de personnel et de contrôle des connaissances. »

Sur les questions d'éducation, l'ALEPS qui, rappelons-le, est une filiale de l'UIMM et du MEDEF, fait, pour sa part et de longue date, entière confiance à Nicolas Sarkozy : « Voilà que Nicolas SARKOZY a tenu des propos intéressants sur l'école, qui tranchent avec ce que l'on entend habituellement…. »

[xxxiv] « La nouvelle lettre » éditorial de Jacques GARELLO du 30 Mai 2009 : « UNIVERSITÉS : LE SALUT VIENDRA-T-IL DU VATICAN ? » : « Mais le Vatican y tient et, semble-t-il, le président de la République aussi, qui y voit une application de la laïcité positive. Résultat : contre toute attente, le texte a été publié il y a peu par le Journal officiel sous forme d'un décret signé par le Président de la République et par le ministre des affaires étrangères.

Or la différence fondamentale entre le Vatican et un autre pays, c'est que les universités reconnues par le Vatican sont situées partout, y compris en France. Tout dépendra donc de l'application de l'accord, mais si le Vatican reconnaît tel établissement privé français (catholique en l'occurrence) ou tel diplôme, la reconnaissance du diplôme par l'Etat français sera acquise automatiquement !

Ce serait la première contestation sérieuse du monopole étatique sur les grades. A vrai dire, beaucoup dépendra des évêques français, de la volonté de Rome et de celle des établissements catholiques. Les 5 « cathos » officielles (crées en 1875) ont plutôt tendance à freiner, mais les nouveaux établissements, dynamiques et novateurs, qui se sont créés (Ices, Ircom, Institut Albert le Grand, IPC, Faco, ICR, etc.) sont très demandeurs. La Nonciature va examiner cela au cas par cas, sans se presser, mais si le processus s'enclenche, cela peut être le début du big bang. Inutile de dire qu'on va aussi entendre crier les tenants du monopole et de la laïcité, qui vont déposer un recours devant le conseil d'Etat, avant de manifester et de pétitionner »

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vendredi 06 janvier 2012, a 11:51
Mail du Courriel du 06/01
 

Association progressiste et internationaliste luttant contre le tout-anglais patronal, le COURRIEL réagit vertement à la tentative de Sarkozy de s'approprier Jeanne d'Arc à l'occasion de son 600ème anniversaire. Alors que le gouvernement UMP "cauchonne" l'ensemble de l'héritage national progressiste issu des Lumières, de la Révolution française et du CNR, que plusieurs ministres UMP travaillent avec acharnement à basculer notre pays à la langue de l'Empire états-unien, défendons la langue de la République et l'ensemble des langues de France et du monde contre la langue unique destructrice de diversité et facteur de politique, d'économie et de pensée uniques.  

(UN)HAPPY BIRTHDAY TO YOU, Miss Jeanne d'Arc !

Il y a exactement 600 ans, dans un village nommé Domrémy que l'occupant anglais n'allait pas tarder à mettre à sac, naissait Jeanne Darc (sans particule), la jeune fille patriote qui symbolise universellement la fierté des peuples qui combattent l'occupation étrangère et qui s'insurgent contre l'esclavage national.

Depuis que cette héroïne populaire, - livrée aux flammes anglaises à l'âge de 19 ans par l'évêque « français » Cauchon - , est devenue une figure éminente du « roman national » français, elle a souvent été récupérée par l'extrême droite et la réaction monarchiste (alors que l'opposition entre républicains et royalistes n'avait aucun sens au 15ème siècle…) ; mais la libératrice d'Orléans n'en fut pas moins ardemment célébrée par des révolutionnaires en lutte contre le fascisme et l'impérialisme. Bête noire de Hitler, Dimitrov évoque ainsi la jeune patriote française dans un rapport fameux prononcé en 1937 à la tribune de l'Internationale communiste ; quant au Procès de Jeanne d'Arc de Brecht et d'Anna Seghers, il célèbre la signification profondément politique et populaire des « voix » qui ordonnaient à la cette fille de laboureur de faire sacrer un roi français pour mieux chasser l'occupant anglais ; et cette pièce de Brecht se conclut par cet appel qui vaut aujourd'hui pour tous les peuples qui, à notre époque, sont encore soumis à l'occupation d'une puissance étrangère : « Français, libérez votre terre, vous qui la cultivez ! ».

Il n'en est que plus consternant de constater qu'historiquement, politiquement, et surtout, linguistiquement, ce n'est pas la jeune patriote martyrisée qui triomphe aujourd'hui symboliquement sur notre sol, mais les glauques héritiers du traître Cauchon et de son commanditaire, le cruel Duc de Bedford. Non seulement en effet nos « élites » politico-économiques ne savent plus que faire pour aligner notre modèle social-républicain issu du CNR, de 1936, de 1905 et de 1789-94 sur les « modèles » anti-sociaux allemand ou anglo-saxon, non seulement ces « bons Français » cauchonnent nos conquêtes sociales, nos services publics, nos industries et notre production agricole, non seulement ils font table rase de notre souveraineté politique et budgétaire en rampant devant les Diktats d'Angela Merkel, non seulement ils mettent l'armée française au service des croisades néo-coloniales de l'OTAN, non seulement ils défigurent le message universaliste de 1789 et du CNR en harcelant les immigrés et leurs descendants français, mais ils s'acharnent sur la langue française à laquelle ils rêvent de substituer le tout-anglais patronal porté par le capital euro-mondialisé. Et les « élites » de la Suisse romande, de la Belgique « francophone » et du Québec se comportent exactement de la même manière avec une seule obsession en tête : s'aligner sur tous les plans, social, politique et linguistique, sur les normes régressives de la mondialisation néo-libérale et de l'Europe des financiers.

Ce n'est pas en effet un xénophobe conservateur mais un « Européen » convaincu, le philosophe Michel Serres qui observe qu' « il y a plus de mots anglais désormais sur les murs de Paris qu'il n'y avait de mots allemands à l'époque de l'Occupation ». C'est le linguiste Claude Hagège qui classe le français, langue de la francophonie internationale parlée sur cinq continents, parmi les « langues menacées » du monde. Ce pronostic n'a hélas rien d'alarmiste. Il ne s'agit plus seulement aujourd'hui des « modes » culturelles portées par l'industrie du spectacle au risque de marginaliser la chanson et le cinéma francophones. On n'en est plus aux seuls « emprunts » occasionnels à l'anglais, ni même au franglais naguère dénoncé par Etiemble ; désormais, c'est méthodiquement qu'une majorité de rédactions, de « communicateurs » bornés, d'hommes politiques « branchés », de pubards sans imagination et de grands patrons à la fois colonisés et colonisateurs, substituent en masse des tournures anglaises (souvent bien « improbables » !) à des expressions ancrées depuis toujours dans la langue de Molière. Ce linguicide, - s'il est permis de proposer ce néologisme douteux pour stigmatiser une entreprise exterminatrice sans précédent à cette échelle -,  n'est pas seulement ignoré par l'U.E., - que ses traités obligent pourtant théoriquement à protéger l' « identité » de ses Etats-membres - : clandestinement et dans le dos des peuples, l'UE institutionnalise l'anglais comme l'unique langue véhiculaire de l'Union. Et cet arrachement des langues nationales est ouvertement favorisé par certains « bons Franceuropéens » comme le Baron Seillières : l'ex-patron du MEDEF n'a-t-il pas inauguré ses fonctions à la tête de Businesseurope (le syndicat patronal européen) en déclarant: « je ne vous parlerai plus qu'en anglais, la langue de l'entreprise et des affaires » ? Quant à cet autre « bon Français » qu'est M. Trichet, n'a-t-il pas entamé son discours inaugural au parlement européen en s'exclamant : « I'm not a Frenchman ! »… Un anti-patriotisme que Madame Parisot, qui dispute à A. Merkel le titre envié de Miss Mark, a porté à incandescence dans une récente tribune du Monde : la boss du MEDEF y somme les Français d'opter sans retard pour une « nouvelle patrie » (sic), c'est-à-dire d'abandonner cette République française si ringarde (et sa langue nationale porteuse d'histoire frondeuse ?) au seul profit de cette Europe du business que certes, aucun privilégié n'aura jamais la tentation de trahir !

