| dimanche 29 janvier 2012, a 02:46 |
| Mail de l'AFPS du 29/01 |
Communiqué de l'AFPS Après Aziz Dweik, Marwan Barghouti : liberté pour les députés palestiniens http://www.france-palestine.org/Apres-Aziz-Dweik-Marwan-Barghouti L'Association France Palestine Solidarité (AFPS) se félicite qu'« Amnesty International » vienne de prendre une initiative internationale positive pour exiger la libération du président du Parlement palestinien, Aziz Dweik, et des 20 autres parlementaires palestiniens placés en détention administrative. C'est un fait unique au monde : il y a au total 132 membres au Parlement palestinien et 27 au total sont actuellement emprisonnés. Au mépris de leur immunité parlementaire, ce sont donc 20% des membres du Parlement palestinien qui connaissent cette situation ! Rapporté à la France, cela équivaudrait à ce que 200 parlementaires soient en prison. Pouvons-nous imaginer cela une seule seconde ? Mais visiblement ces mesures contraires à la démocratie ne suffisent pas. C'est Marwan Barghouti qui est maintenant l'objet de mesures punitives supplémentaires, dont une nouvelle mise en isolement carcéral. Pourquoi ? Parce qu'il a osé déclarer devant la presse que « Si Israël retournait aux frontières de 1967, le conflit serait terminé. » Des propos limpides mais insupportables pour les dirigeants israéliens. Pourquoi ? Ainsi, une nouvelle fois, les hommes et les femmes qui tout à la fois résistent à l'occupation, qui sont favorables à l'unité inter-palestinienne et qui proposent la paix sur la base du droit sont spécialement visés aujourd'hui par Israël qui a peur de ces voix porteuses d'espoir et de paix. Nous ne pouvons accepter ces mises en cause et l'emprisonnement de ces parlementaires légalement élus. Nous dénonçons ces pratiques contraires fondamentalement au droit qui sont aussi destinées à saboter les efforts d'unité nationale du peuple palestinien. Nous nous adressons solennellement aux dirigeants français et européens pour qu'ils agissent, comme ils en ont les moyens, notamment avec la suspension de l'Accord d'association UE-Israël, dont l'article 2 est une fois de plus clairement violé par Israël, pour qu'il soit mis fin à ces pratiques inhumaines et ces emprisonnements illégaux. En même temps que nous assurons leurs familles de notre solidarité, nous exigeons haut et fort la libération de Marwan Barghouti, d'Aziz Dweik et des 25 autres parlementaires palestiniens. Leur place n'est pas en prison mais au Conseil législatif palestinien dont les travaux sont délibérément entravés par cette situation insupportable. Nous prendrons des mesures adaptés pour que montent ces exigences conformes au droit et à la paix. Ca suffit ! Ca suffit amplement ! Liberté pour les parlementaires palestiniens ! Le bureau national, Paris, le 28 Janvier 2012 |
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| vendredi 27 janvier 2012, a 21:22 |
| Mail de l'AVAAZ du 27/01 |
Chers amis, La semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon. L'ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité. L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l'Internet libre. Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition -- nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures: http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?vl C'est scandaleux -- les gouvernements des quatre cinquièmes de la population mondiale ont été exclus des négociations sur l'Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) et des bureaucrates non-élus ont travaillé en étroite collaboration avec les lobbyistes des grandes entreprises pour élaborer de nouvelles règles et un régime d'application dangereusement contraignant et puissant. L'ACTA serait appliqué dans un premier temps aux États-Unis, dans l'UE et neuf autres pays, puis son application s'étendrait au monde entier. Mais si nous persuadons l'UE de ne pas le ratifier aujourd'hui, le traité perdrait son élan et pourrait être stoppé pour de bon. Cette réglementation serait extrêmement sévère: elle pourrait punir les citoyens partout dans le monde pour des activités banales telles que partager un article de journal ou mettre en ligne la vidéo d'une fête où on entendrait de la musique dont les droits sont protégés. Vendu comme un accord commercial protégeant les droits d'auteur, l'ACTA pourrait aussi conduire à l'interdiction de médicaments génériques de premier secours et menacer l'accès des agriculteurs aux semences dont ils ont besoin. Et plus incroyable encore, le comité ACTA aurait carte blanche pour modifier ses propres règles et sanctions, sans aucun contrôle démocratique. De grandes entreprises font tout leur possible pour que cela devienne réalité, mais le Parlement de l'UE se trouve sur leur chemin. Appelons fermement les députés européens à tenir tête aux lobbies et à adopter une position ferme pour un Internet libre. Signez la pétition et partagez-la avec tous vos contacts: http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?vl La semaine dernière, nous avons vu la force de notre pouvoir collectif lorsque des millions d'entre nous ont uni leurs forces pour empêcher les États-Unis d'adopter une loi sur la censure qui aurait frappé Internet en plein cœur. Nous avons aussi montré au monde combien nos voix peuvent avoir de force. Faisons-les résonner à nouveau pour contrer cette nouvelle menace. Avec espoir et détermination, Dalia, Alice, Pascal, Emma, Ricken, Maria Paz et toute l'équipe d'Avaaz Plus d'informations: Liberté internet: le projet ACTA fait suite à Pipa et Sopa (RTBF) http://www.rtbf.be/info/medias/detail_liberte-internet-le-projet-acta-fait-suite-a-pipa-et-sopa?id=7447173 ACTA : démissionnaire, Kader Arif dénonce "une mascarade" (Numérama) http://www.numerama.com/magazine/21424-acta-demissionnaire-kader-arif-denonce-une-mascarade.html L'Acta, "un prétexte pour légiférer sur le téléchargement" (Nouvel Observateur) http://tempsreel.nouvelobs.com/high-tech/20120126.OBS9900/l-acta-un-pretexte-pour-legiferer-sur-le-telechargement.html ACTA: le traité secret qui pourrait changer la face d'internet (ReadWriteWeb) http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ 22 pays européens dont la France signent ACTA (PC INpact) http://www.pcinpact.com/news/68561-france-traite-acta-parlement-europeen.htm
Un nouveau traité mondial pourrait permettre à de grandes entreprises de surveiller toute notre activité sur Internet. La semaine passée, 3 millions d'entre nous ont repoussé avec succès les projets de loi de censure aux États-Unis -- si nous agissons maintenant, nous pouvons persuader le Parlement européen d'enterrer cette nouvelle menace pour nous tous:
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| vendredi 27 janvier 2012, a 21:17 |
| Mail de l'AFPS du 27/01 |
Lettre d'info n° 275 de l'AFPS du 23 au 30 janvier 2012 A la Une Colonisation : France Télécom-Orange doit rompre son accord avec l'entreprise israélienne Partner L'AFPS demande à France Télécom-Orange de rompre son accord avec l'entreprise israélienne de téléphonie mobile Partner Communications, qui participe directement aux activités de colonisation en Cisjordanie et dans les hauteurs du Golan. Consultez tout le dossier : http://france-palestine.org/Colonisation-France-Telecom-Orange Signez la pétition : http://www.petitions24.net/palestine_france_telecom_doit_rompre_son_accord_avec_partner Action Pour continuer la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS http://www.france-palestine.org/spip.php?article2134 . Pour contacter un de nos 95 groupes locaux : http://www.france-palestine.org/?page=groupes Culture Un métro à Gaza. Mohamed Abusal Après une résidence d'artiste à Paris, l'artiste palestinien Mohamed Abusal vient de présenter au Centre culturel français de Gaza une exposition originale intitulée « UN METRO A GAZA » Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Un-metro-a-Gaza Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS) L'AFPS est engagée dans la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) avec ses partenaires du Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens. Nous mettons en oeuvre une campagne unifiée et coordonnée pour imposer des sanctions contre Israël en tant que puissance occupante tant qu'il refuse d'appliquer le droit international, les résolutions des Nations unies et l'avis de la Cour international de Justice concernant le mur d'annexion en Cisjordanie, la colonisation constante de la Cisjordanie dont Jérusalem-Est et le siège de Gaza. Action BDS à Clermont-Ferrand. AFPS 63 Action BDS à Clermont-Ferrand, 21 janvier 2012. Nous étions une dizaine de militants (AFPS, EELV, NPA), le samedi 21 janvier, répartis en trois groupes aux entrées de Auchan-Nord à Clermont-Ferrand. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Action-BDS-a-Clermont-Ferrand,19130 Témoignage/Opinion Lettre d'un prisonnier. Ma'an News Agency Ma'an News- le Ministère Palestinien des Affaires des Prisonniers a publié le texte d'une lettre adressée au ministre Issa qaraqe par le prisonnier Misbah Shuqair, 48 ans, de la région de Salfeet, marié, deux enfants, il est condamné à perpétuité et emprisonné depuis le 14 juillet 1986. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Lettre-d-un-prisonnier Israël : ni naturalisation, ni regroupement familial des conjoints palestiniens. Nicolas Falez , RFI La Cour suprême confirme que les Palestiniens qui épousent des Arabes israéliens ne peuvent pas obtenir la citoyenneté israélienne, ni résider dans ce pays. C'est la fin d'une longue bataille juridique en Israël. Une décision prise à une courte majorité et à l'issue d'âpres débats. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-ni-naturalisation-ni Nous désobéissons - לא מצייתות. Désobéissance Le texte ci-dessous a été signé par des dizaines de femmes appelant à la désobéissance. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Nous-desobeissons-%D7%9C%D7%90 Actualité Cette rubrique reprend des articles de presse et communiqués permettant de suivre au jour le jour l'actualité de la question palestinienne. Arrestation hautement politique du président du parlement palestinien. Jean-Claude Lefort, président de l'AFPS Sans la moindre raison, le Président du Parlement palestinien, M. Aziz Dweik, membre du Hamas, a été arrêté jeudi 19 janvier en Cisjordanie par l'armée israélienne. Il a été transféré, hier, à Ofer, le tristement célèbre centre de rétention et tribunal militaire situé à quelques kilomètres de Ramallah. L'Association France Palestine Solidarité considère que cette arrestation illégitime et illégale doit être fermement condamnée. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Arrestation-hautement-politique-du Le président du Parlement palestinien, membre du Hamas, arrêté par Israël. L'Orient - Le Jour avec AFP Le président du Parlement palestinien, Aziz Dweik, membre du Hamas, a été arrêté hier par l'armée israélienne en Cisjordanie. M. Dweik a été arrêté à un barrage de l'armée israélienne à Jabaa, entre Ramallah et Jérusalem, alors qu'il se rendait à Hébron, a précisé son directeur de cabinet, Bahaa Youssef. Les soldats israéliens l'ont arrêté au barrage et l'ont informé qu'il se trouvait en état d'arrestation, selon la même source. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-president-du-Parlement Deux membres du Hamas arrêtés dans les locaux du Comité international de la Croix Rouge à Jérusalem-Est. LeMonde.fr avec AFP Deux responsables du Hamas ont été arrêtés par la police israélienne, lundi 23 janvier, dans les locaux du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Jérusalem-Est, où ils étaient réfugiés depuis 18 mois. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Deux-membres-du-Hamas-arretes-dans Le chef du Hamas ne représentera pas sa candidature à la tête du mouvement. La Croix Khaled Mechaal, le chef en exil du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, ne se représentera pas aux prochaines élections, a annoncé, samedi 21 janvier, le mouvement islamique palestinien, ouvrant la voie à une lutte pour sa succession Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-chef-du-Hamas-ne-representera Début des préparatifs en vue d'élections générales palestiniennes. Associated Press Le Hamas et le Fatah ont pris une première mesure concrète en vue de la tenue d'élections générales palestiniennes en ouvrant mardi un bureau en charge de l'inscription des électeurs dans la bande de Gaza. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Debut-des-preparatifs-en-vue-d Le cycle de rencontres Israël-Palestiniens à Amman s'achève sans résultat. AFP Une série de cinq "rencontres exploratoires" israélo-palestiniennes en Jordanie pour examiner la possibilité d'une relance des négociations de paix s'est achevée mercredi sans résultat tangible. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-cycle-de-rencontres-Israel Israël : un rapport accablant sur la situation à Jérusalem-Est. Karim Lebhour - RFI Les 27 Etats européens dénoncent la colonisation en Israël qui sape les chances d'un accord de paix. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-un-rapport-accablant-sur-la Infos Gaza 589 et 589 bis. Palestinian Center for Human Rights Derniers exemplaires d'Infos Gaza (du 12 au 18 janvier 2012), traduits de l'anglais par Jacques Salles Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Infos-gaza-589-et-589-bis Liban : plongée dans le clair-obscur du camp palestinien de Chatila, à Beyrouth. Laurent de Saint Périer - Jeune Afrique Du 16 au 18 septembre 1982, 1 500 personnes étaient massacrées par une milice chrétienne avec la complicité des forces israéliennes dans le camp palestinien de Chatila, situé en périphérie de Beyrouth. L'une des plus terribles pages de l'histoire du Liban s'écrivait en lettres de sang. Trente ans plus tard, qu'est-il advenu du quartier ? Reportage. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Liban-plongee-dans-le-clair-obscur La Thaïlande reconnaît la Palestine. AFP Le ministère palestinien des Affaires étrangères a affirmé aujourd'hui que la Thaïlande avait reconnu l'Etat de Palestine. Des sources au ministère ont indiqué que les autorités palestiniennes avaient reçu hier une lettre officielle de la Thaïlande reconnaissant l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/La-Thailande-reconnait-la Analyses Cette rubrique comprend des articles de fond, permettant d'éclairer les différents aspects du conflit israélo-palestinien. Il s'agit d'articles repris dans les médias où d'analyses de spécialistes réalisées pour l'AFPS. Quand Israël attaquera-t-il l'Iran ? Il y a deux ans… Alain Gresh - blog Nouvelles d'Orient Interrogé il y a quelques jours pour savoir quand Israël attaquerait l'Iran, Patrick Clawson, chercheur au Washington Institute for Near East Policy (Winep), un think-tank lié au lobby pro-israélien, répondait : « Il y a deux ans » (cité par Scott Shane, « Adversaries of Iran Said to Be Stepping Up Covert Actions », The New York Times, 11 janvier). Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Quand-Israel-attaquera-t-il-l-Iran Palestine : premier bilan d'une initiative politique. Jean-Paul Chagnollaud - Confluences Méditerranée Le 13 décembre dernier, dans une atmosphère émouvante, chaleureuse et digne, le drapeau palestinien était hissé à l'Unesco puisque la Palestine en devenait un membre à part entière. C'était la première fois de toute leur histoire que les Palestinien se voyaient ainsi reconnaître une place égale à tous les autres dans une instance internationale. Dans son discours dans la grande salle de l'Unesco, le président Mahmoud Abbas qualifia, à juste titre, ce moment d'historique. Alors que j'allais féliciter l'ambassadeur de Palestine pour ce qui venait d'arriver, loin d'être emporté par la joie du moment, il me répondit d'un ton grave et inquiet : « merci, mais vous savez là-bas, en Palestine, la situation est terrible ». En une phrase, il résumait tout : une avancée importante sur le plan international certes, mais qui ne changeait rien à la situation sur le terrain. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Palestine-premier-bilan-d-une Pour une économie plus saine en Cisjordanie. IRIN Dans son bureau de Ramallah, la capitale cisjordanienne située dans le Territoire palestinien occupé (TPO), Izz Tawil dessine un cercle noir sur un tableau de conférence. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Pour-une-economie-plus-saine-en Les pulvérisateurs de blocs. Uri Avnery “ISRAËL n'a pas de politique étrangère, il n'a qu'une politique intérieure,” a fait remarquer un jour Henry Kissinger. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Les-pulverisateurs-de-blocs L'AFPS proche de chez vous Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous. Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/?page=groupes Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste : - Albertville : http://www.afps-albertville.fr/ - Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/ - Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home - Bordeaux : http://palestine33.free.fr/ - Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html - Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/ - Evry : http://www.evrypalestine.org/ - Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/ - Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/ - Lille : http://www.nord-palestine.org/ - Lorient : http://www.afpslorient.com/ - Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/ - Metz : http://afps57.free.fr/ - Nantes : http://afps44.france-palestine.org/ - Pau : http://afpspau.wordpress.com/ - Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx - Reims : http://afps-reims.fr/ - Rennes : www.rennespalestine.fr - Vierzon : http://palestine18.unblog.fr/ - Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/ Échos des groupes locaux Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique32 Avec « My Land », comprendre les apatrides palestiniens AFPS Roubaix… La terre n'est-elle pas assez grande pour tous ? Pourquoi alors ces guerres des territoires ? … Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Avec-My-Land-comprendre-les Rendez-vous L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique52 Désormais vous pouvez retrouver vos rendez-vous par département et non plus par région pour une meilleure lisibilité. Vous pouvez toujours avoir accès à l'intégralité des rendez-vous avec l'onglet "Agenda global". Retrouver aussi un agenda radio-télé plus accessible ici : http://www.france-palestine.org/-Radio-Television avec les "programmes phares" de la quinzaine à venir, avec la possibilité de réagir auprès des chaînes, grâce aux liens proposés à chaque fois. A ne pas manquer : Valse avec Bachir- Arte - 02h10, mercredi 1er février 2012 Plus d'infos : http://www.france-palestine.org/Valse-avec-Bachir,13217 Colonisation : France Télécom-Orange doit rompre son accord avec l'entreprise israélienne Partner AFPS, mercredi 25 janvier 2012 L'AFPS demande à France Télécom-Orange de rompre son accord avec l'entreprise israélienne de téléphonie mobile Partner Communications, qui participe directement aux activités de colonisation en Cisjordanie et dans les hauteurs du Golan. Notre communiqué : France Télécom-Orange doit rompre son accord avec Partner, une entreprise israélienne participant à la colonisation La pétition en ligne : France Télécom-Orange doit rompre son accord avec l'entreprise israélienne Partner Communications Modèle de tract : Orange doit se retirer de la Palestine Historique Lorsque France Télécom a acquis Orange en 2000, la société israélienne de téléphonie Partner Communications – alors filiale du groupe Hutchison comme la société Orange – ne faisait pas partie de la transaction. Partner bénéficiait à l'époque d'une licence de la marque Orange, sous laquelle il est connu en Israël et en Cisjordanie, concédée en 1998 par Hutchison à titre gracieux jusqu'en 2013. Avant la fin de cette période, en 2012, des négociations devaient se tenir afin de déterminer si Partner voulait continuer à utiliser la marque Orange, une redevance étant alors à négocier. En octobre 2009 la société Scailex, détenue par l'homme d'affaires israélien Ilan Ben Dov, a acquis 51% de Partner cédé par Hutchison. L'accord de licence de marque venant à échéance et devant être revu à l'été 2012, les deux parties, France Télécom et Partner, avec son nouvel actionnaire majoritaire, ont anticipé et conclu un nouvel accord, évoqué ci-dessus, bien plus étendu que la simple licence de marque. Un partenariat stratégique En mai 2011 France Télécom a signé un nouvel accord de partenariat avec l'entreprise israélienne Partner Communications : Partner pourra continuer à utiliser la marque Orange en échange d'une redevance (7,3 M$ soit 5 M€) ; Partner pourra utiliser les conseils de France Télécom pour améliorer son réseau de téléphonie ; Par l'intermédiaire de France Télécom, Partner pourra se joindre au consortium France Télécom-Deutsche Telekom récemment mis en place pour l'achat de matériels. Partner pourra bénéficier ainsi d'économies d'échelle importantes. Cet accord va au-delà de la simple licence de marque précédemment en vigueur entre France Télécom et Partner. Il fait de France Télécom un partenaire stratégique de Partner. [1] Partner et les territoires palestiniens militairement occupés. [2] Il y a quatre opérateurs israéliens en téléphonie mobile : Cellcom, Partner, Pelephone et MIRS. Tous les quatre ont des infrastructures, des antennes érigées dans les territoires palestiniens occupés (TPO). Une étude de l'organisation israélienne Yesh Din révèle que ces matériels, sont installés dans les colonies israéliennes, et de ce fait implantés sur des terres palestiniennes confisquées à cet effet par l'occupant. Grâce à cela elles fournissent des services aux colons et aux militaires israéliens. De plus ces sociétés opèrent aussi sur le marché palestinien. L'occupation militaire leur assure un avantage compétitif certain sur les opérateurs palestiniens. Ces derniers ne sont pas autorisés à installer des antennes dans près de 60% de la Cisjordanie, dont Jérusalem, entièrement sous contrôle israélien. En outre l'attribution de fréquences à un opérateur palestinien est plus que limitée. En conséquence, un rapport de la Banque Mondiale publié en janvier 2008 indique que 20% à 45% du marché de téléphonie mobile palestinienne était, à l'époque, entre les mains des entreprises israéliennes. Même en utilisant des fournisseurs palestiniens, les clients palestiniens doivent compter sur les entreprises israéliennes en raison des restrictions sur la construction des infrastructures de télécommunication palestiniennes. Les opérateurs palestiniens doivent passer par des opérateurs israéliens pour tout appel international ainsi que pour ceux reliant la Cisjordanie et Gaza et même pour des appels entre différentes régions de Cisjordanie. Et bien sûr les entreprises israéliennes perçoivent un pourcentage sur tous les revenus d'interconnexion des appels entre des opérateurs palestiniens et israéliens. En violation des Accords d'Oslo, les entreprises israéliennes ne paient pas d'impôts à l'Autorité palestinienne (AP) pour leur activité commerciale sur le marché palestinien. Le rapport de la Banque mondiale estime que la perte de recettes fiscales annuelles de l'AP s'élève de ce fait à 60 millions de dollars. L'AP a demandé de bannir les opérateurs israéliens des villes palestiniennes. Partner, tout autant que les autres opérateurs, bénéficie de l'occupation. Il disposait en août 2009 de 165 antennes et installations de communication en Cisjordanie et dans les hauteurs du Golan occupés militairement et en 2011 ce nombre est passé à 176. Partner a des boutiques dans plusieurs colonies de Cisjordanie notamment à Ariel, Beithar Illit, Modi'in Illit et Mishor Adoumim. Partner viole le droit international et les Conventions de Genève. Ainsi qu'il a été relevé, il résulte en effet de l'article 46 du règlement de La Haye de 1907 que lors d'une occupation la propriété privée doit être « respectée » et« ne peut pas être confisquée » et de l'article 147 de la 4e Convention de Genève que constituent une infraction grave à cette Convention « la destruction et l'appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire. » La Cour Pénale Internationale, définit comme crimes de guerre les violations de ces dispositions lorsqu'elles visent des personnes ou des biens protégés par les dispositions des Conventions de Genève. L'accord de partenariat entre France Télécom et Partner est inacceptable Le soutien apporté par France Télécom à Partner se traduit par une participation indirecte à toutes les violations du droit commises par Partner dès lors qu'il y a participation à la commission de ces infractions graves notamment à la quatrième Convention de Genève (article 121-7 du Code Pénal). L'Association France Palestine Solidarité demande à France Télécom de rompre cet accord parce que Partner viole le droit international, participe à la colonisation et profite directement de l'occupation : Partner dispose de 176 antennes et relais sur des terres palestiniennes confisquées par l'armée israélienne et les colons ; Partner, avec les autres opérateurs israéliens, profite de l'interdiction faite par l'armée israélienne aux opérateurs palestiniens d'installer leurs antennes dans 60% de la Cisjordanie limitant ainsi leur accès au marché local ; Partner conserve à son profit des taxes et autres montants dus aux palestiniens ; Partner a des boutiques dans les colonies israéliennes ; Partner assure avec son réseau le service aux colons, aux militaires et à l'armée d'occupation israélienne. Voir la lettre envoyée par Jean-Claude Lefort, président de l'AFPS, au PDG de France Télécom. |