Les choses en sont désormais au point que l'actuel gouvernement, si soucieux de défendre l' « identité nationale » menacée comme on sait par le terrassier sénégalais ou par la serveuse « musulmane » francophone (sic), n'a ni yeux, ni langue ni oreilles pour faire respecter la loi et la constitution françaises. Et nos supermarchés peuvent impunément se rebaptiser Simply Market, Carrefour City, Carrefour Planet, nos « services publics » peuvent illégalement promouvoir leurs « produits » Speed, TGV Family, TGV Night, Rail Team (SNCF), leurs Flying Blue, leur AirFrance by Regional, leur everywhere ajustable (France Telecom, sans trait d'union ni accents s'il vous plait !) sans que leurs ministères de tutelle respectifs rappellent jamais ces contrebandiers de l'Oncle Sam au respect de la loi Toubon votée en 1994 par le parlement unanime ! Mais comment compter pour cela sur Lady Lagarde, qui pilotait notoirement son ministère des finances en anglais, sur Borloo, qui veut faire de l'anglais une langue maternelle bis en France, sur Luc Chatel qui veut soumettre step by step, selon sa forte expression, les enfants de maternelle à un « bain linguistique » permanent en anglais, alors qu'à cet âge-là la langue maternelle française est loin d'être acquise ? Un Chatel qui étend illégalement l'enseignement en anglais dans le secondaire (« le français est la langue de l'enseignement », stipule la loi Toubon)… Evoquons à peine l'Université et les Grandes Ecoles où la constitution est allègrement piétinée, notamment par Sciences Po (dont tous les enseignements se délivrent en anglais dans la nouvelle antenne de Reims, sans doute pour rapprocher les futurs élus de la « France d'en bas »…). Le comble de l'odieux est atteint par J.-F. Copé : mariant comme personne l'islamophobie et l'autophobie nationale, le patron de l'UMP exige que la télévision publique projette chaque soir des films américains sous-titrés de manière à forcer nos compatriotes à ingurgiter, non pas la langue de Joyce et de London, mais l'idiome mutilant et mutilé de Rambo et de l'American Way of Life ; en guise de piètre compensation pour les francophones attardés, Sir Copé voulait même initialement substituer le français à l'arabe liturgique dans… les mosquées ! Faut-il citer aussi Gérard Longuet, qui ne voit aucun inconvénient à ce que des prises d'armes de l'armée française s'effectuent en anglais, ou Valérie Pécresse, dont la politique universitaire conduit à privilégier la publication d'articles dans les revues anglophones comme critère majeur pour la promotion des chercheurs ? Et le ministre de la culture n'est pas en reste : ses services subventionnent sans états d'âme les mal-nommées « Francofolies » (sic) qui, de manière provocatrice, ont jugé plaisant de ne programmer que des chanteurs anglophones le… 14 juillet 2011 ! Avant même que n'aient lieu tous ces débordements honteux, l'ancien ministre socialiste H. Védrine s'était publiquement interrogé à propos de cette déferlante américano-maniaque : « le français survivra-t-il à un tel traitement. Peut-être… » !

La question se pose alors à tout citoyen conscient : que devient l'Etat de droit tant vanté quand des ministres « français » et de prétendus services publics s'assoient à ce point sur la Constitution qui stipule que la langue de la République est le français ? Où en est la démocratie quand cette politique d'arrachage linguistique est cachée au peuple, quand elle est soustraite au débat public, quand les résistants au tout-anglais sont exclus des médias audiovisuels, quand les milliers de citoyens manifestant à Paris contre le tout-anglais le 18 juin 2011 sont censurés(1) par les chaînes nationales qui leur préfèrent, en prime time, un rassemblement de motards en courroux ? Et à quel rôle indigne d'accompagnement l'opposition parlementaire s'abaisse-t-elle quand Mme Aubry remporte haut la main le Prix de la Carpette anglaise 2010 pour son effort acharné visant à substituer le bien-pensant Care anglo-saxon aux notions révolutionnaires de droits sociaux et de fraternité républicaine ?

Résumons-nous : l'extermination en cours du français et des autres langues nationales n'a rien d'une « mode » anodine : il s'agit d'une guerre d'extermination culturelle portée par l'oligarchie des affaires et relayée par une partie de la fausse gauche : en France, en Europe, à l'échelle du monde, il s'agit d'établir, officieusement d'abord, officiellement ensuite, le monopole du business globish. Et la fonction insidieusement totalitaire de cette langue unique est de consolider la pensée unique, le marché unique, la monnaie unique, l'économie unique, la politique unique et la sous-culture unique dont rêve le « monde des affaires ».

Les effets de cet arrachage linguistique, - que d'aucuns osent présenter comme une « ouverture à la diversité » alors même que les bacheliers britanniques sont dispensés d'étudier une langue étrangère ! – sont prévisibles : effacement programmé des nations comme espaces publics d'une possible souveraineté populaire, alignement des droits sociaux sur les « standards » régressifs des pays anglo-saxons, arasement de la diversité culturelle mondiale (2), promotion d'une élite euro-mondialisée de locuteurs mother tongue english régnant sur les milliards d'individus non anglophones, semi-anglophones (et omni-« jargophones » !) qui hanteront les bas-fonds de la planète ? Confrontés à ces cadres english mother tongue que recrutent déjà illégalement de très grandes entreprises, que deviendront les ouvriers, employés, paysans, artisans, enseignants, cadres moyens, ingénieurs et enseignants de France, sinon des étrangers sur leur propre sol ? Cette discrimination linguistique frappera en priorité les immigrés issus de l'espace africain francophone (dont nos lycées n'enseignent toujours pas les langues d'origine…). Ces travailleurs subiront la double peine linguistique ; eux dont le français n'était déjà pas toujours la langue maternelle, devront apprendre à remiser au second plan la langue de Césaire et de Fanon s'ils veulent travailler en « France », cet étrange pays chaque jour plus semblable au fameux « couteau sans manche dont on a perdu la lame »…  Bref, on ne combattra pas l'indigne « préférence nationale » prônée par l'extrême droite, en instaurant en douce la préférence nationale à l'envers au profit du « natif » anglophone, que promeuvent nombre de firmes « françaises » dans le silence des autorités chargées de combattre les  discriminations : les deux indignités, - la xénophobe et l' « autophobe » - , finiront par s'additionner pour exclure les classes populaires en favorisant l' « élite » euro- et américano-formatée…

Quant aux objections qu'il est habituel d'opposer aux résistants linguistiques au tout-anglais, elles font figure de contrefeux douteux. Que le français, comme l'anglais, l'espagnol, le portugais, etc. aient longtemps été utilisés par les dominants de l'hémisphère nord pour refouler les langues des peuples colonisés ou, en France même, pour marginaliser les « patois » (sic), nul n'en disconvient, et encore moins les  initiateurs de ce texte, dont certains sont férus de langue régionale et dont d'autres ont combattu Hitler dans les rangs des FTPF et des FTP de la Main-d'œuvre Immigrée. Mais pas plus qu'il n'était décent en 1940 d'alléguer les massacres de la Grande Guerre pour refuser de résister à Hitler, il n'est  loyal aujourd'hui d'invoquer les oppressions linguistiques d'hier pour collaborer au néocolonialisme linguistique d'aujourd'hui. Refusons que le français, ce premier service public  de France grâce auquel l'Occitan et l'Alsacienne peuvent faire république avec le fils d'immigrés, le Flamand et la Bretonne, soit pris en tenaille entre, d'une part, le business Globish, et d'autre part l'ultra-régionalisme des nantis qui s'arment de prétextes linguistiques pour lorgner vers Barcelone, Anvers, Milan, et surtout, vers Bruxelles et Francfort. Car les langues régionales, patrimoine de toute la nation, ne sont qu'un prétexte pour casser la république une et indivisible ; le vrai but des ayatollahs de l'euro-régionalisation à prétexte linguistique est d'« ethniciser » le monde du travail pour mieux « re-féodaliser » le territoire national. Du reste, si le français, langue de la francophonie mondiale, était finalement marginalisé sur son sol d'origine, quelle autre langue de France ou du monde n'y « passerait »-elle pas encore plus rapidement ? Au lieu donc d'aider le Ramina-Globish exterminateur, les amoureux des langues de France et d'ailleurs doivent aider l'ex- « belette » francophone et les ex-« petits lapins » basque, breton, catalan, corse, sans oublier les langues honteusement déniées de l'immigration ouvrière, à fédérer leurs contre-attaques ; car il en va des langues comme des luttes sociales : elles sont condamnées à résister ensemble ou à être arrachées séparément.

C'est pourquoi, que l'on se reconnaisse ou pas dans le souvenir injustement dénigré ou récupéré d'une patriote de 19 ans torturée à mort pour ses idées, il est urgent que tous les résistants à l'ogre néolibéral cessent de regarder de haut le combat linguistique. « Désobéisseurs » et « indignés », réapprenons à crier, dans le français frondeur du « 9-3 », de Tunis et du Caire, « dégagez ! » à tous les destructeurs de peuples. Car si demain les revendications populaires elles-mêmes devaient s'ânonner dans la novlangue mondiale des maîtres, ceux-ci auraient atteint leur but final : forcer les peuples à clamer leur résistance dans la langue indigne, dérisoire et soumise, de la new collaboration !

SIGNATAIRES : Georges Hage, député honoraire du nord, co-président d'honneur du COURRIEL ; Léon Landini, co-président d'honneur du COURRIEL, ancien officier des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d'œuvre Immigrée, Médaille de la Résistance ; Georges Gastaud, président du COURRIEL, philosophe ; Matthieu Varnier, chercheur en robotique, secrétaire général du COURRIEL ; Gilles Bachelier, animateur du Comité Républicain des Gaullistes de Gauche ; Claude Beaulieu, animateur du Comité Valmy ; Danielle Bleitrach, sociologue, militante communiste ; Michèle Chopard, artiste en photomontage, Belgique ; Aurélien Djament, chercheur en mathématiques ; Olivier Denhez, agrégé d'histoire ; Barbara Y. Flamand, écrivain, Belgique ;  Vincent Flament, professeur de français ; Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, vice-président du Pôle de Renaissance Communiste en France ; Patrick Kaplanian, ethnologue ; Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d'histoire contemporaine ; Maurice Le Lous, vice-président du Cercle Littéraire des Ecrivains Cheminots ; Pierre Lévy, journaliste, directeur de Bastille-République-Nations ; Elisabeth Loubet-Gauthier, professeur de philosophie retraitée ; Laurent Nardi, professeur de lettres (74) ; Jacques Nikonoff, universitaire, président du M'PEP ; Pierre Pranchère, a. maquisard FTPF, a. député de Corrèze ; Lakis Proguidis, écrivain ; Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France ; Pierre Roche, historien (Paris) ; Yves Vargas, philosophe.

(1)Le 18 juin 2011, une manifestation réunissant des milliers de personnes venues de France, d'Afrique, de Suisse, du Québec, de Belgique, du Liban, etc. a défilé à Paris pour défendre le français face au tout-anglais. Le soir, aucun J.T. ne leur a accordé une image…

(2)Pourquoi serait-il honorable de défendre la biodiversité et odieusement « nationaliste » de défendre les langues menacées par la novlangue américaine unique ?

mercredi 04 janvier 2012, a 22:18
Mail de la Confédération Etudiante du 4/01
 

Mesures discriminatoires contre les étudiants étrangers:

le gouvernement français persiste et signe !

Communiqué commun de la Confédération étudiante, du SGEN-CFDT, de l'UNSA Education et de SOS Racisme

              Face à la mobilisation d'ampleur des étudiants, de la communauté universitaire et l'opinion publique française et internationale depuis des mois, seul le retrait pur et simple des deux mesures (Circulaire du 31 Mai, Décret du 6 septembre) qui pénalisent l'enseignement supérieur, l'innovation et l'économie française pouvait nous satisfaire. Pourtant, après la rencontre des trois Ministres Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et Claude Guéant aujourd'hui mercredi 4 janvier, le gouvernement s'obstine dans sa logique discriminatoire.

Nous refusons le cas-par-cas

              Laurent Wauquiez, Ministre de l'Enseignement Supérieur et chef de file de la droite sociale a annoncé que l'instruction donnée aux préfets ne concernera que les « étudiants à haut potentiel » c'est-à-dire les étudiants titulaires d'un Master 2 ou d'un doctorat.

Pour nous, cette solution n'est pas acceptable car :

- elle renforce des discriminations entre étudiants (un étudiant diplômé d'une grande école de commerce comme HEC aurait ainsi plus de « potentiel » qu'un diplômé d'un IUT)

-cette logique n'apporte pas de réponse politique et ne fait que favoriser une fois de plus le clientélisme et les petits arrangements entre amis.

La circulaire du 31 mai 2011, le décret du 6 septembre 2011 (qui augmente arbitrairement les conditions de ressources exigées par les préfectures de 460 à 660 voire 770 euros par mois), et dernièrement la hausse exponentielle de la taxe pour le renouvellement des titres de séjour (pouvant passer de 70 à 300 euros) mettent en péril l'attractivité et l'ouverture internationale des Universités françaises, et à moyen terme le potentiel d'innovation de notre recherche et donc la croissance de notre économie dans des secteurs à fort besoin de main d'œuvre qualifiée.