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| vendredi 27 janvier 2012, a 21:07 |
| Mail de RESF du 24/01 |
Des nouvelles de M. Liu,père chinois d'enfants scolarisés. La mobilisation a payé ! Vos messages de protestation s'ajoutant aux Tintamares programmés par les écoles parisiennes ont eu raison de la préfecture de police qui a fait libérer M. Liu. Bravo à tous-toutes et merci. Par contre, David Kuridzé, Géorgien, père de deux enfants scolarisés à Courbevoie a bel et bien été expulsé. La bataille commence pour son retour. URGENCE ! La famille Mahmuti, en rétention pour la seconde fois depuis le 23/01, risque l'expulsion d'abord vers la Hongrie d'un moment à l'autre puis le Kosovo M. et Mme Mahmuti, des Kosovars demandeurs d'asile passés par la Hongrie avant d'arriver en France, et leurs quatre enfants ont été cueillis, le 23 janvier à 8 heures dans l'appartement qu'ils occupent à Hauteville (Ain). Usant de violences, et malgré la mobilisation d'une vingtaine de personnes qui cherchait à bloquer les voitures de police, la famille a été emmenée au centre de rétention de Lyon Saint Exupéry. Cette fois, Philippe Galli, le préfet de l'Ain, n'a pas raté son coup, contrairement à juin dernier, où les policiers avaient fait irruption dans le foyer qui hébergeait les Mahmuti. Il avait dû se « contenter » d'enfermer pendant 10 jours les parents et trois enfants, dont un bébé de 9 mois et un adolescent handicapé, mais Selina, 9 ans, s'était cachée. L'indignation soulevée et la mobilisation avaient alors permis leur libération. Le 23 janvier à 8 heures, quand Selina pousse la porte pour aller à l'école, elle est immobilisée par un homme, et d'autres apparaissent aux alentours. Le président de la communauté de communes prévient les citoyens du collectif « Plateau Solidaire ». Quelques minutes plus tard, plusieurs voitures sont garées sur l'unique chemin qui mène à la maison. Les gens assistent à l'arrestation. Les policiers de la PAF emmènent le fils menotté parce qu'il se débat. Selina est au sol, immobilisée parce qu'elle fait une crise de nerfs. Tous les membres de la famille sont placés dans des voitures, sans bagages. Mais les citoyens refusent de déplacer leurs véhicules. Un garagiste a été appelé pour enlever les voitures, mais il refuse. Selina explique à un journaliste comment les demandeurs d'asile sont traités en Hongrie, parfois sans nourriture. Elle ne veut pas y retourner. Des élus, le maire de la ville obtiennent l'assurance qu'on va les emmener au CRA et non directement dans un avion. L'avocate est prévenue. Selina n'a pas connu le CRA l'été dernier, mais elle en a entendu parler. Elle répète qu'elle préfère mourir. Elle dit aux policiers : « tuez-moi, mais je n'irai pas. » Certains policiers sont mal à l'aise, d'autres disent que la Hongrie est un pays respectueux des droits de l'homme ! Selina menace de mettre fin à ses jours au CRA. Les amis de la famille aident les parents à calmer leur fille, préviennent la préfecture et le CRA pour que Selina soit suivie. La police fait comprendre aux citoyens mal garés qu'ils seront poursuivis. Un autre garagiste est arrivé et va enlever les véhicules. Finalement, la mort dans le cœur, on laisse faire, impuissants, dégoûtés, incrédules ... La famille Mahmuti fait partie de la vie de cette petite ville. Ils sont acceptés par les habitants, soutenus par la commune, participent aux jardins collectifs. Et si c'était précisément cette solidarité toute simple que le Préfet de l'Ain voulait punir ? A 14 h 30, les voitures partent. Tout le monde est atterré. A 16 h 30, le CRA appelle et nous les passe : ils sont arrivés : Séléna, Erdogan, handicapé… quant au bébé, et bien le bébé, en rétention comme les autres ! Philippe Galli, le préfet de l'Ain, pour complaire à Guéant et satisfaire aux quotas qui lui ont été fixés, a décidé de s'asseoir sur la toute récente condamnation de la France par la CEDH pour l'enfermement d'enfants. Il préfère s'arc-bouter sur le règlement Dublin II et renvoyer toute la famille en Hongrie, alors qu'il a le pouvoir de la régulariser. Ne laissons pas faire ! Refusons de voir partir cette famille, refusons l'innommable ! Merci d'envoyer mails et fax en nombre au préfet de l'Ain, au ministère de la Rafle et du drapeau et à l'Elysée pour leur rappeler que la vie d'une famille est plus importante que des quotas d'expulsion. Modèle de courrier ci-dessous E-mail: philippe.galli@ain.gouv.fr et prefecture@ain.gouv.fr Fax: 04 74 23 26 56 Monsieur Galli, préfet de l'Ain, En juillet dernier, l'expulsion vers la Hongrie de la famille Mahmuti n'a pas pu être excécutée, vous avez refusé d'enregistrer leur demande d'asile en France, étant des " Dublin2". Vous avez refusé au nom de la loi, que la famille Mahmuti dépose sa demande d'asile étant des "Dublin 2" "Vous avez décidé de mettre en oeuvre ce matin 23 janvier, l'expulsion de la famille Mahmuti vers la Hongrie. Je m'associe à tous les habitants d'Hauteville qui ce matin ont manifesté leur désaccord, leur honte de voir bafouer la devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité, en retardant l'excécution de cette basse besogne. Les citoyens ont pu mesurer une nouvelle fois que les mesures prises "au nom de la loi" pour expulser sont sans limites..... Je vous demande de revenir à des décisions humainement plus juste, de renoncer à nouveau à l'expulsion de la famille Mahmuti vers la Hongrie. E-mail: philippe.galli@ain.gouv.fr et prefecture@ain.gouv.fr Fax: 04 74 23 26 56 Nicolas Sarkozy et ses conseillers Elysée fax : 01 47 42 24 65 Conseiller spécial Henri Guaino henri.guaino@elysee.fr Secrétaire général xavier.musca@elysee.fr guillaume.larrive@elysee.fr Ministère de l¹Intérieur claude.gueant@interieur.gouv.fr Directeur de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr Directeur de cabinet-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr Les membres du cabinet chargés de l¹immigration : pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr henri.zeller@interieur.gouv.fr christophe.reynaud@interieur.gouv.fr Secrétariat général à l¹Immigration : Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Secrétariat général secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr Secrétaire général : stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr Directeur de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr Chef de cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr |
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| vendredi 20 janvier 2012, a 11:34 |
| Mail de l'AFPS du 20/01 |
Lettre d'info n° 274 de l'AFPS du 16 au 22 janvier 2012 Pour cette nouvelle année, le site de l'AFPS fait peau neuve. L'adresse ne change pas : http://www.france-palestine.org/ Avec entre autre une page d'accueil rénovée et simplifiée, une nouvelle arborescence et de nouveaux menus et un moteur de recherche plus performant. Bonne navigation sur le site de l'AFPS. N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante pour nous faire part de vos remarques : afps@france-palestine.org A la Une La France doit interdire à ses entreprises de participer à la colonisation en Palestine. AFPS Alors que vient d'être transmis à Bruxelles un rapport de diplomates européens en poste à Jérusalem-Est indiquant que l'UE doit légiférer afin de prévenir et décourager les transactions économiques avec les colonies israéliennes, l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) rappelle que les colonies israéliennes étant illégales au regard du droit international, toute activité s'y rapportant doit être considérée comme telle. Cela concerne les entreprises françaises présente en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/La-France-doit-interdire-a-ses Action Pour continuer la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS http://www.france-palestine.org/spip.php?article2134 . Pour contacter un de nos 95 groupes locaux : http://www.france-palestine.org/?page=groupes Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS) L'AFPS est engagée dans la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) avec ses partenaires du Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens. Nous mettons en oeuvre une campagne unifiée et coordonnée pour imposer des sanctions contre Israël en tant que puissance occupante tant qu'il refuse d'appliquer le droit international, les résolutions des Nations unies et l'avis de la Cour international de Justice concernant le mur d'annexion en Cisjordanie, la colonisation constante de la Cisjordanie dont Jérusalem-Est et le siège de Gaza. Dernières actions BDS. AFPS Paris-Centre et Appel des cent Bagnolet Entre les fêtes, le 28 décembre dernier, nous avons voulu nous rappeler au bon souvenir de notre magasin « préféré » de Darty qui met en vente des machines à gazéifier l'eau Sodastream ou Soda Club malgré nos protestations constantes depuis deux ans. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Dernieres-actions-BDS Témoignage/Opinion Lettre d'un prisonnier. Ma'an News Agency Ma'an News- le Ministère Palestinien des Affaires des Prisonniers a publié le texte d'une lettre adressée au ministre Issa qaraqe par le prisonnier Misbah Shuqair, 48 ans, de la région de Salfeet, marié, deux enfants, il est condamné à perpétuité et emprisonné depuis le 14 juillet 1986. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Lettre-d-un-prisonnier Israël : ni naturalisation, ni regroupement familial des conjoints palestiniens. Nicolas Falez , RFI La Cour suprême confirme que les Palestiniens qui épousent des Arabes israéliens ne peuvent pas obtenir la citoyenneté israélienne, ni résider dans ce pays. C'est la fin d'une longue bataille juridique en Israël. Une décision prise à une courte majorité et à l'issue d'âpres débats. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-ni-naturalisation-ni Nous désobéissons - לא מצייתות. Désobéissance Le texte ci-dessous a été signé par des dizaines de femmes appelant à la désobéissance. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Nous-desobeissons-%D7%9C%D7%90 Actualité Cette rubrique reprend des articles de presse et communiqués permettant de suivre au jour le jour l'actualité de la question palestinienne. Des députés français dénoncent "un nouvel apartheid" dans la gestion de l'eau en Israël. LeMonde.fr avec AFP Le ministère des affaires étrangères israélien s'est dit "indigné" mardi 17 janvier après la publication dans la presse israélienne d'extraits d'un rapport de députés français accusant Israël de pratiquer "un nouvel apartheid" dans sa politique de l'eau. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Des-deputes-francais-denoncent-un Infos Gaza n° 588 et 588 bis. Palestinian Center for Human Rights Les derniers exemplaires d'Infos Gaza (du 5 au 11 janvier 2012), traduits de l'anglais par Jacques Salles. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Infos-Gaza-no-588-et-588-bis Les Européens estiment qu'Israël menace le projet de création d'un Etat palestinien. Laurent Zecchini - Le Monde Le caractère acrimonieux des relations entre Israël et l'Union européenne s'explique par les critiques de la seconde à propos de l'occupation des territoires palestiniens et de la politique systématique de colonisation poursuivie par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Les-Europeens-estiment-qu-Israel La politique d'Israël à Jérusalem inquiète les Européens. Laurent Zecchini - Le Monde La colonisation à Jérusalem-Est sape les chances de paix, selon les consuls des Vingt-Sept Lire la suite : http://www.france-palestine.org/La-politique-d-Israel-a-Jerusalem Ban Ki-moon réclame la fin de l'occupation des territoires palestiniens. Rana Moussaoui - AFP Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé dimanche (15 janvier 2011) Israël à "cesser" son occupation des territoires palestiniens, au lendemain d'une nouvelle rencontre israélo-palestinienne restée sans résultats. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Ban-Ki-moon-reclame-la-fin-de-l Alerte de l'ONU sur l'expansion des colonies israéliennes dans les Territoires palestiniens. Karim Lebhour - RFI Pas de pause dans le rythme des nouvelles implantations juives, ni dans le nombre d'incidents avec les colons israéliens. C'est ce qu'on découvre à la lecture d'un rapport édifiant sur la situation dans les territoires palestiniens. Un rapport que vient de présenter au Conseil de sécurité Valerie Amos, la chef de l'ONU pour les affaires humanitaire Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Alerte-de-l-ONU-sur-l-expansion Israël-Palestine : le "temps presse" pour l'instauration de deux Etats, selon Cameron. AFP Le "temps presse" pour la mise en oeuvre d'une solution de paix négociée au Proche-Orient prévoyant la mise en place de deux Etats israélien et palestinien, a estimé le Premier ministre britannique David Cameron à l'issue d'une rencontre avec le président Mahmoud Abbas à Londres. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-Palestine-le-temps-presse Mahmoud Abbas poursuit les démarches pour la Palestine. AFP Le président palestinien a affirmé jeudi que les démarches pour obtenir un État palestinien à l'ONU et condamner l'occupation continuaient. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Mahmoud-Abbas-poursuit-les Le Hamas cherche son chemin international hors de Damas. Aude Marcovitch - Libération Voulant quitter la Syrie, la direction du parti palestinien pourrait s'établir en Jordanie ou en Egypte, où les Frères musulmans ont remporté les élections. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Le-Hamas-cherche-son-chemin Gaza : l'agression d'un militant des droits de l'Homme dénoncée par des ONG. AFP Amnesty International et Human Rights Watch ont condamné l'agression à coups de couteau d'un défenseur palestinien des droits de l'homme dans la bande de Gaza qui avait critiqué le gouvernement du Hamas, et les ONG ont appelé à une enquête indépendante. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Gaza-l-agression-d-un-militant-des Analyses Cette rubrique comprend des articles de fond, permettant d'éclairer les différents aspects du conflit israélo-palestinien. Il s'agit d'articles repris dans les médias où d'analyses de spécialistes réalisées pour l'AFPS. Printemps arabe : « Il n'y a pas de retour en arrière possible ». Entretien avec Pascal Ory - Delphine Minoui - le Figaro Professeur d'histoire à l'université Paris-I Panthéon Sorbonne et enseignant à l'École des hautes études en sciences sociales, Pascal Ory revient sur ces révolutions qui ébranlent depuis un an le monde arabe. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Printemps-arabe-Il-n-y-a-pas-de Israël et Palestine : dans l'ombre du Printemps arabe. Janie Gosselin - La Presse Alors que la Tunisie célébrait le week-end dernier le premier anniversaire du départ du président Zine el-Abidine Ben Ali, les conséquences de la révolution tunisienne, qui a ébranlé l'ensemble du monde arabe, continue d'intéresser, voire d'inquiéter les leaders israéliens et palestiniens. Le point en quatre questions. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Israel-et-Palestine-dans-l-ombre L'AFPS proche de chez vous Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous. Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/?page=groupes Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste : - Albertville : http://www.afps-albertville.fr/ - Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/ - Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home - Bordeaux : http://palestine33.free.fr/ - Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html - Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/ - Evry : http://www.evrypalestine.org/ - Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/ - Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/ - Lille : http://www.nord-palestine.org/ - Lorient : http://www.afpslorient.com/ - Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/ - Metz : http://afps57.free.fr/ - Nantes : http://afps44.france-palestine.org/ - Pau : http://afpspau.wordpress.com/ - Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx - Reims : http://afps-reims.fr/ - Rennes : www.rennespalestine.fr - Vierzon : http://palestine18.unblog.fr/ - Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/ L'AFPS dans les médias Revue de presse novembre-décembre 2011 de l'AFPS (en fichier attaché)
Échos des groupes locaux Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique32 Non à la collaboration militaire entre la France et Israël. AFPS Lille 59/62 Communiqué. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Non-a-la-collaboration-militaire « Sensibiliser le grand public ». AFPS Lille 59/62 L'antenne régionale de l'association France Palestine Solidarité a tenu son premier conseil d'administration de l'année 2012. Le président, Jean-François Larosière, y a détaillé les initiatives prochainement envisagées. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Sensibiliser-le-grand-public Rassemblement Gaza 3 ans.AFPS Nord Franche-Comté Rassemblement samedi 14 janvier à Belfort en mémoire de GAZA. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Rassemblement-Gaza-3-ans Rendez-vous L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique52 Désormais vous pouvez retrouver vos rendez-vous par département et non plus par région pour une meilleure lisibilité. Vous pouvez toujours avoir accès à l'intégralité des rendez-vous avec l'onglet "Agenda global". Retrouver aussi un agenda radio-télé plus accessible ici : http://www.france-palestine.org/-Radio-Television avec les "programmes phares" de la quinzaine à venir, avec la possibilité de réagir auprès des chaînes, grâce aux liens proposés à chaque fois. A ne pas manquer : La Chaîne Parlementaire - 15h55, dimanche 29 janvier 2012 Le Débat : « Palestine : l'Etat impossible ? » Présenté par Christophe Ruaults (26') Invités : - Jean-Claude Lefort, président de l'Association France Palestine Solidarité. - Didier Mathus, député PS de Saône-et-Loire, vice-président du groupe d'études sur la Palestine à l'Assemblée nationale. - Jacques Tarnéro, documentariste. - Jean-Paul Chagnollaud, politologue. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/Palestine-l-Etat-impossible,19089
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| jeudi 19 janvier 2012, a 16:32 |
| Mail de l'AVAAZ du 19/01 |
Chers amis, Aujourd'hui pourrait être le jour où nous aurons sauvé l'Internet libre. Le Congrès américain allait adopter une loi permettant aux États-Unis de censurer l'accès à n'importe quel site internet dans le monde entier. Mais après avoir remis notre pétition de plus d'1,2 millions de signatures à la Maison Blanche, nous avons conduit le Congrès à s'opposer au texte, et l'énorme pression publique amène plusieurs partisans du projet de loi à changer leur position. Le mouvement de blackout mené par Wikipédia a propulsé la campagne citoyenne à la une des médias. Nous renversons le cours des évènements. Mais les partisans de la censure essaient de remettre le projet de loi sur la table. A nous de l'enterrer pour de bon aujourd'hui. Cliquez pour signer la pétition urgente pour sauver l'Internet mondial ou, si vous avez déjà signé, pour envoyer des emails, téléphoner et poster des messages sur les pages Facebook et Twitter des membres du Congrès et des entreprises clés. Puis faites suivre le message à tous: http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_action_center_fr/?vl Ce projet de loi ferait des États-Unis l'une des pires nations pratiquant la censure dans le monde -- ce qui l'amènerait au même niveau que la Chine ou l'Iran. Le projet de loi d'anti-piratage sur Internet (SOPA) et le projet de loi de protection des adresses IP (PIPA) autoriserait le gouvernement américain à bloquer chacun d'entre nous l'accès à des sites tels que YouTube, Google, ou Facebook. Nous avons fait changer de position la Maison Blanche, et à présent notre campagne mondiale et la pression publique qui gonfle sont en train de contraindre le Congrès à abandonner ces projets de loi. Le week-end dernier, le Sénateur Cardin, co-auteur des textes de projets de loi, a déclaré son intention de voter contre! Puis six Républicains très en vue ont écrit une lettre demandant que les projets de loi soient abandonnés. A présent, le vote a été suspendu à la chambre des représentants. Il y a quelques jours, on nous avait dit qu'il était impossible de stopper la cabale des partisans de la censure, mais depuis nous avons renversé le cours des évènements et nous pourrions gagner, incroyable! Stoppons les partisans de la censure aujourd'hui. Signez la pétition urgente pour sauver l'Internet mondial et partagez-la avec tous vos contacts: http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_action_center_fr/?vl Cette législation américaine pourrait porter atteinte à l'ensemble de nos libertés. Mais si nous gagnons, nous allons montrer que lorsque les citoyens s'unissent d'une seule et même voix partout dans le monde, nous pouvons partout arrêter les abus de pouvoir. Nous avons mené ce projet de loi au bord du précipice. Amplifions notre appel aujourd'hui, et ainsi nous pourrons mettre un terme à la plus grande menace de censure d'Internet que le monde ait connu. Avec espoir, Dalia, Ian, Alice, Ricken, Diego, David, et toute l'équipe d'Avaaz Sources: Déclaration de la Maison Blanche (en anglais): https://secure.avaaz.org/whitehouse_internet_statement Loi antipiratage aux Etats-Unis: Wikipédia et Google font écran noir pour protester (L'Express): http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/loi-antipiratage-aux-etats-unis-wikipedia-et-google-font-ecran-noir-pour-protester_1072602.html Sous pression, Go Daddy retire son soutien à la loi anti-piratage SOPA (Numérama): http://www.numerama.com/magazine/21057-sous-pression-go-daddy-retire-son-soutien-a-la-loi-anti-piratage-sopa.html Obama ne soutiendra pas la loi anti-piratage SOPA (L'expansion): http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/obama-ne-soutiendra-pas-la-loi-anti-piratage-sopa_278703.html Blackout sur l'internet américain (Owni): http://owni.fr/2012/01/18/black-out-sopa-pipa-wikipedia-internet-americain/ Les grandes lignes de la loi SOPA (en anglais): http://americancensorship.org/infographic.html Loi antipiratage américaine: RSF ferme son site en anglais en signe de protestation (AFP): http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g7R9Pyz1UUITVLgaLPngxPsrWryg?docId=CNG.273c387597a44eab92d09f9da665ad1e.9d1 Aujourd'hui pourrait être le jour où nous aurons sauvé l'Internet libre. Nous avons fait changer de position la Maison Blanche et le Congrès est sur la défensive. A présent, suite au blackout mené par Wikipédia, les projets de loi américains de censure d'Internet font la une des médias. Nous avons atteint le moment crucial. Enterrons le projet de loi pour de bon. Signez la pétition:
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| mercredi 18 janvier 2012, a 15:43 |
| Mail de RESF du 18/01 |
RECTIFICATIF : annule et remplace le dernier RESF.info paru ce jour (non diffusé par nootzutopia.blog.mongenie.com) . Veuillez nous excuser pour ce doublon. Deux objets à ce resf.info. D'abord la situation de M. Liu. Et, à titre de rappel, mais tout aussi menacée, celle de David Kuritze 1) Sarkozy, les bons pandas et les mauvais Chinois. Une situation d'extrême urgence: La course aux voix de l'extrême-droite reste aujourd'hui le seul enjeu d'un pouvoir à bout de souffle, qui agit autant par opportunisme que par idéologie. Et les expulseurs se lâchent. A Paris, après M. Mo, expulsé le 7 janvier, un autre père de famille chinois risque de connaître le même sort, en laissant son épouse et leurs enfants seuls et sans ressources. M. LIU, que le TA puis le JLD ont maintenu en rétention, n'a plus que l'espoir d'une très forte mobilisation pour retrouver sa famille, d'autant qu'il a été présenté aujourd'hui au consulat de Chine. S'il est débouté de son appel de la décision du JLD, demain 18 janvier, l'expulsion peut avoir lieu très rapidement et à tout moment. FAXEZ ET MAILEZ EN MASSE AUX EXPULSEURS POUR LEUR FAIRE PART DE VOTRE INDIGNATION ET DE VOTRE REFUS DE LAISSER PARTIR CE PERE DE FAMILLE … en restant courtois ! Adresse mail :prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr
Fax : 01 53 71 67 23 Modèle d'appel à fax/ mail. Objet : afin que 2 enfants retrouvent leur père Monsieur le Préfet,
Monsieur LIU Shijie, né le 4 décembre 1974 à Wenzhou, n° étranger 7503625301, habitant Paris 10°, a été arrêté sur son lieu de travail mercredi 11 janvier 2012. Il a été conduit au centre de rétention de Vincennes. Monsieur LIU Shijie est arrivé en France avec sa femme en 2004 et leur fils Rémi est né en avril 2006 à Paris. Rémi est à la maternelle Boy Zelenski (10°) et sa sœur ainée Kaihui, âgée de 10 ans, scolarisée depuis septembre 2007, est actuellement en CM2 à l'école Eugene Varlin (10°) où ils sont très bien intégrés.