Pas de changement de cap : la mobilisation continue !

La révision du texte proposée par les trois Ministres fait croire à un assouplissement de la circulaire alors qu'elle ne fait que préciser et clarifier l'application du texte déjà existant. Par cette instruction, le gouvernement fait la démonstration de son refus catégorique de tout dialogue social avec les étudiants et les jeunes diplômés mobilisés et fait des propositions coupées de la réalité.

Depuis le début de la mobilisation, nous demandons à Laurent Wauquiez et au gouvernement de revoir la politique globale en direction des étudiants étrangers et de réunir les acteurs concernés pour enfin prendre des décisions politiques efficaces:

- mise en place de mesures globales et pérennes en direction des étudiants étrangers

- plus de transparence et de lisibilité quant aux critères d'attribution et d'obtention des titres de séjour ainsi que des changements de statut (d'étudiant à salarié

Contact : Enora Hamon, secrétaire générale de la Cé  - 06 99 82 87 88

https://twitter.com/bakiyoussoufou

https://twitter.com/LaConfEtudiante

mardi 03 janvier 2012, a 14:25
Lettre écrite au Service Relation Clients de la SNCF
 

STEPHAN Orphée

5 rue St Vénuste

34300 AGDE

06 49 24 05 53

nootzutopia@live.fr


Service Relations Clients

SNCF

62973 ARRASCDEX 9



Agde, le 03 janvier 2012



Mesdames, Messieurs


Je vous écris car j'ai été déçu de vos services.

En effet, hier je suis rentré en TVG après un séjour passé dans la région de Bellegarde (01). J'aurais dû arriver à 16h36 à Agde (comme en témoigne la photocopie de mes billets), mais le train est déjà parti de Montpellier avec un un quart d'heure de retard. A la gare de Sète, une vingtaine de kilomètres d'Agde, le TGV a été bloqué à cause d'un accident de personne à la hauteur de Marseillan. Tous les voyageurs ont été bloqués, tout comme moi aussi bien dans le sens Sète -Agde (ce qui est normal, car Marseillan se situe entre les deux) mais aussi dans l'autre sens. J'ai demandé à la personne au guichet m'a dit que je n'avais pas le droit à un remboursement car il s'agissait d'un cas de force majeure. Hors, le cas de force majeure me semble exclut vu que la SNCF n'a mis , durant deux heures et demi, aucune solution en vigueur. Je pense que les 4 trains bloqués à la gare de Sète aurait pu largement faire la navette entre Sète et Montpellier. De plus, je pense que pour la continuité du service public à laquelle vous êtes soumis d'après moi, des navettes en bus auraient desservir la gare d'Agde. Pourquoi cela n'a pas été fait ?

J'ai aussi pu constater d'autres dysfonctionnement. Aux alentours de 13h20, à la gare de Lyon Part-Dieu, le TGV était annoncé Voie I. A cinq minutes avant son arrivée en gare, la voie annoncée a été modifiée, Voie B. Lors de mon trajet aller, entre 11h50 et 12h38, plusieurs fois le message annonçant la modification des voies de départ a été diffusé par hauts parleurs.

A l'aller, j'avais pris un billet pour Bellegarde, j'ai payé 65€. Au retour, par commodités personnelles, j'ai préféré prendre le train directement à Lyon Part-Dieu. J'ai payé plus cher alors que j'ai fait 135 kilomètres de moins en train.

J'espère que ma lettre vous permettra de combler vos lacunes, dans cette attente, veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes sentiments les meilleurs.


STEPHAN Orphée

lundi 02 janvier 2012, a 23:51
Mail de l'AFPS du 2/01
 

Non à la coopération militaire franco-israélienne ; Non à l'achat de drones israéliens 

Le gouvernement français a décidé d'équiper l'armée de nouveaux drones.

Pétition du Mouvement BDS France à signer ci-dessous

Le gouvernement français a décidé d'équiper l'armée de nouveaux drones.

Le choix est porté sur l'achat de drones israéliens s'accompagnant d'une coopération Dassault Aviation — Israeli Aerospace Industries (IAI) pour les adapter aux besoins de l'armée.

Le Sénat a rejeté ce projet tant pour des questions financières que stratégiques, et s'est porté sur l'achat de drones états-uniens avec adaptation par l'entreprise franco-allemande EADS dans l'attente d'une solution européenne à venir.

Nous appelons à dénoncer ces achats d'armes israéliennes ainsi que toute coopération militaire avec Israël.

Nous vous appelons à signer la pétition http://www.bdsfrance.org/petition/

publié le lundi 2 janvier 2012 sur le site de l'AFPS
http://www.france-palestine.org/article18915.htm

vendredi 30 décembre 2011, a 23:05
Mail de RESF du 30/12
 

Bonsoir,
Les parents Ajredinovski/Todorova et leurs 3 enfants ont été libérés ce jour après plus de trois semaines d'emprisonnement au Centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry.
Un passage devant le juge des libertés été prévu pour samedi 31 décembre mais la libération est intervenue avant sans plus d'explications.
Il est cependant évident que la mobilisation a été un facteur essentiel dans le renoncement de la Préfecture d'expulser (et de séparer) cette famille.
La famille que nous avons rencontré hier au parloir du CRA (avant qu'ils apprennent la nouvelle) tient à remercier toutes les personnes qui les ont soutenus.
C'est une victoire, mais une victoire en demie teinte, puisque la situation administrative de la famille est la même qu'avant leur arrestation et qu'ils ne peuvent toujours pas vivre sereinement en France.
Bonne soirée.
Marion pour RESF38

mercredi 28 décembre 2011, a 17:25
Mail de RESF du 28/12
 

Merci de faire passer sur toutes les listes. 

 La Préfecture de Police de Paris est sourde à nos interventions depuis hier soir. 

M. MO a été extrait du CRA de Vincennes et il est en route pour Roissy. 

M. MO est arrivé en France depuis 10 ans, il était alors âgé de 18 ans. Il y a fondé une famille. Ses jeunes enfants Félix, 3 ans, et Soufia, qui aura 2 ans en février, sont privés de leur père depuis 34 jours. Le petit Félix a "fêté" son anniversaire le 15 décembre sans son père. Félix et Soufia et leur mère Hongxia ont passé Noël dans l'angoisse. Merci à tous d'appeler (en restant courtois malgré tout) la préfecture de police pour dire que vous n'acceptez pas qu'une famille soit démembrée au nom de cette politique indigne.

Appelez la Préfecture de Police : 01 53 71 53 71

Demander :

M. Quastana, directeur de la police générale

ou M. Julliard, directeur du service des étrangers. 

Tant que l'avion n'a pas décollé, ce n'est pas trop tard !

mercredi 28 décembre 2011, a 16:38
Mail de l'AFPS du 28/12
 

Gaza le droit bafoué
Collectif d'ONG françaises, palestiniennes et israéliennes - Libération

Trois ans après le lancement de l'opération Plomb Durci, aucune justice n'a été rendue aux victimes du conflit dans la bande de Gaza et dans le sud d'Israël. Au cours de cette attaque militaire menée par Israël sur la bande de Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009, 1 410 Palestiniens ont été tués, dont plus de 80% de civils, et 9 Israéliens dont 4 civils.