REMI et KAIHUI ne peuvent vivre qu'en France et doivent poursuivre leur scolarité entourés de leurs deux parents. Les enfants vivent dans l'angoisse depuis mercredi. Ils ont besoin de retrouver leur père et de voir leurs parents réunis.
La vie de Monsieur LIU Shijie s'est construite en France et doit s'y poursuivre. C'est la raison pour laquelle je vous demande de le libérer afin qu'il retrouve sa famille et de réexaminer sa situation administrative. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de mes sentiments républicains. Et là où se prennent les décisions - Elysée fax : 01 47 42 24 65 http://www.elysee.fr/ecrire/index.html Pour obtenir la libération de M. Liu et la levée de son ordre de quitter le territoire, signez la pétition : http ://resf.info/P2108 1) Voir http://blogs.mediapart.fr/blog/resf/090112/expulsion-monsieur-mo-dans-lavion-ils-lavaient-dit-ils-lont-fait et http://blogs.mediapart.fr/blog/resf/130112/expulsion-de-m-mo-lettre-ouverte-m-le-prefet-de-police-de-paris-et-m-le-minist 2)David Kuritze, Géorgien, père de deux enfants Luka, 10 ans et Zaza 9 ans scolarisés à l'école Marcel Achard de Courbevoie (92) est actuellement en rétention au CRA du Mesnil Amelot. Pétition (http://www.educationsansfrontieres.org/article40515.html) et resf info du 14/01/2012 Dans la nuit de lundi à mardi, David Kuritze a tenté de se suicider cette nuit au centre de rétention du Mesnil Amelot. Ses jours ne sont pas en danger, son désespoir comme la détresse de ses enfants et de sa femme sont immenses. A n'importe quel moment, il peut être programmé sur un nouveau charter de la honte.
Luka et Zaza ont le droit et le besoin de grandir enfin entre leurs deux parents.
La convention des droits de l'enfant signée en 1990 est bafouée tous les jours. L'expulsion de D. Kuritze serait le cruel désaveu des articles 3 et 9 : « L'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale » ; « Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ». Ne laissons pas faire de David le bouc émissaire idéal de la propagande racoleuse que mènent main dans la main , contre les étrangers, les pêcheurs de voix des droites extrêmes.
Préfet d'Eure et Loir :lionel.beffre@eure-et-loir.gouv.fr
Secrétaire de la Préfecture d'Eure et Loir : blaise.gourtay@eure-et-loir.gouv.fr
Préfet des Hauts-de-Seine : pierre-andre.peyvel@hauts-de-seine.gouv.fr Secrétaire général de la préf. des Hauts-de-Seine : didier.montchamp@hauts-de-seine.gouv.fr |
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| mercredi 18 janvier 2012, a 08:12 |
| Mail d'All Out du 18/01 |
Demandez au Premier Ministre Fredrik Reinfeldt de mettre un terme aux stérilisations forcées en Suède : Le débat fait rage en Suède : mais alors que 90 % des parlementaires suédois sont prêts à changer la loi pour mettre un terme à cette pratique barbare, le Premier Ministre Fredrik Reinfeldt est en train de laisser un seul petit parti conservateur bloquer la réforme. Nous avons besoin d'une large mobilisation en Suède et en Europe pour convaincre le Premier Ministre de briser le statu quo : signez cet appel et partagez-le autour de vous en quelques clics. La RFSL, la Fédération suédoise pour les droits des personnes lesbiennes, bi, gays et trans remettra chaque signature au cabinet du Premier Ministre et exigera qu'il intervienne immédiatement : www.allout.org/fr/stop_forced_sterilization La stérilisation forcée en Suède ne date pas d'hier : dans les années trente, il existait des programmes destinés à éliminer les traits de caractères "indésirables" de la société suédoise en stérilisant de force certains individus. Depuis, la Suède se débat avec ce lourd passé et prive aujourd'hui encore certains de ses citoyens d'un droit humain inaliénable. Le Premier Ministre Reinfeldt lui-même a declaré que la loi sur la stérilisation était "un chapitre sombre de l'histoire de la Suède". Aujourd'hui il peut décider de clore ce chapitre pour de bon. Une réforme est prête à être présentée au Parlement où 90 % des députés est en faveur de l'abolition de la stérilisation forcée. Mais sans une intervention du Premier Ministre, le parti conservateur Kristdemokraterna utilisera son siège au gouvernement pour bloquer cette réforme. Nous savons que le Premier Ministre suédois Fredrik Reinfeldt est de notre côté. Que vous soyez homo, hétéro, bi ou trans, Suédois ou Européen, prenez un instant pour faire entendre votre voix et demander au Premier Ministre Fredrik Reinfeldt de s'engager en faveur des droits humains. Nos amis de la RFSL, la Fédération LGBT Suédoise, remettra vos signatures au cabinet du Premier Ministre. www.allout.org/fr/stop_forced_sterilization Merci de soutenir All Out. En avant ! Andre, Emmy, Erika, Flavia, Guillaume, Jeremy, Joseph, Oli, Tile, Wesley et tous les autres membres de l'équipe d'All Out Sources : Suède : une actrice transgenre pleure sa " stérilisation forcée" ; de nombreux pays considérés comme progressistes sur les droits LGBT continuent à exiger la stérilisation. (en anglais) www.globalpost.com/dispatch/news/culture-lifestyle/111101/sweden-transgender-LGBT-gay-lesbian-bisexual-sterilization La Suède ne change pas sa loi sur la stérilisation des personnes transgenre (en anglais) www.thelocal.se/38466/20120112/ La lettre de Human Rights Watch au Premier Ministre suédois Fredrik Reinfeldt (en anglais) www.hrw.org/node/104368
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| lundi 16 janvier 2012, a 16:19 |
| Mail de RESF du 16/01 |
Pour Luka et Zaza, ses fils, libérez David Kuridze ! Le terrible compte à rebours a commencé pour Luka, 9 ans, son frère Zaza, 10 ans et leur mère Lali. Leur père et époux D. Kuritze, Georgien en situation irrégulière en France, où le couple vit depuis 12 ans, sera expulsé par avion spécial mardi 17 janvier : Le Bourget, Toulouse, Lyon, Vienne en Autriche puis la Georgie. Pourtant le 15 novembre 2011, la Commission spéciale des expulsions auprès du TGI de Chartes a émis un avis défavorable à l'expulsion de D. Kuritze. Son épouse, infirmière, est handicapée à 80%. Pour la commission, D. Kuritze doit aider sa famille en France mais le Préfet d'Eure et Loir passe outre... D. Kuridze est le bouc émissaire idéal, suite à quelques démêlés avec la justice. Sa peine purgée, il a été envoyé en rétention. En 2004, N. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, avait pourtant affirmé son opposition à la double peine... A Courbevoie, autour de Luka et Zaza, c'est la consternation des parents, enseignant, animateurs... Les signatures qui s'amoncellent en ligne (http://www.educationsansfrontieres.org/article40515.html) et devant l'école fléchiront-elles l'administration ? Monsieur Guéant vantait récemment sa politique du chiffre et ses objectifs d'expulsions dépassés de plus de 5 000 étrangers. Alors, si la France laissait Luka et Zaza grandir enfin entre leurs 2 parents ? La convention des droits de l'enfant signée en 1990 est bafouée tous les jours. L'expulsion de D. Kuritze sera le cruel désaveu des articles 3 et 9 : « L'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale » ; « Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ». Et que penser de la réalité de « la journée du migrant et du réfugié » célébrée le 15 janvier par la communauté catholique française dont se réclament pourtant nombre de nos décideurs ? Mardi matin, un sursaut d'humanité doit réveiller la Préfecture, pour que le père de Luka et Zaza puisse vivre auprès de sa famille. Pour dire fermement mais sans injure ni diffamation ce que vous pendez de leur attitude à ces très hauts fonctionnaires : Préfet d'Eure et Loire : patrick.subremon@eure-et-loire.gouv.fr Secrétaire général du 92 : didier.monchamp@hauts-de-seine.gouv.fr Préfet du 92 : pierre-andre-.peyvel@hauts-de-seine.gouv.fr |
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| dimanche 15 janvier 2012, a 17:00 |
| Mail de Marie, UL CGT Pézenas du 15/01 |
faites circuler ce message , que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ? Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de tele nationale, pourquoi ? Objet : SECURITE SOCIALE on le croit ou pas!!!!!!!! La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu ..... Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). A TRANSFÉRER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ !!!!!!! L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer... a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro. b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ... c - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ... d - Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche. e - Taxe de 0,50c sur les boites.. f - etc....... Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards. Or, savez-vous que : 1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard. 5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros. Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!! Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!! Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 tél : 05.53.48.06. 74 fax : 05.53.48.06. 71 mob: 06.72.19.53. 50 mail: e.dubin@indl. fr VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES : TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!! A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!! |
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| vendredi 13 janvier 2012, a 17:36 |
| Mail de l'Audit citoyen du 13/01 |
Lettre d'information de l'audit citoyen n°1 Vous avez soutenu l'appel pour un audit citoyen de la dette publique, lancé fin novembre 2011 et qui compte aujourd'hui plus de 50000 signatures. Cette initiative a connu un succès rapide qui a dépassé nos espérances. De nombreux citoyens, de tous horizons, sont prêts à se mobiliser pour enrayer le rouleau compresseur de la dette, qui justifie des politiques d'austérité injustes. Les enjeux sont considérables, comparables à ceux de la mobilisation contre le référendum constitutionnel de 2005. Il est plus que jamais nécessaire de mettre en place une grande campagne d'éducation populaire, qui permette de changer la donne dans l'opinion, vaincre la résignation et favoriser partout les mobilisations contre les coupes dans la santé, l'éducation, la protection sociale. Pour cela, il faut mettre en place les conditions d'une mobilisation collective. Vous pouvez nous y aider en apportant votre contribution au niveau du collectif. Qu'il s'agisse de distribuer des tracts dans un marché, de tenir une table de presse lors d'évènements, de diffuser des vidéos, que vous soyez graphiste, vidéaste, artiste, webmaster, journaliste, votre participation nous sera toujours précieuse ! Un groupe de travail éducation populaire est en cours de formation, le plus large possible. Contacter contact@audit-citoyen.org. · Info collectifs locaux Pour mener une campagne populaire au niveau local, des collectifs locaux se sont monté dans plus de 50 départements. Vous pouvez consulter la carte des collectifs locaux. Pour entrer en contact avec un collectif local : local@audit-citoyen.org. S'il n'existe pas de collectif local près de chez vous, voici comment créer un collectif local. Le 14 janvier, les collectifs locaux se rencontrent pour échanger et consolider les bases de la campagne de terrain (plus d'info : http://www.audit-citoyen.org/?p=781). D'ores et déjà, de nombreux collectifs locaux participent en faisant parvenir leurs outils de mobilisation locale (http://www.audit-citoyen.org/?cat=39) · En Une : pour une mobilisation locale contre les emprunts toxiques Comme le montre la carte publiée par Libération , les emprunts toxiques touchent de nombreuses collectivités locales. Pour favoriser la mobilisation contre les emprunts toxiques, le collectif a publié un mode d'emploi de l'audit local à destination des collectifs pour leur permettre d'agir au niveau de leur collectivité. Ce n'est pas compliqué ! Les collectifs peuvent par ailleurs faire parvenir un courrier aux Maires, proposé par le groupe de travail sur les collectivités locales. Par ailleurs, au moment où les conseils municipaux se préparent à voter leur projet de budget, les collectifs peuvent se saisir de ce vote pour en faire un rendez-vous citoyen. Plus d'info dans le document pour une mobilisation locale et citoyenne sur les budgets municipaux , disponible en PDF. Quelques infos complémentaires sur les emprunts toxiques : - Lettre ouverte du collectif aux maires de France - Emission là-bas si j'y suis (France Inter) sur les emprunts toxiques - Le rapport de l'Assemblée nationale sur les prêts toxiques aux collectivités territoriales - Première victoire à Saint-Etienne – message du CAC42 Education populaire, débat citoyen Pour mener le débat citoyen, plusieurs initiatives ont été prise par les membres du collectif d'audit citoyen : - Emission radio avec Eric Toussaint (CADTM) sur le collectif d'audit-citoyen : « Il faut rassurer les marchés ! Il faut sauver notre triple A ! Il faut des plans de rigueur, on n' a pas le choix ! Voilà la chanson dominante aujourd'hui. Le spectre de la Grèce est agité comme une menace. Acceptez la rigueur, sinon ça vous arrivera ! » «La dette ou la vie» (France Inter) - 4 pages « sortir du piège de la dette » (Attac/Copernic) : « De sommets européens « exceptionnels » en plans d'austérité « urgents », la dette publique est devenue cet épouvantail, destiné à effrayer l'opinion publique et promouvoir des politiques régressives, en court-circuitant le débat démocratique. Les dépenses publiques, la protection sociale, les services publics, font ainsi l'objet d'attaques incessantes, alors que le problème est ailleurs. » 4P : «Sortir du piège de la dette» - La dette, c'est chouette : « avec ce film nous ajoutons notre pierre au mouvement qui se dessine de la même façon pour refuser l'austérité perpetuelle et la tranquilité pour ceux qui pillent nos richesses et celles de la planète. » Joris Clerté, Clémentine Autain, Cédric Durand, Razmig Keucheyan et Stéphane Lavignotte. http://www.audit-citoyen.org/?cat=13 - Leur dette, notre démocratie, journée de débat le 15 janvier 2012 : « Plusieurs tables rondes rassembleront des animateurs des luttes sociales et citoyennes et des chercheurs venus de France, d'Europe et d'ailleurs, pour mettre en débat la dette publique, sa légitimité, les mouvements sociaux qui émergent et les stratégies pour refonder l'Europe sur des bases démocratiques. » 15 janvier, «dette et démocratie» Quelques infos complémentaires sur des initiatives d'élus : - Motion du Conseil Municipal de Saint Germain du Puy pour un « audit citoyen de la dette » - Motion du Conseil Municipal de Saint Florent sur Cher pour un « audit citoyen de la dette » - Proposition d'une commission d'audit de la dette, résolution à l'Assemblée nationale International, en bref : - Une initiative d'audit citoyen lancée au Portugal mi-novembre. Le collectif pour un audit-citoyen français était présent. - Une initiative lancée en Italie… sur le modèle de l'initiative française, avec un appel publié dans « il manifesto ». - Une initiative lancée en Irlande, audit sur le coût du rachat des banques en faillite, toujours en cours - En Espagne, une initiative en cours de préparation… Voilà, merci pour votre lecture et n'oubliez pas de vous rendre sur : http://www.audit-citoyen.org/
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| vendredi 13 janvier 2012, a 12:19 |
| Mail de l'AFPS du 13/01 |
Lettre d'info n° 273 de l'AFPS du 08 au 15 janvier 2012 Pour cette nouvelle année, le site de l'AFPS fait peau neuve. L'adresse ne change pas : http://www.france-palestine.org/ Avec entre autre une page d'accueil rénovée et simplifiée, une nouvelle arborescence et de nouveaux menus et un moteur de recherche plus performant. Bonne navigation sur le site de l'AFPS. N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante pour nous faire part de vos remarques : afps@france-palestine.org A la Une Gaza : Trois ans après l'opération « Plomb durci ».Secours Catholique Depuis le 18 janvier 2009 la Bande de Gaza survit aux conditions drastiques mises en place suite à l'offensive israélienne sur son territoire. Bernard Flichy, du département Moyen-Orient du Secours Catholique nous rappelle ces conditions. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19036 Action Pour continuer la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS http://www.france-palestine.org/spip.php?article2134 . Pour contacter un de nos 95 groupes locaux : http://www.france-palestine.org/?page=groupes Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS) L'AFPS est engagée dans la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) avec ses partenaires du Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens. Nous mettons en oeuvre une campagne unifiée et coordonnée pour imposer des sanctions contre Israël en tant que puissance occupante tant qu'il refuse d'appliquer le droit international, les résolutions des Nations unies et l'avis de la Cour international de Justice concernant le mur d'annexion en Cisjordanie, la colonisation constante de la Cisjordanie dont Jérusalem-Est et le siège de Gaza. Non à la coopération militaire franco-israélienne ; Non à l'achat de drones israéliens Le gouvernement français a décidé d'équiper l'armée de nouveaux drones. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18915 Témoignage/Opinion Les Palestiniens sont des héros qui bravent la dictature israélienne.Amira Hass D'une manière étonnante et émouvante, — en dépit de rivalités internes, d'une répartition injuste du fardeau, de manifestations d'ignorance et d'opportunisme, et de leaders décevants — la dictature israélienne a rendu les Palestiniens plus solides et plus solidaires. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18904 Mouvement de colère contre les ultraorthodoxes en Israël. Janie Gosselin Des fillettes terrorisées à l'idée de marcher jusqu'à l'école. Des hommes qui les insultent et crachent dans leur direction. À Beit Shemesh, à l'ouest de Jérusalem, des milliers de personnes ont exprimé leur ras-le-bol devant les abus d'extrémistes ultraorthodoxes, mardi [27 décembre]. . Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18900 Actualité Cette rubrique reprend des articles de presse et communiqués permettant de suivre au jour le jour l'actualité de la question palestinienne. Infos Gaza n° 587 et 587 bis. Palestinian Center for Human Rights Les derniers exemplaires d'Infos Gaza (29÷12÷2001 au 04/01/2012), traduit de l'anglais par Jacques Salles. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19005 Marwan Barghouthi appelle à ne pas "ressusciter un cadavre". AFP Responsables palestiniens et israéliens exprimaient ouvertement mercredi leurs doutes sur les chances de succès de "rencontres exploratoires" en Jordanie qui doivent se poursuivre jusqu'à la fin du mois pour tenter de reprendre les négociations de paix. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19015 Ferwana : 4500 prisonniers dans les prisons de l'occupation, parmi eux six femmes prisonnières et 122 vétérans. Palestine News Network L'ancien prisonnier et chercheur spécialiste dans les affaires des prisonniers, Abdul-Nasser Farawana, a déclaré qu'en dépit de la libération des 1027 prisonniers dans le cadre de l'échange de prisonniers de l'année dernière, Israël détient toujours dans ses prisons et ses camps de détention plus de 4500 prisonniers palestiniens en plus des dizaines de prisonniers arabes de diverses nationalités, notamment des Jordaniens, Syriens et Egyptiens. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18920 Les Palestiniens prévoient plusieurs étapes diplomatiques pour mettre Israël en état de « siège international ». Barak Ravid, Avi Issacharoff et Natasha Mozgovaya - Haaretz Le principal négociateur palestinien Saeb Erekat rencontrera l'émissaire de Netanyahu en Jordanie mardi pour des pourparlers préliminaires destinés à mettre en place un programme pour les négociations de paix. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19003 Israël : augmentation de 700 millions de dollars du budget de la défense. AFP Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a annoncé dimanche une hausse de près de 700 millions de dollars du budget de la défense alors qu'il avait affirmé vouloir réduire ces dépenses l'an dernier pour financer des réformes sociales. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19004 Rick Santorum : « il n'y a pas de Palestiniens en Cisjordanie ». Gilles Paris - blog Guerre ou Paix Le "palestinian bashing" avait été un trait commun des débats républicains qui ont précédé les premiers "caucus" de l'Iowa. Dans le concert des soutiens sans nuances à Israël (le libertarien Ron Paul excepté qui par conviction plaide pour la fin de toutes les aides américaines), Newt Gingrich avait même fait sensation en assurant que le peuple palestinien avait été une construction rhétorique tardive, puis en considérant que les Palestiniens étaient génériquement des "terroristes" . Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19013 Les internautes palestiniens sous haute surveillance. AFP Outils de mobilisation contre l'occupation israélienne, les réseaux sociaux servent de plus en plus aux Palestiniens pour critiquer leurs dirigeants et sont placés sous haute surveillance, dans la foulée du Printemps arabe. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19028 Le CSA estime que le documentaire "Un Oeil sur la planète" n'est pas entaché de partialité. AFPS Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a constaté que le documentaire Un Oeil sur la planète diffusé le 3 octobre 2011 et consacré aux raisons de la démarche palestinienne à l'ONU, n'était pas entaché de partialité, contrairement à ce que plusieurs organisations, dont le CRIF, ont prétendu suite à sa diffusion sur France 3. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19037 Polémique Enderlin : procès en cassation le 14 février. AFP Onze ans après un reportage controversé du journaliste Charles Enderlin sur la mort d'un enfant palestinien à Gaza, la Cour de cassation française examinera le 14 février le pourvoi formé dans ce dossier polémique qui tourne autour de l'authenticité de ces images. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18919 Analyses Cette rubrique comprend des articles de fond, permettant d'éclairer les différents aspects du conflit israélo-palestinien. Il s'agit d'articles repris dans les médias où d'analyses de spécialistes réalisées pour l'AFPS. Sortir de la tribu pour défendre des valeurs universelles. Dominique Vidal Dominique Vidal revient sur le débat entre Meïr Waintrater et lui à propos de l'« Affaire Prasquier », et pousse la réflexion sur ce sujet. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19018 Quelle politique étrangère la gauche et la droite vont-elles choisir ? Pascal Boniface, directeur de l'IRIS - Le Monde Sous la Ve République le clivage sur la politique étrangère française ne relève pas de la distinction entre droite et gauche. Encore en vigueur à l'origine du régime, cette distinction s'est effacée au profit d'une autre, plus fondamentale. Il s'est cristallisé dans l'opposition entre les tenants d'une ligne gaullo-mitterrandiste et les partisans de l'atlantisme, et/ou de l'occidentalisme. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19035 La Tunisie, le Hamas, la Palestine et les juifs. Alain Gresh - blog Nouvelles d'Orient Premier ministre du gouvernement palestinien à Gaza, Ismaïl Haniyeh, dirigeant du Hamas, a quitté Tunis lundi 9 janvier à l'issue d'une visite de cinq jours. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19006 La guerre volée. Uri Avnery - Gush Shalom N'Y A-T-IL aucune limite à l'infamie du Hamas ? Il semblerait qu'il n'y en ait pas. Cette semaine il a commis quelque chose d'absolument impardonnable. Il a volé une guerre. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article19010 L'AFPS proche de chez vous Vous souhaitez agir, adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe local de l'AFPS proche de chez vous. Pour contacter l'un des 95 groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant : http://www.france-palestine.org/?page=groupes Outre le site http://www.france-palestine.org/, plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici la liste : - Lille : http://www.nord-palestine.org/ - Marseille : http://www.palestine13.marsnet.org/ - Rennes : http://www.bretagnenet.com/afps_rennes/ - Lorient : http://www.afpslorient.com/ - Nantes : http://afps44.france-palestine.org/ - Deux-Sèvres : http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html - Pau : http://afpspau.wordpress.com/ - Bordeaux : http://palestine33.free.fr/ - Perpignan : http://palestine-perpignan.org/default.aspx - Alpes de Haute Provence : http://www.afps04.fr/ - Grenoble : http://www.afps-isere-grenoble.org/ - Amiens : http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home - Metz : http://afps57.free.fr/ - Reims : http://afps-reims.fr/ - Gentilly : http://afpsgentilly.wordpress.com/ - Albertville : http://www.afps-albertville.fr/ - Evry : http://www.evrypalestine.org/ - Dijon : http://solidarite-palestine21.over-blog.com/ - Villeneuve d'Ascq : http://www.afps-villeneuvedascq.org/ Échos des groupes locaux Consulter la rubrique écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique32 Zoom sur le sort des réfugiés palestiniens. AFPS Roubaix-Tourcoing L'antenne locale de l'association France Palestine solidarité veut informer la population sur le sort des Palestiniens. Hier, le Duplexe lui a donné justement carte blanche. Elle a choisi de présenter un documentaire sur les réfugiés. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18999 8 heures pour la Palestine. AFPS Evry Palestine Notre manifestation annuelle, devenue les Huit Heures pour la Palestine, a été particulièrement marquée cette année par la participation de Stéphane Hessel dont les paroles fortes ont été très applaudies et qui a su attirer une jeunesse venue nombreuse. Lire la suite : http://www.france-palestine.org/spip.php?article18912 Rendez-vous L'Agenda complet de l'AFPS : http://www.france-palestine.org/spip.php?rubrique52 Désormais vous pouvez retrouver vos rendez-vous par département et non plus par région pour une meilleure lisibilité. Vous pouvez toujours avoic accès à l'intégralité des rendez-vous avec l'onglet "Agenda global".
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| mercredi 11 janvier 2012, a 14:06 |
| Mail de l'AFPS du 11/01 |
L'Association France Palestine Solidarité 34 vous informe : A l'invitation de l'équipe d'accueil IRIEC (Institut de Recherche Intersite Etudes culturelles) et sa composante ECART (Etudes critiques des Arts plastiques et technologiques) Vendredi 13 janvier - 18h30 - Montpellier Auditorium du Musée Fabre 39 bd Bonne Nouvelle (arrêt tram Comédie ou Corum) CONFÉRENCE - DÉBAT de Guy DELISLE Des studios d'animation à la BD dont "Chroniques de Jérusalem" Entrée LibreGuy Delisle, ramène de son année passée dans la ville sainte la matière de son nouveau livre Chroniques de Jérusalem. Dessinateur, il est une des voix les plus marquantes de la bande dessinée francophone actuelle et sacre une forme de récit où s'hybrident autobiographie, récit de voyage et chronique sociale. "Chroniques de Jérusalem" rendent compte de choses vues, vécues, subies, où la géopolitique s'incarne dans les ratés, les embarras, les absurdités, les cruautés, les haines aussi, les plus ordinaires. La normalité d'un espace inextricablement anormal. |
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| mercredi 11 janvier 2012, a 14:02 |
| Mail de l'AVAAZ du 11/01 |
Chers amis, Il nous est difficile de communiquer cette nouvelle, mais les propres membres d'Avaaz se font torturer par le monstrueux régime syrien. Manhal* raconte qu'il a été détenu dans une prison secrète où ils lui ont arraché les ongles des mains et des pieds et électrocuté plusieurs parties du corps. "J'ai vu la mort, et j'ai été torturé presque à mort," nous a-t-il dit. Mais si nous agissons maintenant, nous pouvons faire du sacrifice de Manhal la goutte d'eau qui fait déborder le vase et qui force le monde entier à se retourner contre le régime d'Assad. Les observateurs de la Ligue arabe n'ont pas réussi à faire cesser la violente répression, mais la pression mise sur Assad s'intensifie. Avaaz vient de publier un rapport terrifiant qui dévoile l'ampleur des centres de détention en Syrie, y compris ce qu'ils ont infligé à Manhal. Si nous lançons maintenant un immense tollé mondial, nous pouvons contraindre des gouvernements clés à faire face aux horreurs détaillées dans ce rapport et accélérer la chute d'Assad. Signez la pétition dès maintenant, et lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures, nous la remettrons avec le rapport d'Avaaz à la Ligue arabe et au Conseil de sécurité des Nations Unies, afin de les exhorter à déférer Assad devant la Cour pénale internationale pour qu'il y soit jugé pour crimes contre l'humanité: http://www.avaaz.org/fr/arrest_syrias_torturers_fr/?vl Les Nations Unies ont déjà déclaré qu'il y a eu crimes contre l'humanité en Syrie. Et à présent le régime reçoit un nouveau coup de massue -- un rapport accablant compilé par les courageux militants syriens d'Avaaz conclut que ces crimes contre l'humanité ont été perpétrés par de hauts dignitaires du régime d'Assad. Aucun autre rapport n'a détaillé aussi précisément les liens entre les hauts dignitaires du régime et la torture pratiquée par celui-ci -- c'est peut-être là notre meilleure chance pour que la communauté internationale agisse. Nous avions tous espéré que la mission d'observation de la Ligue arabe puisse mettre fin aux violences, mais ses membres se sont compromis et discrédités. Bien qu'ils aient vu de près les snipers d'Assad en action, ils ont simplement prolongé leur période d'observation, sans même demander une intervention d'urgence. Cela permet à des pays comme la Russie, la Chine et l'Inde de bloquer le processus de décision des Nations Unies, tandis que la défense pathétique du régime pour justifier ses crimes odieux a consisté à prétexter combattre une insurrection terroriste, au lieu d'un mouvement démocratique pacifique. Mais des rapports tels que celui publié par Avaaz dévoilent les mensonges de ce régime atroce et corrompu. Il suffit à présent de rendre le monde témoin des horreurs que ce régime a commises. Pour Assad, le temps pourrait être compté si nous créons une immense vague de pression publique capable de faire pencher la balance. Unissons le monde pour exhorter le Conseil de sécurité des Nations Unies à déférer le brutal régime syrien devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité. Signez la pétition et parlez-en à tout le monde: http://www.avaaz.org/fr/arrest_syrias_torturers_fr/?vl Partout dans le monde arabe, le pouvoir citoyen a fait tomber les dictateurs les uns après les autres, et notre extraordinaire communauté Avaaz a été au cœur des luttes pour la démocratie: nous avons brisé le black-out des médias imposé par des dirigeants corrompus, formé et équipé des journalistes citoyens, fourni du matériel de premiers secours indispensable aux populations assiégées en Syrie, et protégé des centaines de militants et leurs familles à l'abri des bandits du régime. Faisons en sorte que la souffrance de Manhal au nom de la liberté n'ait pas été vaine. Exhortons l'ONU à agir maintenant. Avec espoir et détermination, Luis, Stephanie, Ian, Maria Paz, Ricken, Emma, Wissam, Heather et toute l'équipe d'Avaaz * Le nom de "Manhal" a été changé pour protéger sa réelle identité. SOURCES Rapport d'Avaaz sur les centres de torture du régime syrien (en anglais) http://avaazimages.s3.amazonaws.com/DetentionCentresinSyria.pdf Un rapport commandé par l'ONU accuse la Syrie de crimes contre l'humanité (Le Monde) http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/11/29/un-rapport-commande-par-l-onu-accuse-la-syrie-de-crimes-contre-l-humanite_1610660_3218.html Sarkozy: le président syrien "doit quitter le pouvoir" (France Soir) http://www.francesoir.fr/actualite/international/syrie-sarkozy-hausse-ton-avec-assad-170179.html L'opposition syrienne sceptique sur le maintien des observateurs (Le Point) http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/l-opposition-syrienne-sceptique-sur-le-maintien-des-observateurs-09-01-2012-1416942_240.php Syrie: Les USA accusent le régime d'avoir accru la répression (Nouvel Obs) http://tempsreel.nouvelobs.com/la-revolte-syrienne/20111227.OBS7636/info-obs-les-activistes-syriens-de-homs-ont-rencontre-les-observateurs.html Le régime syrien accusé d'avoir torturé à mort 617 détenus (Associated Press) http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/syrie/201201/05/01-4483203-le-regime-syrien-accuse-davoir-torture-a-mort-617-detenus.php Rapport de la commission d'enquête internationale indépendante sur la Syrie (Conseil des droits de l'homme des Nations Unies) -- en anglais http://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/specialsession/17/docs/A-HRC-S-17-2-Add1.pdf Un nouveau rapport d'Avaaz révèle que le régime criminel syrien torture des manifestants pacifiques, leur arrache les ongles et les électrocute. Nous pouvons pousser l'ONU à déférer le cruel dictateur syrien Bachar al-Assad devant la Cour pénale internationale pour qu'il y soit jugé pour crimes contre l'humanité. Faisons résonner un immense tollé mondial:
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| mercredi 11 janvier 2012, a 11:34 |
| Mail de la Fédération PCF du 34 du 11/01 |
Contre la misère, la vie chère et l'austérité
VIVRE !
Augmenter les salaires pas les actionnaires Taxer les profits et les spéculations Défendre nos emplois, nos industries Bloquer les prix et les loyers
BOUGE L'HERAULT
MANIFESTONS
LE 21 JANVIER 15H PLACE DE LA COMEDIE MONTPELLIER
Les communistes appellent la population à agir sans attendre contre les méfaits de la politique Sarkozyste au service exclusif des marchés financiers. Notre Bassin de Thau a toute une histoire économique, sociale, culturelle, écologique. Nous ne manquons pas d'atouts. Nous voulons y vivre dignement ! Il n'échappe pas aux conséquences dramatique d'une politique antisociale qui au nom de la crise substitut à la croissance des plans d'austérité où la pauvreté, la précarité de l'emploi, la mal-vie se généralisent et font des dégâts humains irréparables. Gilles D'ETTORE (Député Maire d'Agde) et François COMMEINHES (Maire de Sète) soutiennent sans réserve cette politique gouvernementale aux lourdes conséquences pour les populations. Pour mieux associer les objectifs du pouvoir, ces derniers ont tenté ces derniers temps, l'opération de fusion d'agglomérations sans projet de développement harmonieux de notre territoire et ne prenant pas en compte les intérêts des habitants. Le découpage électoral de cette circonscription a pour but de favoriser l'élection des députés UMP et de casser l'identité du Bassin de Thau.
Une chance énorme pour le département, la région et l'Europe
De tous temps, des luttes ont été menées pour la défense des activités économiques, de maintien et de développement des services publics, d'une politique de logement social... Le port de Sète-Frontignan représente un atout considérable ! Il peut et doit jouer un rôle pilote régional et européen en ouvrant une plateforme multimodale, avec les transports fluviaux, maritimes et le ferroutage par la SNCF. Ainsi des coopérations d'intérêts mutuels peuvent voir le jour avec l'Espagne, le Portugal, les pays du Maghreb voire bien au-delà. Sur ce point la Région doit tenir compte des spécificités. Après l'opération ratée d'Agrexco, la Région s'engage aujourd'hui sur HINTERLAND à Poussan. C'est injustifié ! Ce projet propose une option qui est celle du transport routier renforçant la saturation de nos réseaux routiers et autoroutiers avec toutes les conséquences économiques et écologiques.
L'Humain d'abord : Quelques axes et objectifs
Valoriser les produits du Terroir (vigne-conchyliculture) S'opposer à l'appétit des promoteurs immobiliers afin que nos territoires ne soient plus défigurés et pollués. Pour une autre politique touristique Etre attentif et agir afin de renforcer nos services publics pour répondre aux besoins de nos populations en particulier avec le centre hospitalier de Sète. Développer la station thermale de Balaruc (2ème station de France)
Redressement et développement économique, ici comme ailleurs, ne peut se concevoir sans un salaire décent (1 700€ net/mois), pour un emploi stable, pour la retraite à 60 ans permettant l'arrivée des jeunes sur le marché de travail. La relance de la consommation est le moyen déterminant de création d'emploi et de préservation de nos systèmes de santé. Nous sommes en alerte rouge ! Nous vous rappelons à vous révolter, à résister, à reprendre le pouvoir !
Ensemble marchons pour que l'année 2012 soit l'année d'une alternative crédible qui réponde enfin à nos attentes. C'est notamment le sens de la candidature de Jean-Luc MELENCHON au nom du Front de Gauche à l'élection présidentielle et de nos candidat(e)s qui seront investi(e)s, toujours pour le Front de Gauche, aux élections législatives.