La laborieuse quête de justice pour les victimes du conflit débute en novembre 2009, au moment où l'Assemblée générale des Nations unies adopte le rapport Goldstone. L'Assemblée générale laisse alors un an et demi aux autorités israéliennes et palestiniennes pour poursuivre en justice les responsables présumés des graves crimes commis pendant le conflit. Le 18 mars 2011, un Comité d'experts indépendants a établi que ni le gouvernement israélien, ni la partie palestinienne n'ont satisfait aux demandes d'enquêtes formulées par l'Assemblée générale.

En Israël, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Les organisations palestiniennes représentant les victimes telles qu'al-Mezan, al-Haq et le Centre palestinien pour les droits de l'Homme (PCHR) sont confrontées à un mur de silence dressé par la justice israélienne. Exemple parmi d'autres, sur les 490 plaintes pénales envoyées par le PCHR au Procureur militaire israélien au nom de 1 046 victimes palestiniennes, l'ONG n'a obtenu de réponse substantielle que dans deux cas.

Depuis l'opération Plomb durci, le Procureur militaire n'a ouvert que 47 enquêtes criminelles qui ont mené à la seule condamnation de trois soldats à des peines dérisoires, eu égard à l'ampleur des nombreux crimes commis pendant l'attaque. La plus lourde peine infligée est de sept mois et demi de prison, pour le vol d'une carte de crédit. Ces enquêtes souffrent d'un problème structurel essentiel car elles ont été menées par l'armée israélienne elle-même et manquent donc d'impartialité, de transparence et de l'expertise nécessaire.

Côté palestinien, les enquêtes ouvertes par l'Autorité de facto dans la bande de Gaza n'ont conduit à aucune poursuite et ne se sont pas avérées plus indépendantes. En Cisjordanie, des enquêtes indépendantes et poussées ont certes été menées mais n'ont conduit à aucune condamnation.

Vers qui se tourner dans ce cas pour obtenir justice ? En l'absence d'enquêtes internes fiables, le rapport Goldstone préconisait notamment le recours à la Cour pénale internationale. Cet ultime recours pour les victimes de l'opération plomb durci apparaît très peu réaliste tant il est mis en doute par les gouvernements occidentaux. La France, pour ne citer qu'elle, a conditionné son soutien à la reconnaissance du futur État palestinien à l'engagement de ce dernier à ne pas saisir la Cour pénale internationale dès sa proclamation car, selon elle, une telle démarche nuirait au processus de paix. Cette exigence envers les Palestiniens est condamnable à plusieurs égards. Elle suppose que les négociations politiques peuvent légitimement prévaloir sur la recherche de justice, ce que nos organisations réfutent fermement et part du postulat, aussi erroné que dangereux, que la lutte contre l'impunité peut entraver le processus de paix, alors qu'il ne saurait y avoir de paix durable sans justice. Par ailleurs qu'elle est en parfaite contradiction avec le soutien constant apporté par la France à la Cour pénale internationale depuis sa création, le cas libyen en étant le dernier exemple.

Reste donc aux victimes dans la bande de Gaza à saisir elles-mêmes la justice civile israélienne pour obtenir des indemnisations pour les dégâts humains et matériels subis.

Les Palestiniens font alors face à un mur d'obstacles absurdes. Tout d'abord, la victime doit payer pour obtenir justice. Les tribunaux israéliens imposent aux demandeurs de verser une provision avant le début de la procédure. Le montant n'est pas fixé par la loi, mais dans la grande majorité des cas, les juges demandent au minimum 10 000 shekels (plus de 2 000 euros, le salaire moyen à Gaza étant de 314 euros) au demandeur réclamant une indemnisation pour la mort d'un de ses parents. En règle générale, plus la violation faisant l'objet d'une plainte civile est grande, plus la provision réclamée à la victime est importante.

Par ailleurs, les avocats gazaouis ne sont pas autorisés à entrer en Israël pour représenter leurs clients auprès des tribunaux. Ils sont donc obligés de faire appel à des avocats israéliens, mais ces derniers n'ont pas le droit de venir à Gaza pour rencontrer leurs clients. S'ajoute à cela le fait que, depuis 2007, l'armée israélienne refuse aux Palestiniens de Gaza le droit de se rendre au tribunal en Israël, même s'ils sont munis d'une convocation. L'absence du plaignant entraîne alors automatiquement un non lieu.

Deux ans se sont maintenant écoulés depuis l'adoption du rapport Goldstone par l'Assemblée générale des Nations unies. Le rapport est en voie de classement sans suite, faute d'une volonté politique et d'attention médiatique. Au cours de sa dernière session de septembre, l'Assemblée générale aurait dû faire un nouveau bilan de l'application des recommandations du rapport. Il n'en a rien été et les représentants de l'OLP, focalisés sur l'adhésion de la Palestine à l'ONU, n'en ont fait aucune mention.

A l'époque de sa parution, des Palestiniens avaient mis en garde contre « un rapport de plus » comme il en est publié plusieurs dizaines, chaque année, sur les violations des droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens. Le rapport Goldstone représente pour les victimes l'espoir que soit mis fin à l'impunité, par le respect du droit international par toutes les parties. Cet espoir doit être préservé.

Signataires :

 François Walter, Président de l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture

 Pierre Tartakowsky, Président de la Ligue des droits de l'Homme

 Claude Léostic, Présidente de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

 Ishai Menuchin, Directeur exécutif du Comité public contre la torture en Israël

 Raji Sourani, Directeur du Centre palestinien pour les droits de l'homme

 Issam Younis, Directeur général du Centre Al Mezan pour les droits de l'homme

 Shawan Jabarin, Directeur général d'Al-Haq

 Sahar Francis, Directrice d'Addameer

Tribune publiée aussi dans le site de la Plateforme des ONG   http://www.plateforme-palestine.org/Gaza-le-droit-bafoue-Collectif

samedi 24 décembre 2011, a 11:55
Mail de RESF du 24/12
 

Noël, pour ces enfants, ce père, c'est en rétention !

Il ne reste plus que quelques jours au ministre de l'intérieur pour remplir ses objectifs, et aux préfets pour afficher leurs chiffres. Une prime de fin d'année, ça ne tombe pas tout seul, (même si officiellement cela n'a rien à voir avec le rendement en matière d'expulsion), il faut retrousser ses manches, enfermer et expulser, enfants, parents, roms, malades, et tout étranger qui comme chacun le voit bien, menace l'ordre public et le rétablissement de l'équilibre financier de notre pays.

Des enfants arrachés à leur école et placés derrière des grillages, un enfant séparé de son père et qui ne sait pas s'il le reverra demain, voilà quelques unes des violences que ce gouvernement revendique dans son bilan.