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| mercredi 11 janvier 2012, a 10:34 |
| Mail de François Liberti du 11/1 |
Compte rendu de la scéance du Conseil Général de l'Hérault du 12 décembre, sur la politique culturelle, entre Mr Sébastien FREY, (SF) conseiller général du Canton d'Agde, président du groupe UMP/NC (opposition) et Mr François LIBERTI (FL), conseiller général du 2nd Canton de Sète, vice président du Conseil Général, en charge de la protection de l'enfance et de la famille. Intervienent aussi Francis BOUTES (FB), conseiller général du Canton de Roujan, vice président, en charge de la politique foncière et du logement social et André VEZINHET (AV), Président.. A noter : juste avant le débat, François COMMEINHES, (UMP), conseiller général du 1er de Sète avait dénoncé le manque de subventions pour l'action culturelle. SF : Merci Mr le Président. Chers collègues, je voudrais avand d'exprimer le point de vue des Conseillers Généraux du Groupe Démocratie & République concernant la politique culturelle que l'exécutif départemental entend faire mener à notre collectivité, saluer la qualité de l'intervention de Christian BENEZIS relative aux actions en faveur de la jeunesse, auxquelle nous souscrivons très largement, pour ne pas dire pleinement, et que nous allons, par conséquent, approuver. Monsieur ATLAN (JA), nous respectons comme il se doit -et, que vous respectez, j'imagine, celles de tous les membres de cette Assemblée – les convictions qui sont les vôtres, qui vous animent et vous guident dans votre action de Vice Président délégué à la Culture. Mais je suis, et je ne pense pas être le seul, choqué que, dès lors que vous imaginez que l'on puisse contester des éléments de la Politique Culturelle du Département, il soit fait référence à Hermann GORING, qui est un des artisans du IIIe Reich ! Cela me choque ! Je pense que nous avons la possibilité d'exprimer des nuances quant aux politiques que le Conseil Général a à mener dans notre Département. Et puis d'ailleurs, Monsieur le Vice Président à la Culture, je tiens à vous informer que cette phrase que vous citiez n'a pas été prononcée par Hermann GORING, ce n'est pas non plus GOEBBELS qui l'a prononcée, c'est un personnage d'une pièce de théâtre de Hans JOHST, qui a été présentée lors d'une horrible période de notre histoire que constituait le IIIe Reich... JA : Et qui a été reprise par GORING... SF : Je voudrais vous dire, Mr ATLAN, que tout autant que vous, nous avons à cœur de permettre le développement d'une offre culturelle qui doit être de qualité et dont l'accès doit être – et sur ce point, nous serons d'accord- garanti au plus grand nombre de nos concitoyens. Cependant, nous avons dit, lors du Débat d'Orientation Budgéaire et nous réaffirmons aujourd'hui que, de notre point de vue, il ne paraît pas concevable, en cette période de crise économique qui est particulièrement dure pour tous les habitants du Département, de mettre l'action culturelle au rang d'une des quatres priorités politiques et financière du Conseil Général de l'Hérault. Cela va sans dire – nous pouvons en discuter sereinement et sans caricaturer les propos des autres- que nous voulons voir la politique culturelle qui a été initiée, mais nous pensons que les hommes et les femmes de notre Département que le Conseil Général de l'Hérault a mobilisé le maximum de ses moyens, de ses forces, de ses budgets pour les aider à trouver un logement et pour les aider à trouver un emploi. Je vais préciser notre pensée. L'effort consenti en matière de développement culturel doit être poursuivi dans les secteurs où il nous semble être le plus utile d'un point de vue social. Il ne fait aucun doute pour les membre du Groupe Démocratie et République qu'il est opportun que l'action de notre Collectivité soit maintenue, peut-être même renforcée, dans les établissements scolaires où les enfants de notre Département pourront bénéficier d'un enseignement artistique qui va contribuer, c'est vrai et c'est bien, à leur éveil et à leur développement. Il est juste aussi que nous ne renoncions aucunement aux actions d'accompagnement social et culturel qui sont conduites dans les maisons de retraite et en direction des personnes âgées en perte d'autonomie. Mais en revanche, nous ne partageons pas votre conviction selon laquelle il faudrait, en 2012, augmenter les budgets de fonctionnement des domaines départementaux d'arts et de culture. Nous considéront au contraire qu'il conviendrait de discuter sereinement, si cela vous est possible, de l'intérêt qu'il y a, pour les Héraultais, à ce que le Conseil Général de l'Hérault consacre, en cette période de crise, tout à fait exceptionnelle, 10 M€ de leurs contributions dans l'organisation de spectacles et de divers festivals. Il nous semble que la majorité Départementale, qui pouvait être parfaitement au moment de la mise en œuvre de la politique culturelle vous revendiquez - et d'ailleurs, nous avons quasiment toujours voté les délibérations que vous présentiez en matière culturelle – devrait être aujourd'hui reconsidérée eu égards aux circonstances économiques qui sont exceptionnelles. Il n'est pas question – je le dis et le répète pour être clair- de jeter à terre tout ce qui a été entrepris par le Conseil Général de l'Hérault dans le domaine culturel, il serait utile, nous le pensons, de discerner ce qui est absolu essentiel de ce qui ne l'est pas et nous comprenons que l'Etat, nous comprenons que la Communauté d'Agglomération de Montpellier, qui participaient au financement des organismes culturels associés au Département de l'Hérault, aient décidé de recentrer (recentre simplement) leurs crédits sur des mesures qui répondent aux attentes les plus fortes et aux problèmes les plus préoccupants de nos concitoyens. C'est pour ça que nous considéront qu'il aurait été judicieux de proposer non pas de supprimer – ne me faîtes pas dire cela – mais peut-être de réduire le montant de certaines subventions attribuées à divers organismes et associations qui interviennent dans le domaine culturel hors des deux priorités que je soulignais il y a quelques instants. Faut-il aujourd'hui – je pose la question- attribuer à l'Association Hérault Musique et Danse, présidée par Mr ATLAN, une subvention de 646 000 € ? Je pose la question. Faut-il l'attribuer à ce niveau-là ? Peut-être pourrait-on la réduire, eu égards aux difficultés que rencontrent nos concitoyens ? Faut-il aujourd'hui attribuer à l'Association Sortie Ouest, présidée par Mr DU PLAA (JMDP), une subvention d'un montant de 886 000€ ?... JMDP : Ce n'est pas assez ! (Rires) SF : Faut-il attribuer à l'Association Printemps des Comédiens une subvention de 1 544 000€ ? Je pose la question. Ne peut-on pas, dans ce domaine-là, faire la preuve que nous sommes en mesure et capables de faire des économies qui pourront être réaffectées à d'autres usages, pour un meilleur service de nos concitoyens ? Faut-il aujourd'hui attribuer à l'Association Les Folies Lyriques une subvention d'un montant de 407 000€ ? On peut en discuter, me semble-t'il, à moins que ce soit un dogme pour vous. La liste des questions qui meriteraient d'être posées vous paraitrait assurément trop longue, donc je vais la stopper, mais vous serez, Mr DU PLAA, certainement capable de l'allonger. Nous ne souhaitons pas que ces subventions soient supprimées, mais qu'elles soient réduites et que les crédits soient affectés à des secteurs d'activité qui créent de l'emploi. Je vous indique que le montant cumulé des subventions qu'il est proposé d'attribuer aux associations culturelles que je viens de nommer s'élève à hauteur de 3 484 000 € et je vous indique aussi qu'il sera proposé dans 3 trois jours, jeudi, ici-même, d'attribuer aux associations intervenant dans le domaine touristique (littoral et rural), domaine qui génére, dans l'Hérault – Mr le Président le rappelait il y a quelques jours, lors d'un colloque très interressant- 48 000, des subventions dont le montant cumulé s'élève difficilement à hauteur de 525 000 €... FB : N'oubliez pas Hérault Tourisme ! SF : Oui, bien sûr, il y a Hérault Tourisme. Mais, pour la culture, je ne prends que quatre associations, parce que si vous regardez le budget que vous serez amené à voter, ça dépasse les 10M€ ! Nous pensons donc qu'avant de favoriser la création de spectacles, il faut favoriser la création d'emploi. Je vous remercie AV : La droite sera toujours la droite, c'est pour cela que nous sommes si fiers d'être à gauche. Ont demandé la parole : Mr ATLAN, Mr LIBERTI, Mr DU PLAA et Mr MOURE (JPM) Je vous laisse le choix, Mr ATLAN, ou vous répondez à la fin, après tous les... JA : Non, maintenant, parce que je veux garder à l'esprit la chaleur de l'intervention de notre collègue ! AV : D'accord. Alors comme vous étiez le premier inscrit, je vous donne la parole. JA : Mr le Président, je n'ai, comme vous le savez, aucune espèce de crainte de la personnalisation des jugements portés à mon encontre : je crois que j'ai l'échine plus dure que souple. Mais lorsque je fais référence à la phrase dont je persisite à dire qu'elle a été divulgué, rappelée à de nombreuses reprises par GORING, même si elle émande d'un autre auteur – étant précisé que, peut-être, GORING, n'était pas capable d'émettre une idée de cette nature- je n'ai pas fait de rapport avec vous, Mr FREY, je ne vous ai pas cité, je n'ai pas dit que c'était en réaction aux propos que vous aviez tenus – que je n'ai absolument pas rappelés, d'ailleurs- lors de notre dernière assemblée que je mentionnais cette phrase. Les enregistrements sont là pour en témoigner, j'ai commencé mon intervention en disant : il y a plusieurs manière d'aborder la culture et de nombreuses personnes se sont exprimées sur sa définition. J'ai cité cette phrase du revolver, vous l'attribuez ni vous l'affecter d'une certaine manière, j'ai cité la phrase d'un auteur contemporain (« La culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié. ») et j'ai dit : notre position, c'est plutôt que la culture est une mosaïque. Je ne sais pas comment on le dit en occitan, mais celui qui le pense, c'est celui qui l'a dit, ou quelque chose comme cela, et il y a une phrase qui dit : si vous vous sentez touché, c'est qu'il y a quelque chose de vrai dans ce qui vous est reproché ! Mr FREY, je ne vous ai pas mis en cause et que je n'ai pas contesté vos propos lors de la dernière assemblée. Je veux simplement dire que lorsque vous avez, dans cette dernière intervention, dit : il faut supprimer le Domaine d'O et ce que s'y fait et il faut supprimer Bayssan – et vous l'avez rappelé tout à l'heure... SF : Mais non ! JA : … j'ai considéré qu'il y avait là des propos qui faisaient peut-être plus mal qu'un revolver. C'est votre problème. Si vous ne l'avez pas accepté, tant pis pour vous. Vous dites aussi : c'est le logement qui doit être prioritaire par rapport à la culture. Excusez-moi, mais franchement, il faut mieux être allé au bar boire un verre que d'entendre cela ! Au nom de quoi faudrait-il assassiner la culture pour faire du logement ? C'est une question de choix et ces choix peuvent être assumés de manière cumulative, sans que cela entraîne la mort de l'un des éléments ! Je voudrais terminer sans faire de polémiques. Cela vous va bien de parler du logement, ici, à Montpellier. Regardez la politique du logement au niveau national de la part du Gouvernement et ne venez pas nous donner des leçons sur la préservation du droit au logement des personnes les plus défavorisées ! Je dirai enfin pour ce qui concerne la manière de voir la politique culturelle, je suis effondré par votre propos. Si vous ramenez toutes les actions que nous faisons au spectacle vivant et aux 10 M€ que vous lui attribuez, c'est que vraiment que vous n'avez pas compris grand-chose à l'action culturelle dans ce Département ! Vous n'avez pas écouté quand j'ai dit tout-à-l'heure que le grand mérité de Jean VARELA à Sortie Ouest est d'avoir innervé le territoire, d'avoir rendu un service à des populations sur ce territoire et Jean-Michel DU PLAA en parlera sûrement mieux que moi puisqu'il est le principal interressé au niveau de ce territoire. Et lorsque vous parlez des manifestations culturelles dans lesquelles il faudrait trancher, non, Mr FREY ! Une politique culturelle, c'est de la cohérence, elle s'adresse à tous les publics, elle s'adresse à tous les goûts, elle s'adresse à tous les territoires et dire qu'il ne faudrait pas faire ceci, mais plutôt faire cela, excusez-moi, mais le propos – je prends la responsabilité de le dire – de « revolveralisation » est le vôtre et pas le mien ! AV : Très bien. Voilà qui est dit. Mr LIBERTI a demandé la parole, puis Mr DU PLAA FL : Moi, j'avoue que je suis toujours confondu quand j'entends notre collègue Mr FREY. Vous savez, la crise, la situation exceptionnelle, c'est une vision très étroite de ce que représente cette crise aujourd'hui, qui est d'abors la crise d'un système polique que vous défendez, qui est la résultante d'une démarche à l'échelle de notre pays, à l'échelle européenne ou sur le plan international qui vise à instaurer une véritable soumission des Etats et des nations pour donner la primauté aux marchés financiers Les marchés financiers, qui exigent aujourd'hui de la part des Etats d'imposer leur vision, leur conception, de la rentabilité financière, écrasent les individus, écrasent la démocratie, la souveraineté – le pacte du « couple du siècle » MERKEL/SARKOZY, ce n'est pas autre chose qu'une démarche visant à peser sur la souveraineté des Etats – et visent aussi à imposer des choix de soumission des individus. C'est vrai pour l'emploi, pour l'insertion, c'est vrai pour les services publics, c'est vrai aussi pour la culture. Dissocier le développement de l'individu ou d'une société sans considérer que peut représenter la culture dans la construction de cet individu, cela me paraît être particulièrement affligeant. Or, c'est ce que vous venez de faire. Vous avez pris quelques précautions de style pour, au départ de votr intervention, tenter d'effacer la vision déségréable sur votre intervention au DOB de ces questions, ou en tout cas, le caractère brutal avec lequel vous avez déclaré qu'il fallait réduire l'action culturelle pour donner la primauté à ce qui relève du quotidien, comme si le quotidien sur le social, le logement, l'emploi, etc... était à dissocier de l'action culturelle. Un individu qui se cultive, qui se construit, qui réfléchit, un individu qui pense, c'est un individu qui est plus armé dans la société où nous somme aujourd'hui pour mener les combats que nous avons à mener, pour s'élever sur le plan individuel. Dissocier cela, ce ne rien comprendre à la chose et j'avoue que votre intervention, la manière que vous l'avez disséquée, est finalement encore plus brutale que celle que vous avez faites au DOB sur cette question ! J'ai presque envie de dire qu'au fond, oui, la boucle est bouclée, vous faites bien la démonstration de l'idéologie que vous représentez en la matière et je souscris totalement aux propos de notre collègue Mr ATLAN : surtout pas vous, pour des leçons sur des questions de l'emploi, de la jeunesse, du logement, avec l'effroyable bilan dont l'UMP est aujourd'hui porteuse après dix ans de gestion dans notre pays. Je trouve d'ailleurs très dommage que notre collègues Mr COMMEINHES, qui siège à côté de vous, soit parti et n'ai pu entendre les propos que vous avez tenus, je le suppose, au nom de votre groupe ici, au Conseil Général, lui qui dans la presse, ne cesse depuis plusieurs semaines de mener campagne contre le Conseil Général parce qu'il trouve que le Conseil Général ne finance pas assez l'action culturelle, notamment les festivals qui se tiennent sur la ville de Sète ! Je pense que vous avez besoin de vous mettre en accord de ce point de vue, mais je prie de croire que, dans le cadre de l'action publique à Sète, nous allons rappeler vos propos et la manière dont vous avez, vous, tancé le Conseil Général parce qu'il fait trop pour la culture ! La cerise sur le gâteau, c'est qu'il ne faut pas perdre de vue quand même que si le Gouvernement était en situation de mettre en application la réforme territoriale dont il est porteur, en 2014 les Conseils Généraux, les Conseils Régionaux, des Collectivités, de par la perte de la compétance générale, ne seraient plus à même d'engager quoi que ce soit au titre de l'action culturelle. Je crois qu'en exprimant ce que vous avez exprimé vous montrez aussi votre accord plein et entier avec les conséquences de cette réforme territoriale d'un Gouvernement pour lequel vous militez. |
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| mardi 10 janvier 2012, a 13:57 |
| Mail de l'UD CGT 34 du 10/01 |
Social-Eco - L'HUMANITE le 3 Janvier 2012 Sécurité sociale La grande arnaque de la « TVA sociale » Mots clés : sécurité sociale, travail, social, nicolas sarkozy, pouvoir d'achat, tva sociale, assurance maladie, csg, protection sociale, Décryptage. Les patrons rêvaient de ne plus payer de cotisations pour financer la protection sociale, Nicolas Sarkozy s'apprête à le faire en créant un nouvel impôt, la « TVA sociale », plombant le pouvoir d'achat et ouvrant la voie à la privatisation de la Sécurité sociale. Depuis longtemps, le patronat rêve d'en finir avec le financement de la protection sociale par les richesses créées par le travail dans les entreprises. Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sa volonté de transformer ce rêve – véritable cauchemar social pour les travailleurs et leurs familles – en réalité. Cela en faisant passer, si les Français lui en laissent la possibilité, le financement de notre protection sociale de la cotisation payée par les salariés et les employeurs à l'impôt, à travers une « TVA sociale », payée par tous les consommateurs. Bonjour les conséquences sur le pouvoir d'achat des Français ! S'appuyant sur la crise, dont son gouvernement porte une large part de responsabilité, Nicolas Sarkozy, comme il l'avait annoncé il y a un mois à Strasbourg devant les étudiants, pense « que celle-ci offre à notre pays une opportunité de prendre des mesures qu'il n'aurait jamais acceptées en dehors d'une période de crise » ! Ce n'est donc pas la nécessite qui fait loi, d'autant qu'en la matière d'autres choix sont possibles, mais l'opportunité pour le président de la République de remettre en cause un des fondements de notre pacte social républicain : le financement solidaire de notre protection sociale. Seuls les patrons y gagneraient Ce ne sont pas les premiers coups qui sont portés sur ce mode de financement. Déjà au tournant des années quatre-vingt-dix, sous le gouvernement Michel Rocard (PS), une partie de l'assurance maladie n'était plus financée par les cotisations mais par la contribution sociale généralisée (CSG), avec les conséquences sur le pouvoir d'achat. Seulement là c'est un big bang systémique qu'amorce Nicolas Sarkozy, qui pourrait conduire, petit à petit, à une véritable privatisation de notre protection sociale. Chacun sachant d'expérience ce qu'il en est de l'utilisation de l'impôt qui, selon les circonstances, peut servir à tout autre chose que ce pourquoi il était prévu à l'origine. Le manque à gagner pour notre système de protection sociale pouvant alors déboucher, pour assurer à chacun, uniquement selon ses moyens, une protection sociale, sur une place grandissants des mutuelles et des assurances privées. Dans cette perspective, seuls les patrons y gagneraient. Les patrons et non l'activité économique, et donc l'emploi. Là aussi, l'expérience montre, toutes ces dernières années, que les exonérations de toute nature et les multiples niches fiscales dont bénéficient particulièrement les grandes entreprises n'ont jamais empêché les délocalisations ou les plans sociaux, mais elles ont plutôt fait grossir les dividendes des actionnaires. Le monde syndical s'oppose à ce projet Déjà en 2007, entre l'élection présidentielle et les législatives, la droite, par la voix de Jean-Louis Borloo, avait évoqué cette idée de « TVA sociale » avant de la ranger précipitamment, devant les protestations. Aujourd'hui, Sarkozy récidive, espérant, avec la crise, faire passer cette disposition. À l'exception de la CFE-CGC qui est pour, l'ensemble du monde syndical s'y oppose. Le PS et les composantes du Front de gauche, PCF et Parti de gauche, sont vent debout, affirmant que d'autres choix sont possibles pour garantir les financements de la protection sociale tout en conservant sa dimension solidaire basée sur les richesses produites par le travail dans les entreprises. Décryptage 1. De la cotisation sociale à l'impôt Réclamé à cor et à cri par le patronat depuis des années, soutenu par l'UMP (même si l'impopularité de l'affaire l'a amenée jusqu'ici à une certaine réserve), le projet de « TVA sociale » vise à transférer une partie du financement de la Sécurité sociale (on évoque en particulier la branche famille), actuellement assuré par les cotisations sociales, sur l'impôt. C'est une remise en question profonde du système mis en place à la Libération. La cotisation sociale, loin d'être le fardeau décrit par les libéraux, est un prélèvement sur la richesse créée, un « deuxième salaire » – ou salaire socialisé – redistribué aux salariés et à la population sous forme égalitaire par la Sécu. C'est ce qui justifie que celle-ci soit gérée par les représentants des salariés. Le patronat n'a jamais véritablement admis que ce pouvoir et cet argent lui échappent. Les sommes en jeu sont considérables : le projet de l'UMP envisage ainsi
un transfert de 30 milliards d'euros sur cinq ans. Au-delà des conséquences économiques et sociales,
le recours à la fiscalité modifierait la nature de la Sécu : cela ouvrirait la voie à son étatisation complète, soumettrait son financement aux arbitrages des gouvernements, permettrait ainsi de renforcer les pressions sur le niveau de la couverture sociale. Et, au final, créerait les conditions de la privatisation. 2. Nouvel habillage pour une vieille recette,
la baisse du « coût » du travail Ce n'est pas un hasard si le Medef en est le plus chaud partisan. Présenté sous l'étiquette séductrice, mais trompeuse, d'arme antidélocalisation, le projet de « TVA sociale » s'inscrit dans l'offensive engagée depuis des années par le patronat pour baisser le « coût » du travail. Un coût considéré comme le principal obstacle à l'emploi et à la compétitivité des entreprises, en « oubliant » au passage la facture des prélèvements opérés au bénéfice du capital (dividendes versés aux actionnaires, etc.). Cette fois, le Medef propose d'aller beaucoup plus loin : relever de 3,4 ou 5 points les taux de TVA en contrepartie d'une réduction des cotisations patronales de 3,5 à 7,5 points et des cotisations salariales de 1,5 à 4,5 points. Le transfert global pouvant s'élever à 70 milliards d'euros. À les entendre, les entreprises ainsi allégées de cotisations pourraient baisser leurs prix, neutralisant ainsi l'effet de la hausse de la TVA et, du coup, résister aux délocalisations, d'autant que, parallèlement, la « TVA sociale » pénaliserait les produits importés. Un nouvel habillage pour une vieille recette déjà largement éprouvée : voilà trois décennies que les gouvernements successifs additionnent les allégements multiformes de charges sociales, pour un coût énorme pour l'État et les contribuables (les seuls allégements de cotisations sur les bas salaires s'élèvent à 21,8 milliards d'euros dans le budget 2012), mais sans effet avéré sur le chômage ni sur la désindustrialisation. 3. Salaires et pouvoir d'achat seront amputés
à proportion du nombre de points de TVA L'impact de la « TVA sociale » sur la baisse du pouvoir d'achat des Français est dénoncé par la gauche. Mais aussi par la droite. Ainsi, Jean-Pierre Raffarin avait-il vendu la mèche dès 2007, alors que le nouveau président de la République Nicolas Sarkozy commençait à évoquer son instauration. Jean-Pierre Raffarin : « Pour moi, la TVA sociale portera probablement atteinte au pouvoir d'achat des Français. » La plupart des associations de consommateurs notent que cette imposition serait des plus inéquitables, en faisant supporter aux consommateurs tout le poids de la réforme fiscale : une hausse de deux points de l'actuelle TVA à 19,6 % entraînerait en effet une ponction de plus de 10 milliards d'euros sur le budget des consommateurs. Pour les carburants, l'électricité et le gaz, la ponction sur les ménages seraient majorée de 777 millions d'euros. Plus systématiquement, sur un horizon de deux à trois ans, cette réforme équivaudrait à une dévaluation dans des proportions égales au nombre de points de cotisations déplacés. Les entreprises répercuteront immédiatement la hausse de la TVA sur leurs prix. En revanche, les salaires net de charges ne s'ajusteraient pas immédiatement, les salaires réels seraient donc amputés. Si les effets bénéfiques pour l'emploi et la compétitivité sont discutables, la seule certitude serait la diminution du pouvoir d'achat des salariés. 4. Le chantage toujours répété aux délocalisations pour justifier le recul social « Il faut alléger la pression sur le travail et faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main-d'œuvre à bon marché. » Cette petite phrase du discours de vœux de Nicolas Sarkozy lui a permis de présenter à mots couverts la « TVA sociale » (sic) comme une mesure propice à éviter les délocalisations et les licenciements massifs. En somme, toujours le même refrain : diminuer le « coût du travail », les « charges sociales » pour des entreprises plus « compétitives ». Toujours le même chantage, déjà entonné en novembre par la patronne du Medef avec son « pacte fiscal et social ». Or, de nombreux dispositifs d'exonération existent déjà : réduction Fillon sur les bas salaires, exonération des heures supplémentaires, zones franches, suppression de la taxe professionnelle. Ils ont fait la preuve de leur inefficacité : ils n'ont en rien évité les 4 244 800 chômeurs en novembre dernier, ni les annonces tous azimuts de fermetures d'entreprises et autres plans de licenciements. Et pour cause, si la baisse de la rémunération du travail était réellement une solution viable, le salaire minimum chinois étant inférieur à 150 euros, cela signifierait supprimer au moins un zéro à toutes les fiches de paie. Et bien davantage à celles des patrons du CAC 40, qui ont touché en moyenne 2,46 millions en 2010. En réalité, la finalité de telles mesures est bien plus de permettre aux actionnaires de s'accaparer une part plus importante des richesses produites que de sauvegarder l'emploi. 5. Déshabiller la Sécurité sociale pour gaver l'assurance privée : Sarkozy copie Reagan « Nicolas Sarkozy commence sa campagne par le programme du Medef. » Benoît Hamon n'a pas eu à se creuser la tête pour fustiger la « TVA sociale ». La droite prépare depuis longtemps l'abandon de la solidarité au profit d'une « responsabilité individuelle » : moins d'État, plus de privé, c'est le credo reaganien des années 1980. Selon Nicolas Sarkozy, il existe « des nouveaux besoins sociaux dont la couverture ne peut reposer exclusivement sur la solidarité nationale », comme il l'a déclaré devant le congrès de la Mutualité française, en juin 2009. Il acte une profonde modification du système de financement de la Sécurité sociale, non plus par un prélèvement à la source de la création de richesses (les cotisations sociales) mais par l'impôt, soumis à arbitrage politique : en période de rigueur, il est aisé de tailler dans les dépenses de santé. Lors d'un entretien télévisé, le 16 novembre 2010, le chef de l'État exposait la réforme gouvernementale du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. « Faut-il faire un système assurantiel ? » glisse-t-il, faussement naïf, dans son intervention. Privilégier l'assurance privée, qui finance déjà « 12,5 % des dépenses françaises de santé, un record en Europe », rappelle le site Déchiffrages, est la seconde étape du processus. Rappelons que le patron de l'assureur privé Malakoff Médéric n'est autre que Guillaume Sarkozy, frère aîné du président de la République. Les intérêts de classe s'accommodent aussi des intérêts familiaux. 6. D'autres pistes pour la compétitivité
et pour la Sécurité sociale Il y a d'autres voies que la fuite en avant dans la baisse du coût du travail, aussi dangereuse économiquement qu'injuste socialement, pour assurer la compétitivité de notre économie, tout en garantissant le financement d'un haut niveau de protection sociale. Davantage que par le dumping social, l'efficacité des entreprises passe par la formation, la sécurisation de l'emploi, la reconnaissance du travail des salariés. Elle implique, fondamentalement, de remettre en cause la logique court-termiste de la rentabilité financière, l'emprise mortifère du capitalisme financier, et de se doter des moyens d'une maîtrise publique du crédit en créant, par exemple, un pôle public bancaire, afin de placer le travail, l'activité économique utile, avant l'intérêt de l'actionnaire. Car ce sont bien les charges financières qui plombent les entreprises, et non le financement d'une protection sociale qui constitue, au demeurant, aussi un atout économique. En la matière, Nicolas Sarkozy en est resté, au mieux, au niveau des belles paroles, comme le montre le serpent de mer de la taxation des transactions financières. Quant aux délocalisations, « pas besoin de “TVA sociale” » pour lutter contre, « on met des visas d'entrée aux marchandises », avançait hier le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Soigner ainsi l'emploi, l'industrie, et revaloriser les salaires, voilà, du même coup, les meilleurs moyens de répondre aux besoins de financement de la Sécu. Décryptage réalisé par Dominique Bègles, Julia Hamlaoui, Grégory Marin et Yves Housson |
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| mardi 10 janvier 2012, a 12:05 |
| Mail de Sébastien ANDRAL |
Madame, Monsieur L'année 2011 s'est achevée avec une nouvelle flambée des prix, la hausse de la TVA (qui sera bientôt (a)sociale...) et celle du chômage. La France est , aujourd'hui, en récession. Nicolas Sarkozy et les dirigeants de l'UE ne pensent qu'à une chose : « rassurer les marchés », et pour cela, ils multiplient les plans d'austérité. Durant des années, ils ont saccagé le « produit français ». Les importations à bas prix et les délocalisations ont accompagné à Sète, sur le Bassin de Thau et dans tous nos cantons ruraux, la destruction des sites de productions industrielles et agricoles. Ici comme ailleurs, c'est la suppression des postes d'enseignants et des emplois dans tous les services publics. L'économie portuaire a été mise à mal. Le pavillon de complaisance a saccagé la marine marchande française. La pêche et la conchymiculture sont, aujourd'hui, en grandes difficultés. L'arrachage massif de nos vignes a dégradé notre patrimoine C'est par milliers que se comptent les emplois détruits, sacrifiés sur l'autel de la mondialisation. Ils ont même inventé aujourd'hui la remise en cause du droit ancestral des paysans, des viticulteurs de ressemer et d'échanger librement les échanges. Avec l'UMP, le député Gilles d'Ettore, qui a tout voté à l'Assemblée Nationale et son suppléant, François Commeinhes, récemment « visités » par Nicolas Sarkozy en personne, sont à la manœuvre . Tout ce beau monde ne pense qu'à une chose : « d'abord les banques ». Avec le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon, notre candidat à la Présidentielle, nous disont « LE PEUPLE D'ABORD ». L'intérêt général doit s'imposer à la finance. Notre programme, l'Humain d'abord, décréte l'urgence sociale, et le partage des richesses, la création d'un pôle financier public pour briser la spéculation et agir vraiment en faveur du logement, de l'emploi, de l'école, de la santé, des services publics. S'affranchir des traités européens, engager une planification écologique, instaurer une 6ème République rédigée par une Assemblée Constituante, voilà qui changera la donen pour l'emploi et la mise en valeur de nos atouts agricoles et maritimes.
En 2012, donnons nous la chance d'engager l'avenir autrement. Contre le pacte de l'argent qu'ils ont scellé au Fouquet's en 2007, le temps est venu pour construire ensemble un pacte d'union populaire. Une gauche de combat ambitieuse et créative doit choisir le camp des travailleurs, des laissés pour compte, de toutes celles et ceux qui souffrent de cette politique dévastatrice. C'est mon choix. Bonne année 2012 à toutes et à tous. Sébastien ANDRAL Conseiller Municipal de Sète Candidat du Front de Gauche sur la 7ème circonscription de l'Hérault
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| dimanche 08 janvier 2012, a 14:41 |
| Mail de l'AFPS du 8/01 |
Monsieur Yossi Gal, l'Ambassadeur d'Israël, La très grande majorité des français condamne la politique de votre pays ! Invité par l'Institut Maïmonide, vous serez à Montpellier pour donner Lundi 9 janvier une conférence sur le thème Israël dans le nouveau Moyen-Orient et la possible reconnaissance internationale d'un Etat palestinien à l'ONU. Vous serez reçu le lendemain par Madame le Maire, Hélène Mandroux. Nous tenons à vous faire savoir que, comme de nombreux Français, nous exigeons que cesse le déni du droit par votre état à l'égard du peuple Palestinien : Violation du droit international, vol des terres et des ressources palestiniennes, érection de murs d'annexion, transfert forcé de populations palestiniennes, suppression du droit de résidence de palestiniens notamment à Jérusalem, violence de colons fanatisés soutenus par l'armée israélienne, assassinat de manifestants pacifiques, des milliers de prisonniers, agressions militaires contre les civils et exécutions extra judiciaires, construction de nouvelles colonies… tout cela n'a que trop duré ! Vingt ans de négociations bilatérales avec Israël n'ayant apporté aux Palestiniens que l'émiettement de leur territoire et toujours plus de colonies, l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) demande l'admission de l'Etat de Palestine au sein de l'ONU. De très nombreux pays l'ont reconnu, sur la base des frontières d'avant juin 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale. En novembre 2011, dans la Commission des Affaires Humanitaires de l'ONU, 166 Etats ont voté pour le droit à l'autodétermination du peuple Palestinien et son droit à un Etat indépendant. Cinq pays ont voté contre : le Canada, Israël, les Îles Marshall, la Micronésie et les États-Unis. Et la France, comme la majorité des états, a voté en faveur de l'entrée de la Palestine à l'UNESCO. A Montpellier et dans l'Hérault, sachez que nombreux hommes et femmes, comme près de 82¨% de français, (selon un récent sondage IFOP) soutiennent le droit des palestiniens à l'autodétermination, à avoir leur propre Etat. Dans notre département, le Conseil Général de l'Hérault, les Conseils Municipaux de Montpellier et de Lodève ont voté une motion pour une paix juste et durable entre les peuples Palestinien et Israélien et soutenant l'admission de la Palestine à l'ONU. Alors, Monsieur l'Ambassadeur, tant que votre gouvernement ne respectera pas le droit international et le droit des palestiniens à vivre en paix sur leur territoire, vous ne serez pas le bienvenu ! |
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| dimanche 08 janvier 2012, a 14:07 |
| Mes voeux pour 2012 |
RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE Prendre 12 mois complets, Les nettoyer de tout ressentiment, haine et jalousie Pour les rendre aussi frais et propres que possible. Maintenant couper chaque mois en tranches de 29, 30 ou 31 morceaux, Puis, tout doucement, incorporer dans chaque journée, Un zeste de courage... une pincée de confiance... une cuillère de patience... une louche de travail... Mélanger le tout avec de généreuses portions d'espoir, de fidélité, de générosité et de douceur. Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves, une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur. Verser maintenant la recette dans un grand bol d'amour et en bonne santé Et pour terminer... Décorer avec un sourire... Servir avec tendresse... Maintenant vous avez 366 jours pour la savourer avec Amour et délicatesse... Bonne et Heureuse Année ! Bisous
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| vendredi 06 janvier 2012, a 16:21 |
| Mail de la République contre son école du 6/01 |
Visitez
le site
: http://www.la-republique-contre-son-ecole.fr/
«
La République contre son école »
Communautarismes
et marchés scolaires
Texte
publié dans la Revue PROCHOIX n° 53 d'octobre 2010
"Ecole,
silence on privatise"
«
Le système éducatif subit aujourd'hui une réforme plus ou moins
tranquille qui risque – si elle réussit et surtout si elle est
bien menée – de révolutionner les écoles, les collèges, les
lycées et les universités pour longtemps. ».
Ce
récent constat d'« Enseignement et liberté » et
de son président, le recteur Armel Pécheul sonne comme une victoire
annoncée de ce mouvement clérico libéral fondé en 1983 par des
militants du Club de l'Horloge. Confirmant des complicités
souterraines, cette officine vient, très récemment, de recruter
deux nouveaux administrateurs : Anne Coffinier, présidente de «
Créer son école » et de la Fondation pour l'école et Guy
Guermeur, auteur de la loi éponyme de 1977 aggravant la loi Debré
du 31 décembre 1959. Guermeur, ancien président de l'Association
parlementaire pour la liberté d'enseignement annexe de
l'enseignement catholique qui en assurait le secrétariat est aussi
vice président, membre fondateur de l'Organisation Internationale
pour le Développement de la Liberté d'enseignement. Cette OIDEL,
ONG très influente pour le «Droit à l'éducation” et la “liberté
d'enseignement” est reconnue par l'ensemble des institutions
européennes. Cette émanation de l'Opus dei est révélée et
soulignée dans force sites, documents officiels du gouvernement
fédéral genevois, et par l'engagement reconnu et revendiqué « à
l'œuvre » de plusieurs de ses membres éminents dont son
directeur général.
Depuis
plus de 15 ans, dans un relatif secret, un certain nombre de
groupements relevant d'une même nébuleuse clérico libérale,
s'agitent en catimini. Leur but ultime : démanteler l'Education
nationale et l'ensemble de son service public. Une croisade amenée
avec prudence et minutie. Mais une détermination néanmoins
implacable.
Au
cœur de cette nébuleuse, à droite de la droite, une douzaine
d'associations : « Enseignement et libertés », « Créateurs
d'écoles », l' « OIDEL », « SOS Education », « FSP-
Fondation de service politique », « Créer son école », « CLE-
Catholiques pour les libertés économiques », « ILFM – Institut
libre de formation des maîtres», « Fondation pour l'école », «
Famille et libertés », « Mission pour l'école catholique »…ou
encore, l'ALEPS, « association pour la liberté économique et le
progrès social », filiale ultralibérale du MEDEF, créée dans les
années 60, dans le sillage de l'UIMM.
Déjà,
à la veille des élections législatives de mars 1993, 153 personnes
d'horizons divers, pour partie hauts fonctionnaires de l'Education
nationale et responsables d'établissements privés, fondent en
1992 une éphémère association : « Créateurs d'écoles » qui
inspire la politique menée aujourd'hui.Cet organisme mettait en
exergue son objectif : « l'identification des verrous et les
moyens de les faire sauter » (…) L'association préconisait, non
pas une révolution, mais une réforme de velours. «
Ce sera sans doute la partie la plus délicate de notre travail, car
il ne nous faudra pas tomber dans le piège de la « réforme globale
», mais identifier avec précision les actions nécessaires, tout en
les rendant possibles. (….)La solution réside sans doute dans la
mise en œuvre de dispositifs dérogatoires, qui n'obligent pas à
la remise en cause systématique de tout l'existant, mais qui
permettent d'importantes innovations au niveau des établissements
d'enseignement. »
Parmi
les membres fondateurs de cette ambitieuse confrérie : Maurice
Quenet, Dominique Antoine et…Xavier Darcos ! Soit, dans l'ordre,
à l'époque, le Recteur de Paris, le Conseiller Education du
nouveau Président de la République, et le Ministre de l'Education
nationale. Aujourd'hui, l'actuel ministre de l'Education
nationale se contente d'assurer la continuité des réformes, pour
la plupart, engagées par son prédécesseur.
Ainsi,
alors qu'on lui assène des coups multiformes et répétés,
l'Ecole publique subit, en suivant les prescriptions et la méthode
des « Créateurs d'école », une avalanche de mesures sourdes,
disparates, menées au pas de charge, au nom d'une même formule
magique « maintenir le cap de la réforme ». De quelle réforme ?
Ces opérations, au-delà de logiques comptables, ne masquent-t-elles
pas une stratégie plus élaborée, un projet global ? Une volonté,
aujourd'hui assumée, d'organiser une concurrence redoublée
autour du service public d'éducation ? De participer à son
démantèlement ?
Un
lent travail de déconstruction de l'œuvre, plus que centenaire,
des bâtisseurs de l'Ecole laïque constitue, en fait, un véritable
projet de gouvernement avec une stratégie élaborée de longue date
par ses acteurs institutionnels d'aujourd'hui.
La
logique marchande du parent-client
Pour
justifier les mesures prises, le pouvoir en place tente de s'appuyer
sur les dysfonctionnements, les problèmes ou difficultés réels ou
supposés de l'école, publique bien sûr, car la privée, elle, ne
peut qu'incarner le Bien. Ainsi, dans un sempiternel procès,
l'instrumentalisation de comparaisons internationales et leur
diffusion relayée par divers groupes de pression, permet, sans
réserves d'usage, de conditionner l'opinion à avaliser des
réformes structurelles fondamentales : «
Les enquêtes PISA[i] de l'OCDE montrent que les élèves français
sont toujours en aussi fâcheuse posture par rapport aux élèves de
très nombreux pays (La France conserve, année après année, le
même taux d'élèves ne sachant ni lire, ni écrire ni compter).
Les Universités françaises sont - à une ou deux exceptions près –
très loin dans le dernier classement dit « classement de Shanghai
». « La
présence de seulement trois universités françaises parmi les
meilleures s'explique par au moins trois raisons. » nous
relate les « Echos » du 13 aout 2010 : «
D'abord, c'est un classement de la recherche plus que de
l'université. Or en France, une grande part de la recherche se
fait au sein du CNRS, qui n'est pas une université. Ensuite, il
dépend beaucoup des publications en anglais. Il favorise donc
beaucoup les établissements anglo-saxons, qui raflent d'ailleurs
les 19 premiers rangs. ».
Cette
doctrine prône la diminution de l'intervention de l'État et sa
mise au service de l'initiative privée : « Sur fond de
dénonciation d'une défaillance de « l'Etat
enseignant », taxé d'inefficacité et de décalage par rapport
aux évolutions sociétales, ces réformes sont portées à
la fois par les gouvernements conservateurs, mais aussi par une
nouvelle gauche… Elles marquent pour l'éducation un tournant «
néolibéral » et interrogent sur l'introduction d'un «
référentiel de marché » dans l'éducation »[ii].
Il
n'est pas question d'occulter ni de réduire les difficultés
bien réelles qui traversent l'Ecole ou l'Université. Mais,
certains rapports instrumentalisent des dysfonctionnements pour
invalider les principes fondateurs de l'Ecole publique. Avec le
dessein non dissimulé de sa privatisation, l'OCDE conforte cette
logique : « La structure actuelle du système éducatif
considérée comme archaïque, est appelée à disparaître au profit
de structures plus souples, largement soumises aux lois du marché
aussi bien dans leurs débouchés que par leur fonctionnement
interne. L'institution scolaire proprement dite n'aura plus qu'à
assurer la socialisation des jeunes et à leur inculquer, non plus
essentiellement des savoirs, mais des compétences devant garantir
leur employabilité et leur adaptabilité ».
«
L'Etat enseignant » et les finalités constitutives de
l'institution seraient cause de ses difficultés alors, on «
désinstitutionnalise ». Au nom de leur idéologie, intérêt
particulier doit primer sur général. Dans l'intitulé de son
dernier article au Monde du 27 aout le ministre accompagne
habillement cette logique : « Passer de l'école pour
tous à la réussite de chacun » Doit-on opposer,
dissocier ou conjuguer ? Alors, on individualise le rapport à
l'école pour l'inscrire subrepticement et progressivement dans
une logique marchande du parent-client maitre de sa présupposée «
liberté de choix » pour imposer la demande du privé sur l'offre
de service public par chèque éducation revendiqué. Dans une
gestion entrepreneuriale de l'éducation, la formation exclusive du
travailleur éclipse celle du citoyen[iii] pour répondre aux
exigences de l'économie.
Est-on
en train de réussir, en toute discrétion, à faire « sauter des
verrous » comme le proposait l'association clérico-libérale «
Créateurs d'école ». Ainsi l'enseignement privé, bénéficiant
de faveurs gouvernementales, jamais égalées, n'a plus besoin de
revendiquer et de monter directement au front. Il n'a qu'à se
positionner en réceptacle des saignées appliquées, au nom de la
rigueur, à l'Ecole laïque. Il suffit de décréter que l'école
porte la responsabilité du chômage et de la précarité. Il n'y a
qu'à surfer sur les déceptions occasionnées par le service
public et entretenues, amplifiées voire fabriquées, par des réseaux
extrémistes hors contrat cléricaux et libéraux, financés, pour
partie, par la « Fondation pour l'école »[iv] dont les liens
avec l'enseignement catholique, principal et quasi-exclusif
bénéficiaire, sont, souvent, marqués du sceau de la discrétion
pour dénoncer de concert « La débâcle de l'école publique
»[v]. La question scolaire est d'abord, avant tout,
institutionnelle et idéologique. L'actuel secrétaire général de
l'enseignement catholique, Eric De Labarre, ex-président de
l'UNAPEL, au travers de laquelle il condamna le PACS, démontre que
nous sommes bien au-delà du débat scolaire et bien en deçà d'une
supposée mission de service public d'éducation. N'a-t-il pas
aussi affirmé après le discours du Latran en 2007 que « la laïcité
positive n'était pas étrangère à l'Enseignement catholique
»[vi], après le vote de la loi Carle de 2009 instituant un chèque
éducation que cette disposition législative n'était qu' « un
bon compromis à un instant T ». N'est-il pas allé jusqu'à
revendiquer, en mars 2008 au congrès des chefs d'établissement du
privé : « Étendre la contractualisation avec l'État aux
établissements publics pourrait permettre d'éteindre
définitivement les derniers brûlots de la guerre scolaire … ».