1/ 4 enfants roms toujours en rétention à Oissel, 4 enfants expulsés

8 enfants de 4 familles roms de Roumanie (7 adultes), ont été cueillis le 15 décembre à 6 heures du matin par la Police de l'Air et des Frontières, arrachés à leurs camarades d'école et à leurs enseignants et internés au Centre de Rétention Administrative d'Oissel (76), loin de leur foyer du Centre d'hébergement le Forum de Besançon. L'un d'eux est parti sans son père, seule sa mère faisait partie du voyage. Oissel, il connaît, puisqu'en septembre il y avait déjà suivi sa mère lors d'une précédente tentative d'éloignement. Les 7 autres accompagnent maman et papa - on ne sépare pas les familles, on est humain ! -dans cette galère de l'éloignement que nous préférons appeler EXPULSION, ce mot cinglant parlant mieux à nos oreilles.

Ces 4 familles faisaient partie des Roms de Roumanie pris en charge depuis un an par les services sociaux de Besançon, enfants scolarisés, parents suivis dans le cadre d'une politique d'insertion menée par les travailleurs sociaux, pour trouver du travail et, pour certains d'entre eux, se soigner des maux de l'errance et de la galère. Mais le préfet en a décidé autrement. Il fait fi de tout ce travail, de la santé de ces familles, de la scolarité de leurs enfants ! Le référé déposé pour obtenir la libération des enfants a été refusé. Et le 20 décembre, deux des 4 familles (4 adultes et 4 enfants) ont été expulsées vers la Roumanie, là où ils ne retrouveront ni école, ni logement décent.

Quatre enfants et leurs parents ont vu leur rétention prolongée de 20 jours. Ils pleurent, ils ont faim, ils ont froid. Ils ont peur de rester encore 20 jours de plus dans cette galère. C'est ce que disent les enfants à celles et ceux qui leur téléphonent. Et aussi qu'ils sont isolés dans les bâtiments du CRA, pas mêlés aux autres retenus. Larissa (11 ans), Mirabella (9 ans) et Franco (6 ans) étaient scolarisés depuis septembre 2010 à l'école Champagne, et Adrian (13 ans) au collège Diderot. Ils étaient heureux d'aller à l'école, eux qui, pour les plus grands, n'avaient pas eu accès à une scolarité normale en Roumanie. Il faut les libérer de leur prison, qu'Adrian puisse retrouver son père, et que, début janvier, ils puissent retourner dans leurs classes.

Préfet : christian.decharriere@doubs.pref.gouv.fr

prefet@doubs.pref.gouv.fr

Secrétaire général: pierre.clavreuil@doubs.pref.gouv.fr

Directeur de Cabinet : herve.tourmente@doubs.pref.gouv.fr

Directrice Immigration et Intégration : marie-france.barraux@doubs.pref.gouv.fr

Bureau des Nationalités (service des Etrangers) dominique.jon@doubs.pref.gouv.fr

2/ Tu pars avec ton père ou ta mère ? Aujourd'hui la préfecture cherche une solution d'expulsion familiale pour Élisée, Ronaldo et Adam, 9, 11 et 13 ans, et leurs parents.

Depuis le 6 décembre, la famille Ajredinovski / Todorova et leurs enfants Élisée et Ronaldo et Adam, enfermés au Centre de Rétention Administrative de Lyon, a subi deux tentatives de dislocation. Le 19 décembre, les policiers sont venus chercher le père et les trois enfantspour les expulser vers le Danemark, bien qu'ils soient macédoniens. Dublin II vous dit-on. L'avion n'est pas parti, problèmes techniques ou grève à l'aéroport. Le 22 décembre, la police est venue chercher la compagne du père, Madame Todorova, déboutée de sa demande d'asile faite en rétention, pour l'expulser vers la Bulgarie. Tentative arrêtée en plein cours. Il semble que la préfecture, saisie d'humanité soudaine, cherche maintenant une solution d'expulsion familiale. Ceux qui visitent la famille constatent de jour en jour les effets de l'angoisse que créent l'enfermement et les deux tentatives d'expulsion sur chacun d'eux. Aujourd'hui, le père n'a n'a pu que difficilement parler un peu  avec l'interprète et les enfants, heureux d'avoir reçu quelques livres, réclament leur école.

La famille Ajredinovski / Todorova doit être libérée au plus vite.

Elle doit être régularisée pour que cesse enfin son errance, et que les enfants puissent retrouver leur école à la rentrée dans un cadre apaisé auquelils ont droit. 

la pétition : http://resf.info/P2077

la préfecture de l'Isère  

tel: 04 76 60 49 58

etrangers-public@isere.pref.gouv.fr <mailto:etrangers-public@isere.pref.gouv.fr>

préfet Eric LE DOUARON : eric.ledouaron@isere.gouv.fr

son secrétariat : pref-secretariat-prefet@isere.gouv.fr <mailto:pref-secretariat-prefet@isere.gouv.fr

Fax : 04 76 44 68 00

Et le Préfet du Rhône, comme préfet de région

jean-francois.carenco@rhone.gouv.fr

Pour l'Elysée et l'intérieur, adresses en fin de message

3/ M. ZHANG, en rétention à Toulouse depuis plus de 26 jours

Xiwu travaille en France dans le bâtiment depuis 5 ans comme carreleur, peintre et plombier; sa femme est couturière et leur fils ZHANG Zhouhao est élève au collège Marx Dormoy en classe de 6e dans le 18e arrondissement de Paris. Zhouhao est arrivé en France en décembre 2005 à l'âge de 8 ans, quelques mois après ses parents, arrivés eux à la fin de 2004. Sa mère suit intensivement des cours de français; elle a obtenu le DILF (diplôme d'initiation à la langue française) et prépare le DELF qu'elle passera en août 2012. Leur fils a reçu le plein soutien de ses professeurs et des parents du collège Marx Dormoy. La famille ZHANG habite le 19e arrondissement depuis quelques semaines.

26 novembre 2011. M. ZHANG Xiwu revenait d'un chantier, lorsqu'il a été arrêté dans la gare de Narbonne et placé en rétention au centre de Toulouse Cornebarrieu. "Contrôle au faciès"?  M. ZHANG n'ayant commis aucun délit ni suscité aucun "trouble à l'ordre public" et étant muni d'un billet de train en règle. M. Zhang est le seul chinois du CRA. Ses soutiens lancent une campagne de signature de la pétition et de campagne de cartes postales : « Envoyons des centaines de cartes postales et de lettres à M. ZHANG Xiwu »!!

 http://www.educationsansfrontieres.org/article40248.html

M. Zhang doit être libéré et rendu à sa famille

Préfète de l'Aude, qui a pris l'OQTF : Mme Anne-Marie Charvet

Fax : 04 68 72 32 98

Préfet : anne-marie.charvet@aude.gouv.fr

Secrétaire Général : olivier.delcayrou@aude.gouv.fr

Direction des libertés publiques : claude.henninger@aude.gouv.fr

Là où se prennent les décisions

M. Nicolas Sarkozy et ses conseillers

Elysée fax : 01 47 42 24 65

guillaume.larrive@elysee.fr

Conseiller spécial Henri Guaino :  henri.guaino@elysee.fr

secrétaire général xavier.musca@elysee.fr

Ministère de l¹Intérieur

claude.gueant@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr

Les membres du cabinet chargés de l¹immigration :

pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr

henri.zeller@interieur.gouv.fr

christophe.reynaud@interieur.gouv.fr

Secrétariat général à l¹Immigration :

Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00

Secrétariat général secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr

Secrétaire général : stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr

Directeur de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr

 01 77 72 62 66

Chef de cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr

 01 77 72 62 40

samedi 24 décembre 2011, a 11:39
Mail de la Confédération Etudiante du 24/112
 



Dites à Claude Guéant que les étudiants ne croient plus au Père Noël !