On
est en train d'appliquer de fait, aujourd'hui, ce que Guy
Bourgeois, ex président de « Créateurs d'écoles » préconisait
en 2002 : « Un contrat global et unique (logique de
recentralisation) entre le ministère et le Secrétariat général de
l'enseignement catholique pour toutes les écoles (…)]. Cela
maintiendrait un fort clivage entre enseignement public et privé et
les mettrait franchement en concurrence. ». Ce n'est plus «
le triomphe de l'équivoque », c'est, derrière l'alibi
pédagogique et les prétendues réussites, le triomphe de la
compromission libérale de l'enseignement catholique, le triomphe
de la compromission catholique des tenants de l'éducation
libérale.
Et
si l'enseignement catholique occupe aujourd'hui la majeure partie
du terrain de l'enseignement privé, rien ne peut garantir qu'il
en sera de même demain : « Les intentions, parfois généreuses,
parfois intéressées, des responsables de l'enseignement
catholique font le jeu d'un enseignement privé qui demain n'aura
plus besoin d'une étiquette confessionnelle pour accroître le
démantèlement du service public. Car, dans l'ombre, des hommes
imprégnés d'idéologie libérale et américaine guettent leur
heure pour introduire la rentabilité dans l'enseignement. Et cette
heure risque de sonner sans bruit, petit à petit, sans déranger la
bonne conscience de ceux qui, croyant travailler à vivre l'Evangile,
ont, une fois de plus dans l'histoire, fait le jeu des intérêts
égoïstes. »[vii]
Liberté
de l'enseignement catholique, cheval de bataille du gouvernement
«
Je vous propose enfin que nous n'ayons plus peur d'afficher notre
attachement à la liberté de l'enseignement et que nous
permettions à tous les parents qui le souhaitent, dans le respect
des équilibres chèrement acquis, d'inscrire leurs enfants dans un
établissement privé sous contrat »…Telle était
la teneur de l'un des discours de campagne prononcé à Angers, le
1er décembre 2006 par le futur président de la République.
Démarche inhabituelle, d'un Etat qui anticipe et promeut le «
libre choix des familles » pour financer, avec un surcoût certain
non embarrassé de rigueur budgétaire, la concurrence du service
public qu'il a l'obligation de maintenir. La suppression de la
carte scolaire couplée avec l'affrontement du privé, fait du «
choix des parents » la première variable d'ajustement d'une
régulation par le marché.
Ces
instrumentalisations du « libre choix » sont : « Un moment
décisif pour l'enseignement catholique » estimait l'Evêque
d'Angoulême avant la dernière élection présidentielle. Dans
cette note de 2006, il en redoutait « les logiques extérieures »
: « L'enseignement catholique en France, en ce début du XXIè
siècle, se trouve, sinon à un tournant, du moins à un moment
décisif. Il est appelé à manifester, de l'intérieur de
lui-même, son caractère spécifique, et dans la société et dans
l'Eglise. Sous peine de perdre son caractère spécifique, et de se
laisser détourner, pour ne pas dire « dénaturer », soit par des
logiques extérieures à lui-même, des logiques d'utilité sociale
ou d'influence sociale, soit par des logiques plus ou moins cachées
de privatisation. »
Avant
le Latran, première entorse à la laïcité[viii] du nouveau
Président de la République qui reçoit dès sa première rentrée
scolaire, le vendredi 7 septembre 2007, le secrétaire général de
l'enseignement catholique, Eric de Labarre qui accepte, ainsi, de
se « laisser détourner » . « En ressortant de l'Elysée,
on s'est dit : "Cette fois, ça y est ! Il va nous aider".
Simplement, on ne savait pas encore quelle forme ça prendrait » …
» «Nous sommes décomplexés»[ix]. Le
président, rapporte le communiqué de l'enseignement catholique,
diffusé quatre jours plus tard : « a indiqué qu'il
soutiendrait tout particulièrement les projets d'ouvertures de
structures éducatives et pédagogiques dont l'objectif est
d'améliorer l'égalité des chances. Puis, il a manifesté sa
confiance au ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, pour
travailler avec l'enseignement catholique dans ce sens. »[x]
Les
actes, savamment dissimulés, habillés de « parité » pour
l'opinion, sont allés bien au-delà de ces promesses affichées.
Effort de communication ministérielle pour assener des contre
vérités afin de dissimuler et d'imposer une stratégie très
élaborée justifiant la rigueur appliquée au public et autorisant
les faveurs concédées au privé : « … l'enseignement privé
a fait la preuve de sa capacité à accueillir des publics très
divers, y compris des élèves en difficulté,… »[xi].
Comme aux États-Unis, il faudrait faire appel aux religions pour
régler les problèmes des banlieues : « On aurait tort de
cantonner le rôle de l'église aux seuls aspects spirituels »[xii]
…. « Les cadres de l'église en France pourraient susciter une
grande réflexion sur la nécessité de construire des synagogues,
des églises et des mosquées dans les banlieues. »[xiii]
Dommage,
pour ces fervents laudateurs que les statistiques corroborent l'idée
d'un « privé pour riches »[xiv] encore plus évident dans les
banlieues et contredisent le langage de l'engagement social de
l'enseignement catholique : «L'enseignement privé sous contrat
compte toujours davantage d'enfants de cadres supérieurs,
professions libérales et chefs d'entreprise que l'enseignement
public : 30,7 % contre 19,3 %. A l'inverse, les enfants d'ouvriers et
de chômeurs y sont moins présents (22,3 %), que dans le public
(38,7 %). »[xv]Ces preuves n'entament pas la grandiloquence
ministérielle partisane en faveur de cet enseignement confessionnel
seul capable de : « … proposer une pédagogie et un encadrement
leur permettant de renouer avec la réussite scolaire, leur
savoir-faire reste trop souvent aux portes de la banlieue parce que
nous refusons de leur donner les moyens permettant de répondre à la
demande. ». Pourtant, les chercheurs contredisent cette propagande à
des fins de privatisation revendiquée ou dissimulée : « Ces
nouvelles mesures, tonitruantes en Grande-Bretagne, rampantes en
France, ne se justifient pas par une plus forte efficacité du
secteur privé. En effet, malgré des décennies de recherches, les
études scientifiques ne convergent pas en faveur de l'enseignement
privé. »[xvi]
Enseignement
catholique, cheval de Troie du libéralisme scolaire
L'enseignement
catholique est surdimensionné, sans commune mesure avec une demande
en régression d'un enseignement à caractère confessionnel et,
cependant, il revendique toujours plus de moyens. Complice de son
instrumentalisation, il assume, de plein gré[xvii], au-delà de ses
« coups d'épingles dans la laïcité »[xviii], son
rôle de cheval de Troie du libéralisme scolaire. Des catholiques
eux-mêmes engagés disent : « l'Eglise catholique contribue, par
le comportement des responsables de cette école confessionnelle, à
appauvrir l'école publique - école de la nation - à appauvrir des
communes, voire à "manipuler" les textes évangéliques.
» [xix]. L'idéologie religieuse n'est plus la seule utilisée
pour justifier l'existence de l'enseignement catholique. Celle-ci
est de plus en plus clairement fondée sur l'instrumentalisation
politique de la religion. Ainsi, l'Eglise accepte des
complicités étrangères aux revendications de sa foi.
Dans
le cadre de la loi Debré de 1959, c'est cette offensive permanente
de guerre scolaire, aujourd'hui camouflée ou niée par certains
qui se développe plus ou moins discrètement. « La guerre
scolaire, écrit Philippe Meirieu, n'est pas de l'histoire
ancienne, elle se déroule, aujourd'hui, sous nos yeux […]. Nous
sommes […] devant un choix décisif, nationaliser l'enseignement
privé ou privatiser l'enseignement public ».[xx]
«
Acte de combat antirépublicain »[xxi],
dit Louis Astre qui précise : « Par la
brèche ouverte s'engouffre l'offensive « libérale »
destructrice des services publics et des solidarités collectives,
génératrice d'inégalité et de régression sociale, qui
privilégiant les privilégiés frappe la masse des enfants du peuple
en s'en prenant d'abord à l'Ecole publique. »
La
loi Debré n'apparaît pas comme solution mais comme étape
nouvelle du conflit. C'est une remise en cause de la loi de
séparation des Eglises et de l'Etat de 9 décembre 1905. Cette
thèse est récemment confirmée par Éric de Labarre, secrétaire
général de l'enseignement catholique dans un éditorial d' «
Enseignement catholique actualités » de décembre 2009. Il confirme
bien que, 50 ans après, l' « équivoque » est levée quant à la
volonté de remettre en question la séparation de l'Eglise
catholique et de l'Etat : « La loi Debré n'est pas une loi
parmi d'autres. Elle est bien un de ces nœuds de l'histoire
dont, cinquante ans après son vote, nous n'avons pas encore mesuré
toute la portée. En permettant, selon René Rémond, de « réunir
ce que la loi de 1905 a séparé », elle est sans doute l'ultime
étape du « ralliement » des catholiques et de l'Église à la
République. »
Et,
n'ose dire : réciproquement
«
Par un habile compromis politique, elle vide la querelle
scolaire de son contenu puisqu'elle confirme le pluralisme
scolaire, mais un pluralisme scolaire porteur d'unité nationale,
qui combine participation des établissements privés au service
public de l'Éducation nationale et reconnaissance de la
diversité des initiatives privées et du caractère propre de chaque
établissement. » Ainsi a été trouvé un équilibre qui fait
la synthèse entre les deux traditions démocratiques dont la
France est héritière : la tradition libérale qui privilégie le
pluralisme au nom de la liberté et la tradition républicaine qui
privilégie la recherche d'uniformité au nom du principe
d'égalité. »
Aveu
quant au soutien implicite à une logique libérale, économique
cette fois.
Aujourd'hui,
dans une démarche de concurrence frontale avec l'enseignement
public, l'Eglise ne cesse de revendiquer une reconnaissance
institutionnelle. Et, elle « mendie …l'argent de l'Etat »
pour réamorcer une nouvelle évangélisation. D'étapes en étapes
l'Etat a multiplié les renoncements au principe de laïcité et
sacrifie petit à petit l'Ecole publique laïque dont il a
constitutionnellement la charge. Les défenseurs de l'école laïque
ne disposent plus d'une analyse et d'un langage communs vraiment
efficaces. « Gauche Avenir », club de citoyens militants autour de
Paul Quilès et Marie Noëlle Lienemann esquisse des propositions : «
Il faudra bien que la sagesse l'emporte, que l'on en revienne
progressivement à l'autonomie financière de ces
entreprises privées d'enseignement. Il faudra bien
réhabiliter l'article 2 de la loi de 1905, stopper la
désorganisation des services publics. »[xxii]
Un
remariage de l'Eglise et de l'Etat
L'Ecole
catholique préoccupation privilégiée de l'Eglise semble,
aujourd'hui, la dernière et seule vitrine de sa visibilité
sociale dans une société toujours plus sécularisée. Le secrétaire
de la Congrégation pour l'éducation catholique du Vatican, le
cardinal français Jean-Louis Bruguès invite les responsables de
l'Eglise à ne pas perdre de vue que l'école catholique pourrait
devenir « le seul lieu de contact avec le christianisme ».
Conclusion, « l'école est un point crucial pour notre mission
».[xxiii]
Du
discours du Latran, à la fondation Saint Matthieu en passant, entre
autres par l'accord Vatican Kouchner, les compromissions politiques
sont manifestes, les forces cléricales ne se soucient plus de
ménager leurs fidèles et flirtent avec les adversaires de la
République[xxiv]. L'Eglise catholique ne se dégage pas de ses
complicités libérales qui visent à démanteler le service public
d'éducation et n'accepte toujours pas l'Ecole du peuple
ouverte à toutes et tous. Pourtant, de nombreux catholiques ont
choisi l'école publique.
Bien
des catholiques engagés[xxv] contestent cette « mission » d'une
Eglise tournée vers le passé : « … le moment n'est-il pas
venu pour l'Eglise de France de sortir de son plein gré d'un
système de visibilité obsolète, parce qu'il n'est plus qu'un
faux-semblant, en organisant son désengagement…. ». Avec ce
maintien, l'Eglise catholique est instrumentalisée à son corps
défendant ou de plein gré, sur ce terrain de l'enseignement par
ceux qui idéologiquement combattent, non plus frontalement la
République mais, les institutions et services publics qui
l'incarnent, au premier rang desquels, l'éducation.
Par
naïveté ou complicité complaisante ou active, certains militants
acharnés de la communautarisation de l'espace scolaire, prétendent
aujourd'hui que le débat public- privé est dépassé, que la loi
Debré du 31 décembre 1959, pourtant « votée à la cravache
»[xxvi], « est porteuse d'avenir »
et « en avance sur son temps »[xxvii].
Tout à leurs stratégies partisanes, ils acceptent, évidemment, que
d'autres groupes[xxviii] ou confessions aient les mêmes
prétentions prosélytes que l'Eglise catholique. « La loi du
31 décembre 1959 sur les rapports entre l'Etat et les établissements
d'enseignement privés constitue l'aboutissement réussi de la lutte
engagée dès 1945 par les partisans de la liberté de
l'enseignement. Elle signe le retour à un régime initié
par Vichy …. »[xxix]reconnaît, aujourd'hui
l'enseignement catholique.[xxx]
Cette
loi Debré, dont les effets se traduisent par une séparation des
enfants au nom de la religion de leurs parents, plus coûteuse encore
qu'aujourd'hui, porte les germes des guerres de religions à
venir.
L'école
privée catholique n'a plus rien à quémander, elle a déjà
obtenu plus que son illégitime revendication de parité. Elle porte
donc son attention sur de nouveaux marchés, de nouveaux territoires
: « les 18 mois et en deçà », l'enseignement supérieur ouvert
à la concurrence, béni par les accords « Vatican Kouchner », les
banlieues pour s'installer et profiter de la discrimination
scolaire, l'évasion vers les communes voisines pour les mêmes
motifs.
Tout
ceci conjugué, avec la volonté de démanteler le service public au
profit d'une logique libérale. L'Observatoire chrétien de la
laïcité condamnant l'accord Vatican Kouchner esquisse une réponse
à cette question : « En signant cet accord l'État français n'a
t il pas souhaité une reconnaissance plus grande du rôle du secteur
privé dans l'enseignement supérieur et n'aurait il pas visé à
réaliser le rêve de la droite libérale la plus idéologiquement
conservatrice: favoriser une marche progressive vers la privatisation
de l'enseignement supérieur? ».[xxxi]
L'ALEPS[xxxii][xxxiii],
Association pour la Liberté Économique et le Progrès Social, liée
au MEDEF, procréation d'intégristes catholiques et de libéraux
analyse cet accord avec Kouchner[xxxiv] et estime que le salut
libéral vient bien du Vatican et se conjugue avec le salut clérical
du gouvernement et son zélé signataire ministre de l'intérieur.
L'enseignement
catholique lui avait anticipé la mise en œuvre de l'accord
Vatican Kouchner vidé de son contenu par décision du Conseil
d'Etat[xxxv] en juillet « réclame à l'État dix millions
d'euros promis par l'ancien ministre de l'Éducation nationale Xavier
Darcos pour financer la mise en œuvre de la masterisation dans les
universités catholiques. »[xxxvi]
Alors
que 16 000 emplois d'enseignants publics stagiaires ont été
supprimés purement et simplement, cet abondement revendiqué par
l'enseignement catholique est : illégal par la légitimité du
demandeur au regard de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat
; inégal au regard de la rigueur imposée au public et des faveurs
concédées au privé.
Il
faudra bien que cesse ces financements publics à guichets ouverts de
ce réseau ecclésial qui ne peut continuellement prétendre
représenter des établissements privés seuls contractant avec
l'Etat. Cette annexe de l'Eglise continue d'usurper pour ses
facultés confessionnelles le titre d' « université » réservé
par la loi au seul service public. Ce rappel est confirmé en juin
2010 par le Conseil d'Etat suite à l'accord Vatican Kouchner.
Légalement,
l' « enseignement catholique » ne peut prétendre représenter
l'enseignement privé, et encore moins « les établissements
d'enseignement privés » qui seuls, passent contrat. Pourtant ses
directeurs diocésains nommés par l'évêque ne cessent de faire
pression sur les collectivités locales.
C'est
le cas dans nombre de communes, départements[xxxvii] et régions : «
… la défense de l'Ecole Publique fait toujours l'objet de
mobilisations régulières afin d'obtenir simplement l'application
de la loi et assurer l'existence ou la continuité du Service
public d'éducation sur tout le territoire. Malgré cela, des
milliers d'élèves ne peuvent avoir accès à des établissements
publics (écoles, collèges et lycées). » « Si les pouvoirs
publics voulaient jeter progressivement à force de réformes le
discrédit sur l'Ecole publique pour favoriser et maintenir
l'enseignement catholique, il ne s'y prendrait pas d'une autre
manière. » [xxxviii]
Pour
une Ecole sans distinction d'origine, sociale, culturelle ou autres
convictions
La
citoyenneté, la mixité sociale, dans un contexte de crise
économique, constituent de nouveaux défis, de nouveaux enjeux de
société pour l'école publique laïque. Certains en cherchant à
commercialiser l'éducation la soumettent à des conditions de
fortune pour restaurer l'inégalité dans l'accès au savoir. Les
mêmes ou d'autres exigent le financement public de leur école
privée dont l'objectif vise à conformer au nom de leur «
caractère propre » religieux et conditionner les consciences plutôt
que de les émanciper. Le communautarisme et la marchandisation
représentent, ainsi, des dangers imminents pour l'avenir de
l'école. Les principes fondateurs instituant l'éducation
obligatoire, gratuite et laïque garante de la liberté de conscience
n'en restent pas moins, aujourd'hui, les plus efficaces
antidotes. Pourtant certains osent prétendre qu'ils ont perdu de
leur pertinence et luttent pour remarier d'abord Eglise et Ecole et
ensuite atteindre la séparation des Eglises et de l'Etat. La
remise en cause de l'Ecole publique est intimement liée avec celle
qui vise la laïcité de la République. « …L'enseignement de
la jeunesse a, dans la société, une telle importance, la première
empreinte laissée dans les esprits subsiste avec une telle force
dans le reste de l'existence, que le jour où l'Etat devait
assumer la charge de l'enseignement public, il ne pouvait le donner
que impartial et indépendant de toute doctrine religieuse. »
[xxxix]
Seule,
l'intervention de la puissance publique, affranchie de toute
tutelle, ecclésiale ou autre, sans distinction d'origine, sociale,
culturelle ou autres convictions, est la condition nécessaire de
l'égalité des chances pour la formation de citoyens en devenir,
maitres de leur destin, capables d'autonomie de jugement pour leur
émancipation. Eddy KHALDI
eddy.khaldi@wanadoo.fr
[i]
PISA est une enquête menée tous les trois ans auprès de jeunes de
15 ans dans les 30 pays membres de l'OCDE et dans de nombreux pays
partenaires. Elle évalue l'acquisition de savoirs et savoir-faire
essentiels à la vie quotidienne au terme de la scolarité
obligatoire. Les tests portent sur la lecture, la culture
mathématique et la culture scientifique et se présentent sous la
forme d'un questionnaire de fond.
[ii]
Les nouvelles politiques éducatives -La France fait-elle les bons
choix ? Nathalie Mons (PUF, novembre 2007).
[iii]
Rapport 1998 de l'OCDE.
[iv]
« Une drôle de Fondation pour l'école » par Jérémie Demay. Le
Canard enchaîné (11/08/2010), « en mars 2008, un an à peine
après sa création, l'association s'est vu octroyer par un
décret signé François Fillon le statut envié de Fondation
reconnue d'utilité publique. »
[v]
Le 19 février 2008, la hiérarchie catholique organisait sur la
chaine de télévision KTO : « nous parlons de débâcle de
l'école car celle-ci se trouve, aujourd'hui, dans une situation
d'étonnante analogie avec l'armée française en 1940».
[vi]
La loi Debré ouvrait également la voie à une "laïcité
positive", nous dit ce site de l'enseignement catholique :
http://ens-religions.formiris.org/
[vii]
Goureaux, Guy et Ricot, Jacques, Autopsie de l'école catholique,
Éditions du Cerf, Paris, 1975
[viii]
Claude Lelièvre et Christian Nique, L'école des présidents.
Odile Jacob, 1995, page 47 : « Ni l'Église en tant que telle
ni aucune association nationale, avait précisé M. Debré lors de la
phase de préparation, ne peut être le partenaire du ministère de
l'Éducation ; la coopération se fera donc à l'intérieur d'un
service public pluraliste grâce à des contrats passés avec les
établissements. ».
[ix]
Mediapart le 21 mars 2008 Le gouvernement va aider l'école privée
en banlieue Par Mathilde Mathieu
[x]
Secrétariat général de l'enseignement catholique, communiqué du
11 septembre 2007.