Après plusieurs semaines de « boucan Guéant » dans les universités et plus de 70 000 signatures de la pétition lancée par la Cé et ses partenaires demandant le retrait de la circulaire du 31 mai, la mobilisation a successivement été rejointe par la communauté universitaire, la société civile, les salariés, les chefs d'entreprises et dernièrement les intellectuels.

Face à ce mouvement d'ampleur qui dérange, Claude Guéant s'est pris pour le Père Noël en affirmant ce vendredi 23 décembre qu'il allait « compléter » la circulaire en janvier.

Mais ce « cadeau de Noël » ne fera pas taire les étudiants qui ne sont pas dupes.

Cette « annonce » faite à l'issue de la rencontre du Ministre de l'Intérieur avec le Président de la République Nicolas Sarkozy ne vient que renforcer la cacophonie ambiante après les déclarations de deux autres membres du gouvernement, Frédéric Mitterrand et Laurent Wauquiez.

La Confédération étudiante ne se fera pas avoir par ces effets d'annonces et demande aux Ministres de traiter avec un peu plus de sérieux les dossiers qui concernent l'avenir de l'Université et donc de notre pays.

La Confédération étudiante exige le retrait pur et simple des deux mesures Guéant

Circulaire du 31 Mai, décret du 6 septembre : ces deux mesures limitant le nombre d'étudiants étrangers sur notre territoire mettent en danger l'Université française et freinent notre économie qui aurait pourtant besoin de cette matière grise et de ces talents dans ce contexte de crise.

En complétant le contenu de la circulaire, Claude Guéant veut une application plus claire et plus simple du texte mais ne revient pas sur sa politique discriminatoire. Le gouvernement cherche seulement à gagner du temps et espère que le mouvement aura perdu de sa portée après les vacances universitaires.

« Adapter, compléter, clarifier… la circulaire» : la Cé refuse cette mascarade et appelle à amplifier la mobilisation dès la rentrée jusqu'au retrait pur et simple de ces deux mesures qui stigmatisent les étudiants étrangers.

Pour signer la pétition de la Cé, cliquer ici.

mercredi 21 décembre 2011, a 17:05
Mail du Comité de Soutien de Florence Cassez du 21/12
 

Madame, Mademoiselle, Monsieur et Cher(e) soutien 

La période de Noël et du nouvel an, particulièrement propice aux échanges de courriers, est l'occasion de traduire votre soutien à Florence en accompagnant vos cartes de fêtes de fin d'année de Post-it créés spécialement selon le modèle ci-dessous, pour soutenir sa lutte.

Pour cela, le comité de soutien vous propose de vous adresser par courrier, 2 planches de 40 Post-It moyennant  un affranchissement en timbre postaux de 0,95 € (couverture des frais d'envoi)

Par ce geste, vous manifesterez votre soutien à Florence et contribuerez à amplifier le large mouvement national et international de sa défense.

Comment procéder ?

Adresser un courrier avec l'affranchissement requis en indiquant votre adresse postale à :

Association Florence Inocente

20 rue du Général Hoche

59240 Dunkerque

Le comité vous en remercie par avance ; Florence vous en remercie

Pour toute question, contactez-nous à l'adresse suivante :

Soutien.florence@hotmail.fr

 Une réponse rapide vous sera donnée

Le comité de soutien

site officiel : www.liberezflorencecassez.com

mercredi 21 décembre 2011, a 16:54
Mail de l'AFPS du 21/12
 

Lettre d'info n° 272 de l'AFPS du 19 au 25 décembre 2011
Retrouver votre lettre d'info dès janvier 2012. Bonnes fêtes à vous toutes et tous.

A la Une

Libre, enfin libre ! Jean-Claude Lefort, Comité de soutien à Salah Hamouri
Je veux, tout d'abord dire à Salah, au nom de son Comité national de soutien, toute la joie qui est la nôtre aujourd'hui de le savoir libre.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18862.html

Action

Pour continuer la lutte pour les droits fondamentauxdu peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS (bulletin ci-joint)

Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS)

L'AFPS est engagée dans la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) avec ses partenaires du Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens". Nous devons construire une campagne unifiée et coordonnée pour imposer des sanctions contre Israël en tant que puissance occupante tant qu'il refuse d'appliquer le droit international, les résolutions des Nations unies et l'avis de la CIJ concernant le mur d'annexion en Cisjordanie, la colonisation constante de la Cisjordanie dont Jérusalem-Est et le siège de Gaza.

Campagne « Boycott Désinvestissement Sanctions » relaxe pour les douze militants de Mulhouse. AFPS 68
Une victoire très importante pour le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien Une victoire importante pour la liberté d'expression et d'agir Le courage des magistrats face aux pressions de la chancellerie
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18863.html
Boycott de produits israéliens à Mulhouse : les 12 prévenus relaxés. AFP
Le tribunal correctionnel de Mulhouse (Haut-Rhin) a relaxé jeudi les 12 militants du collectif Boycott 68 qui avaient été jugés mi-novembre pour avoir appelé au boycott de produits israéliens lors de deux rassemblements dans un supermarché du département.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18845.html
Culture

Lacoste écarte une artiste palestinienne d'une compétition photographique
La marque française de prêt-à-porter a exigé que le travail de Larissa Sansour, artiste originaire de Bethléem, soit retiré d'un important concours de photographie.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18868.html
Témoignage/Opinion

Salah est rentré chez lui. vidéo
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18870.html
Trois ans après, Qu'est ce qui a changé à Gaza ? Ziad Medoukh
Alors que tous les peuples s'apprêtent à fêter la fin de l'année écoulée et l'avènement de la suivante, une partie oubliée de ce monde célèbre le troisième anniversaire de l'agression israélienne contre sa population civile.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18871.html
21 personnes ont été arrêtées à la manifestation du vendredi 16/12 à Nabi Saleh
Mustafa Tamimi a été assassiné par les forces d'occupation israéliennes le 9 décembre, à Nabi Saleh, lors d'une manifestation populaire contre le vol de la terre palestinienne.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18859.html
La nouvelle vie des ex-prisonniers. Janie Gosselin, La Presse
Une tête mise à prix. Des restrictions de déplacement. Des interrogatoires. Mais aussi des mariages et des célébrations. Près de deux mois après la libération d'un premier groupe de prisonniers palestiniens dans l'échange pour le soldat Shalit, et à la veille de la deuxième phase, La Presse s'est penchée sur leur nouvelle vie loin des barreaux.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18854.html
Israël et la montée des islamistes en Egypte. Hicham Mourad
Pour la deuxième fois en deux jours, des dirigeants des Frères musulmans ont évoqué leur volonté de revoir l'accord de paix conclu avec Israël en 1979.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18856.html

Actualité

Libération de Salah Hamouri. AFPS
L'Association France Palestine Solidarité (AFPS) se réjouit de la libération de Salah Hamouri dans le cadre de la seconde vague de prisonniers politiques libérés ce dimanche 18 décembre, et tient à remercier toutes celles et ceux qui se sont mobilisés durant plusieurs années pour obtenir qu'il soit relâché.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18864.html
Salah Hamouri dément les propos de Richard Prasquier, président du CRIF. Comité national de soutien à Salah Hamouri
Nous avons été bien inspirés, en écrivant dans le dernier communiqué publié saluant la libération de Salah, que désormais nous le mettions « sous la protection de son Comité de soutien et aussi de l'opinion publique. »
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18869.html
470 Palestiniens arrêtés par les forces de l'occupation israélienne en deux mois, depuis la libération des 477 prisonniers politiques. ISM-France/Addameer
Un rapport d'Addameer, le groupe de soutien aux prisonniers palestiniens, révèle que depuis l'échange de prisonniers conclu par le gouvernement sioniste et les autorités du Hamas, et qui a vu la libération, en échange du soldat Shalit, le 18 octobre dernier, de 477 prisonniers politiques palestiniens, le chiffre effarant de 470 Palestiniens ont été arrêtés à ce jour. L'Etat sioniste a donc "récupéré" pratiquement le nombre de détenus libérés.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18860.html
Salah Hamouri - Gilad Shalit : destins croisés. Henri Guirchoun
La libération du Franco-Palestinien Salah Hamouri met en exergue la différence de traitement de la France vis-à-vis des otages.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18857.html
En Israël, la justice militaire juge le militant palestinien Bassem Tamimi. La Croix
Bassem Tamimi, Palestinien déclaré « défenseur des droits de l'homme » par l'Union européenne, est jugé depuis dix mois.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18867.html
Déception palestinienne pour la seconde vague de libération
Selon Riad Ashkar, directeur de l'information du ministère palestinien des prisonniers, le deuxième groupe de 550 prisonniers prévu dans l'accord d'échange ne comporte que 55 enfants de moins de 18 ans et 6 prisonnières sur 11 en captivité.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18852.html
"Vers une normalité trop longtemps interdite" Entretien avec Elias Sanbar
Le drapeau palestinien flotte au fronton de l'Unesco, dans le ciel parisien, depuis le 13 décembre. Ambassadeur de la Palestine auprès de cette organisation, l'historien, essayiste et poète Elias Sanbar revient, avec L'Orient-Le Jour, sur l'importance de cet événement.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18855.html
Palestine : «  Nos institutions sont prêtes  ». Entretien avec Ghassan Katib (Denis Sieffert)
Rencontre à Ramallah avec Ghassan Al-Khatib, porte-parole de l'Autorité palestinienne, qui évoque la stratégie palestinienne après l'offensive à l'ONU.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18853.html
Palestine à l'ONU et grincements de dents français. Nicolas Falez - blog l'Oranger de Jérusalem
"Si les Palestiniens avaient saisi la proposition française, aujourd'hui ils auraient un état. Un état non-membre des Nations Unies mais un état"... C'est le commentaire acide d'un diplomate français, près de trois mois après le dépot de la demande palestinienne de reconnaissance d'un état indépendant au Conseil de Sécurité de l'ONU.
Lire la suite  : http://www.france-palestine.org/article18844.html
Pour l'ONU, la liberté d'expression est brimée tant en Israël que dans les Territoires occupés. Nicolas Falez , RFI
Le rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à la liberté d'opinion et d'expression achève sa première visite au Proche-Orient. Franck La Rue s'est rendu en Israël du 12 au 17 décembre après les Territoires palestiniens où il était du 6 au 11 décembre. Il a conclu sa tournée à Jérusalem ce dimanche par une conférence de presse au cours de laquelle il a fait état des multiples dysfonctionnements relevés.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18861.html
Israël : l'ONU critique le traitement des manifestants palestiniens. AFP
Le rapporteur spécial de l'ONU sur le droit à la liberté d'opinion et d'expression a bouclé dimanche sa toute première mission en Israël et dans les Territoires palestiniens en appelant Israël à la retenue lors des manifestations palestiniennes.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18866.html
Israël : la dérive des "jeunes des collines". Danièle Kriegel - Le Point
De jeunes colons religieux refusent de quitter leurs installations illégales. Ils s'en prennent désormais à l'armée israélienne.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18865.html

L'AFPS proche de chez vous

Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous.

Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/rubrique27.html

2 nouveaux groupes locaux de l'AFPS : AFPS Meurthe et Moselle nord http://www.france-palestine.org/article.php3?id_article=1991
et Collectif Palestine 65 AFPS : http://www.france-palestine.org/article.php3?id_article=2000

Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste :
- Lille : http://www.nord-palestine.org/
- Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/
- Rennes : http://www.bretagnenet.com/afps_rennes/
- Lorient : http://www.afpslorient.com/
- Nantes : http://afps44.france-palestine.org/
- Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html
- Pau : http://afpspau.wordpress.com/
-Bordeaux : http://palestine33.free.fr/
- Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx
- Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/
- Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/
- Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home
- Metz : http://afps57.free.fr/
- Reims : http://afps-reims.fr/
- Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/
- Albertville : http://www.afps-albertville.fr/
- Evry : http://www.evrypalestine.org/
- Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/
- Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/
Échos des groupes locaux

Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/rubrique32.html

Sin le Noble mobilisé pour le peuple palestinien. Association SIN AFS et AFPS de Douai
L'exposition photos de Geneviève Caré : « Palestine, murmures », à Sin le Noble, le vendredi 9 décembre en soirée, a permis un rassemblement de nombreuses forces du Douaisis et de la Région en soutien au peuple palestinien. Une centaine de personnes étaient présente salle Mandela à l'initiative de Sin AFS et du Groupe de Douai de l'Association France Palestine Solidarité Nord-Pas de Calais.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18841.html
Action BDS samedi 10 Décembre 2011. Collectif Palestine Orne
Le Collectif Palestine Orne, sous l'impulsion de l'AFPS 61, a relancé la campagne BDS à Alençon en organisant une deuxième opération chez LECLERC, ce samedi 10 décembre 2011. Opération qui s'incrit dans la lignée de toutes celles réalisées (une douzaine) depuis deux ans, presque jour pour jour.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18838.html
Derrière des enjeux de santé, l'Institut israélien de Technologie TECHNION, cache ses activités de recherche militaire et sa participation à l'occupation des territoires palestiniens. AFPS Paris centre
A l'occasion du centième anniversaire de l'Institut israélien de technologie Technion et du soixantième anniversaire de l'association Technion France (qui a pour mission de promouvoir cet Institut dans les milieux scientifiques, industriels et économiques français) se tenait, ce 12 décembre 2011, une journée scientifique sur « les enjeux de la médecine personnalisée » afin de mettre en exergue le modèle israélien dans la recherche et le développement de biomarqueurs en interface avec les partenaires français.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article18837.html
Rendez-vous

L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/agenda

Présentation
Bienvenue sur nootzutopia, le blog de la nouvelle utopie. Pour ceux qui connaissaient antisarko3480, rien ne change; Pour les autres, vous pouvez lire ici des billets sur l'actualité et sur la politique, et intervenir par le biais de comm ou de mail sur nootzutopia@live.fr. Désormais vous retrouverez les archives sur http://oldnootzutopia.blog.mongenie.com
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