[xi]
Le 14 février 2008, discours du ministre en charge de l'éducation,
dans le cadre du plan « Espoir Banlieue ».
[xii]
Nicolas Sarkozy, La République, les religions, l'espérance, page
47, Cerf 2004
[xiii]
Ibid page 130
[xiv]
Le 2 septembre 2009, article du Monde : « Le privé, c'est pour les
riches ».
[xv]
Repères et références statistiques sur les enseignements, la
formation et la recherche du Ministère de l'Education nationale
[xvi]
Nathalie Mons, (chercheuse, spécialiste des politiques éducatives,
Grenoble-II) dans un article du Monde du 16 juin 2010
[xvii]
« Il n'y a par conséquent, semble-t-il, plus de sens pour que
l'Eglise occupe ce terrain (Education), sinon au risque de se
laisser instrumentaliser au service d'une logique de privatisation,
en mettant à la disposition des privilégiés des systèmes privés
de soins, d'éducation, etc., dont l'inspiration catholique n'est
plus qu'une source lointaine et finalement inopérante qui risque
de produire un contre-témoignage. » Claude Dagens, Evêque
d'Angoulême, Académicien. « Pour l'éducation et pour l'école.
Des catholiques s'engagent, » Odile Jacob, 2007.
[xviii]
Communiqué du CEDEC.
[xix]
Communiqué du CEDEC.
[xx]
Philippe Meirieu Nous mettrons nos enfants à l'Ecole publique.
Mille et une nuits - 2004
[xxi]
Louis Astre responsable syndical de la FEN de 1961 à 1984
[xxii]
Le Club "Gauche Avenir" (www.gaucheavenir.org) a édité
deux brochures "Fiers d'être de gauche" et "
Le livre noir de la laïcité". Outre le colloque laïcité,
il a organisé des forums consacrés à la crise économique, la
gauche et les associations, l'avenir de la gauche.
[xxiii]
Interview à l'hebdomadaire italien « Tempi », parue le 15 janvier
2009. « Dans une société toujours plus sécularisée, où un
enfant, un adolescent, un immigré peut-il rencontrer et connaître
le christianisme ? », s'est ainsi interrogé Mgr Bruguès. «
L'école catholique deviendra le premier et peut-être le seul lieu
de contact avec le christianisme », a-t-il mis en garde. « C'est
pourquoi je recommande aux responsables de l'Eglise » de ne pas
perdre de vue que « l'école est un point crucial pour notre mission
».
[xxiv]
Extrait de : « La République, les religions, l'espérance
», Éditions du Cerf, 2004, Nicolas Sarkozy, coécrit avec
Thibaud Collin et Philippe Verdin : « On ne peut pas éduquer les
jeunes en s'appuyant exclusivement sur des valeurs temporelles,
matérielles, voire même républicaines…
La
dimension morale est plus solide, plus enracinée, lorsqu'elle
procède d'une démarche spirituelle, religieuse, plutôt que
lorsqu'elle recherche sa source dans le débat politique ou dans le
modèle républicain… La morale républicaine ne peut répondre à
toutes les questions ni satisfaire toutes les aspirations »…. «
La religion est un élément civilisateur. L'esprit religieux et la
pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une
société de liberté ».
[xxv]
On lira en fichier joint, le communiqué très récent de la
présidente du CEDEC
[xxvi]
« Ecole laïque, école du peuple » Robert Escarpit
Calmann-Lévy 1961.
[xxvii]
Actes du Colloque d'Amiens des 9-10 décembre
1999 - Bruno Poucet - Centre régional de documentation pédagogique
de l'Académie d'Amiens 2001.
[xxviii]
Voir le tableau montrant la communautarisation actuelle de l'espace
scolaire.
[xxix]
Document de 2006 sur le site de l'enseignement catholique :
http://ens-religions.formiris.org/
[xxx]
« La laïcité française depuis 1945 : Le difficile parcours
d'un concept » Pierre Ognier, février 2002
[xxxi]
Lire la position de l'Observatoire Chrétien de la Laïcité sur
l'accord République française-Saint siège sur les instituts
d'enseignement supérieurs catholiques signée par Jean Riedinger
secrétaire de l'Observatoire Chrétien de la Laïcité.
[xxxii]
L'ALEPS « association pour la liberté économique et le progrès
social » pronostique, dans « la lettre nouvelle », du 16 décembre
2006, que cette OPA et ses projets libéraux mettront moins de deux
quinquennats à se réaliser : « L'ALEPS ne fêtera pas son
cinquantième anniversaire.
C'est
la curieuse conclusion de Jacques GARELLO à l'issue de la fête de
famille qui a permis de souffler les quarante bougies de la jeune
dame. Pourquoi cette prospective ? Simplement parce que le Président
de l'ALEPS est persuadé qu'avant dix ans les idées de la
liberté seront tellement répandues et acceptées en France que
l'ALEPS ne sera plus utile. ».
Cette
officine du CNPF et de l'UIMM a été créée pour, en particulier,
« étudier l'ensemble des conditions qui permettent aux
sociétés humaines de vivre dans la liberté et de progresser de
manière continue au profit de tous ; affirmer et diffuser dans
l'opinion les principes et les idées d'un libéralisme actuel et
d'avenir…. ». Outre, les questions économiques,
l'éducation, l'avortement, la contraception, les prises de
positions de Jean Paul II ou Benoit XV figurent dans ses
préoccupations essentielles.
Liens,
actions, déclarations, projets et programmes communs de plusieurs
autres associations[xxxii] attestent de ce complot préparé, dans
l'ombre, depuis un peu plus de quinze années, en toute discrétion,
par ceux là même qui, aujourd'hui, entre autres, sont aux
commandes de l'Education nationale.
[xxxiii]
Le « guide du candidat » de l'ALEPS, association qui, elle non
plus, n'a pas pour objet l'école, avance des propositions dans
divers domaines, dont celui de l'éducation : Le programme est
limpide : « Dès 2007 suppression de la carte scolaire et sélection
à l'entrée des établissements scolaires et universitaires,
liberté totale de l'ouverture de classes, d'établissements et
du recrutement d'enseignants et de personnel administratif par
contrat privé » ; « Suppression du monopole de la collation des
grades universitaires », « Abaissement de l'âge de la
scolarisation obligatoire à 14 ans, élargissement des possibilités
d'apprentissage en école ou en entreprise, contrat de travail pour
les mineurs. ». Puis, seconde étape du programme : « Dans les
années suivantes, mise en place d'un système de chèques
éducation. » ; « Suppression progressive du budget de l'Education
Nationale et du statut des enseignants fonctionnaires. » ; «
Liberté du niveau de droits d'inscription pour tous les
établissements de tous les ordres. » ; « Autonomie totale des
établissements en matière de programme, de personnel et de contrôle
des connaissances. »
Sur
les questions d'éducation, l'ALEPS qui, rappelons-le, est une
filiale de l'UIMM et du MEDEF, fait, pour sa part et de longue
date, entière confiance à Nicolas Sarkozy : « Voilà que
Nicolas SARKOZY a tenu des propos intéressants sur l'école, qui
tranchent avec ce que l'on entend habituellement…. »
[xxxiv]
« La nouvelle lettre » éditorial de Jacques GARELLO du 30 Mai 2009
: « UNIVERSITÉS : LE SALUT VIENDRA-T-IL DU VATICAN ? » : «
Mais le Vatican y tient et, semble-t-il, le président de la
République aussi, qui y voit une application de la laïcité
positive. Résultat : contre toute attente, le texte a été publié
il y a peu par le Journal officiel sous forme d'un décret signé
par le Président de la République et par le ministre des affaires
étrangères.
Or
la différence fondamentale entre le Vatican et un autre pays, c'est
que les universités reconnues par le Vatican sont situées partout,
y compris en France. Tout dépendra donc de l'application de
l'accord, mais si le Vatican reconnaît tel établissement privé
français (catholique en l'occurrence) ou tel diplôme, la
reconnaissance du diplôme par l'Etat français sera acquise
automatiquement !
Ce
serait la première contestation sérieuse du monopole étatique sur
les grades. A vrai dire, beaucoup dépendra des évêques français,
de la volonté de Rome et de celle des établissements catholiques.
Les 5 « cathos » officielles (crées en 1875) ont plutôt tendance
à freiner, mais les nouveaux établissements, dynamiques et
novateurs, qui se sont créés (Ices, Ircom, Institut Albert le
Grand, IPC, Faco, ICR, etc.) sont très demandeurs. La Nonciature va
examiner cela au cas par cas, sans se presser, mais si le processus
s'enclenche, cela peut être le début du big bang. Inutile de dire
qu'on va aussi entendre crier les tenants du monopole et de la
laïcité, qui vont déposer un recours devant le conseil d'Etat,
avant de manifester et de pétitionner »
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| vendredi 06 janvier 2012, a 11:51 |
| Mail du Courriel du 06/01 |
Association
progressiste et internationaliste luttant contre le tout-anglais
patronal, le COURRIEL
réagit vertement à la tentative de Sarkozy de s'approprier Jeanne
d'Arc à l'occasion de son 600ème anniversaire. Alors que le
gouvernement UMP "cauchonne" l'ensemble de l'héritage
national progressiste issu des Lumières, de la Révolution française
et du CNR, que plusieurs ministres UMP travaillent avec acharnement à
basculer notre pays à la langue de l'Empire états-unien, défendons
la langue de la République et l'ensemble des langues de France et du
monde contre la langue unique destructrice de diversité et facteur
de politique, d'économie et de pensée uniques.
(UN)HAPPY
BIRTHDAY TO YOU, Miss Jeanne d'Arc !
Il
y a exactement 600 ans, dans un village nommé Domrémy que
l'occupant anglais n'allait pas tarder à mettre à sac, naissait
Jeanne Darc (sans
particule),
la jeune fille patriote qui symbolise universellement la fierté des
peuples qui combattent l'occupation étrangère et qui s'insurgent
contre l'esclavage national.
Depuis
que cette héroïne populaire, - livrée aux flammes anglaises à
l'âge de 19 ans par l'évêque « français » Cauchon
- , est devenue une figure éminente du « roman national »
français, elle a souvent été récupérée par l'extrême droite
et la réaction monarchiste (alors que l'opposition entre
républicains et royalistes n'avait aucun sens au 15ème
siècle…) ; mais la libératrice d'Orléans n'en fut pas
moins ardemment célébrée par des révolutionnaires en lutte contre
le fascisme et l'impérialisme. Bête noire de Hitler, Dimitrov
évoque ainsi la jeune patriote française dans un rapport fameux
prononcé en 1937 à la tribune de l'Internationale communiste ;
quant au Procès de Jeanne d'Arc de Brecht et d'Anna
Seghers, il célèbre la signification profondément politique et
populaire des « voix » qui ordonnaient à la
cette fille de laboureur de faire sacrer un roi français pour mieux
chasser l'occupant anglais ; et cette pièce de Brecht se conclut
par cet appel qui vaut aujourd'hui pour tous les peuples qui, à
notre époque, sont encore soumis à l'occupation d'une puissance
étrangère : « Français, libérez votre terre, vous
qui la cultivez ! ».
Il
n'en est que plus consternant de constater qu'historiquement,
politiquement, et surtout, linguistiquement, ce n'est pas la
jeune patriote martyrisée qui triomphe aujourd'hui symboliquement
sur notre sol, mais les glauques héritiers du traître Cauchon et de
son commanditaire, le cruel Duc de Bedford. Non seulement en effet
nos « élites » politico-économiques ne savent plus que
faire pour aligner notre modèle social-républicain issu du CNR, de
1936, de 1905 et de 1789-94 sur les « modèles »
anti-sociaux allemand ou anglo-saxon, non seulement ces « bons
Français » cauchonnent nos conquêtes
sociales, nos services publics, nos industries et notre production
agricole, non seulement ils font table rase de notre souveraineté
politique et budgétaire en rampant devant les Diktats d'Angela
Merkel, non seulement ils mettent l'armée française au service
des croisades néo-coloniales de l'OTAN, non seulement ils
défigurent le message universaliste de 1789 et du CNR en harcelant
les immigrés et leurs descendants français, mais ils
s'acharnent sur la langue française à laquelle ils rêvent de
substituer le tout-anglais patronal porté par
le capital euro-mondialisé. Et les « élites »
de la Suisse romande, de la Belgique « francophone » et
du Québec se comportent exactement de la même manière avec une
seule obsession en tête : s'aligner sur tous les plans,
social, politique et linguistique, sur les normes régressives de la
mondialisation néo-libérale et de l'Europe des financiers.
Ce
n'est pas en effet un xénophobe conservateur mais un « Européen »
convaincu, le philosophe Michel Serres qui observe qu' « il
y a plus de mots anglais désormais sur les murs de Paris qu'il n'y
avait de mots allemands à l'époque de l'Occupation ».
C'est le linguiste Claude Hagège qui classe le français, langue
de la francophonie internationale parlée sur cinq continents, parmi
les « langues menacées » du monde. Ce pronostic
n'a hélas rien d'alarmiste. Il ne s'agit plus seulement
aujourd'hui des « modes » culturelles portées par
l'industrie du spectacle au risque de marginaliser la chanson et le
cinéma francophones. On n'en est plus aux seuls « emprunts »
occasionnels à l'anglais, ni même au franglais
naguère dénoncé par Etiemble ; désormais, c'est
méthodiquement qu'une majorité de rédactions, de
« communicateurs » bornés, d'hommes politiques
« branchés », de pubards sans imagination et de
grands patrons à la fois colonisés et colonisateurs, substituent
en masse des tournures anglaises (souvent bien
« improbables » !) à des expressions ancrées
depuis toujours dans la langue de Molière. Ce linguicide,
- s'il est permis de proposer ce néologisme douteux pour
stigmatiser une entreprise exterminatrice sans précédent à cette
échelle -, n'est pas seulement ignoré par l'U.E., - que
ses traités obligent pourtant théoriquement à protéger l'
« identité » de ses Etats-membres - :
clandestinement et dans le dos des peuples, l'UE
institutionnalise l'anglais comme l'unique langue véhiculaire de
l'Union. Et cet arrachement des langues nationales
est ouvertement favorisé par certains « bons Franceuropéens »
comme le Baron Seillières : l'ex-patron du MEDEF n'a-t-il
pas inauguré ses fonctions à la tête de Businesseurope (le
syndicat patronal européen) en déclarant: « je ne vous
parlerai plus qu'en anglais, la langue de l'entreprise et des
affaires » ? Quant à cet autre « bon Français »
qu'est M. Trichet, n'a-t-il pas entamé son discours inaugural au
parlement européen en s'exclamant : « I'm not a
Frenchman ! »… Un anti-patriotisme que Madame
Parisot, qui dispute à A. Merkel le titre envié de Miss Mark,
a porté à incandescence dans une récente tribune du Monde :
la boss du MEDEF y somme les Français d'opter sans retard
pour une « nouvelle patrie » (sic), c'est-à-dire
d'abandonner cette République française si ringarde (et sa langue
nationale porteuse d'histoire frondeuse ?) au seul profit de
cette Europe du business que certes, aucun privilégié n'aura
jamais la tentation de trahir !
Les
choses en sont désormais au point que l'actuel gouvernement, si
soucieux de défendre l' « identité nationale »
menacée comme on sait par le terrassier sénégalais ou par la
serveuse « musulmane » francophone (sic), n'a ni yeux,
ni langue ni oreilles pour faire respecter la loi et la constitution
françaises. Et nos supermarchés peuvent impunément se
rebaptiser Simply Market, Carrefour City, Carrefour
Planet, nos « services publics » peuvent illégalement
promouvoir leurs « produits » Speed, TGV
Family, TGV Night, Rail Team (SNCF), leurs Flying
Blue, leur AirFrance by Regional, leur everywhere
ajustable (France Telecom, sans trait d'union ni accents
s'il vous plait !) sans que leurs ministères de tutelle
respectifs rappellent jamais ces contrebandiers de l'Oncle Sam au
respect de la loi Toubon votée en 1994 par le parlement unanime !
Mais comment compter pour cela sur Lady Lagarde, qui pilotait
notoirement son ministère des finances en anglais, sur
Borloo, qui veut faire de l'anglais une langue maternelle bis
en France, sur Luc Chatel qui veut soumettre step by step,
selon sa forte expression, les enfants de maternelle à un « bain
linguistique » permanent en anglais, alors qu'à cet âge-là
la langue maternelle française est loin d'être acquise ?
Un Chatel qui étend illégalement l'enseignement en anglais dans
le secondaire (« le français est la langue de
l'enseignement », stipule la loi Toubon)… Evoquons à
peine l'Université et les Grandes Ecoles où la constitution est
allègrement piétinée, notamment par Sciences Po (dont tous
les enseignements se délivrent en anglais dans la nouvelle antenne
de Reims, sans doute pour rapprocher les futurs élus de la « France
d'en bas »…). Le comble de l'odieux est atteint par J.-F.
Copé : mariant comme personne l'islamophobie et
l'autophobie nationale, le patron de l'UMP exige que la
télévision publique projette chaque soir des films américains
sous-titrés de manière à forcer nos compatriotes à ingurgiter,
non pas la langue de Joyce et de London, mais l'idiome mutilant et
mutilé de Rambo et de l'American Way of Life ; en
guise de piètre compensation pour les francophones attardés, Sir
Copé voulait même initialement substituer le français à
l'arabe liturgique dans… les mosquées !
Faut-il citer aussi Gérard Longuet, qui ne voit aucun inconvénient
à ce que des prises d'armes de l'armée française s'effectuent
en anglais, ou Valérie Pécresse, dont la politique universitaire
conduit à privilégier la publication d'articles dans les revues
anglophones comme critère majeur pour la promotion des chercheurs ?
Et le ministre de la culture n'est pas en reste : ses services
subventionnent sans états d'âme les mal-nommées « Francofolies »
(sic) qui, de manière provocatrice, ont jugé plaisant de ne
programmer que des chanteurs anglophones le… 14 juillet 2011 !
Avant même que n'aient lieu tous ces débordements honteux,
l'ancien ministre socialiste H. Védrine s'était publiquement
interrogé à propos de cette déferlante américano-maniaque :
« le français survivra-t-il à un tel traitement.
Peut-être… » !
La
question se pose alors à tout citoyen conscient : que devient
l'Etat
de droit tant
vanté quand des ministres « français » et de prétendus
services publics s'assoient à ce point sur la Constitution qui
stipule que la
langue de la République est le français ?
Où en est la démocratie quand cette
politique d'arrachage linguistique est cachée au peuple,
quand elle est soustraite
au débat public,
quand les résistants au tout-anglais sont exclus des médias
audiovisuels, quand les milliers de citoyens manifestant à Paris
contre le tout-anglais le 18 juin 2011 sont censurés(1)
par les chaînes nationales qui leur préfèrent, en prime
time, un
rassemblement de motards en courroux ? Et à quel rôle indigne
d'accompagnement l'opposition parlementaire s'abaisse-t-elle
quand Mme Aubry remporte haut la main le Prix
de la Carpette anglaise 2010
pour son effort acharné visant à substituer le bien-pensant Care
anglo-saxon aux notions révolutionnaires de droits
sociaux
et de fraternité républicaine
?
Résumons-nous :
l'extermination en cours du français et des autres langues
nationales n'a rien d'une « mode » anodine : il
s'agit d'une guerre d'extermination culturelle portée par
l'oligarchie des affaires et relayée par une partie de la
fausse gauche : en France, en Europe, à l'échelle du monde, il
s'agit d'établir, officieusement d'abord, officiellement
ensuite, le monopole du business globish. Et la fonction
insidieusement totalitaire de cette langue unique est de consolider
la pensée unique, le marché unique, la monnaie unique, l'économie
unique, la politique unique et la sous-culture unique dont rêve le
« monde des affaires ».
Les
effets de cet arrachage linguistique, - que d'aucuns osent
présenter comme une « ouverture à la diversité »
alors même que les bacheliers britanniques sont dispensés d'étudier
une langue étrangère ! – sont prévisibles : effacement
programmé des nations comme espaces publics d'une possible
souveraineté populaire, alignement des droits sociaux sur les
« standards » régressifs des pays anglo-saxons,
arasement de la diversité culturelle mondiale (2),
promotion d'une élite euro-mondialisée de locuteurs mother
tongue english régnant sur les milliards d'individus non
anglophones, semi-anglophones (et omni-« jargophones » !)
qui hanteront les bas-fonds de la planète ? Confrontés à ces
cadres english mother tongue que recrutent déjà
illégalement de très grandes entreprises, que deviendront les
ouvriers, employés, paysans, artisans, enseignants, cadres moyens,
ingénieurs et enseignants de France, sinon des étrangers sur
leur propre sol ? Cette discrimination
linguistique frappera en priorité les immigrés issus
de l'espace africain francophone (dont nos lycées
n'enseignent toujours pas les langues d'origine…). Ces
travailleurs subiront la double peine linguistique ;
eux dont le français n'était déjà pas toujours la langue
maternelle, devront apprendre à remiser au second plan la langue de
Césaire et de Fanon s'ils veulent travailler en « France »,
cet étrange pays chaque jour plus semblable au fameux « couteau
sans manche dont on a perdu la lame »… Bref, on ne
combattra pas l'indigne « préférence nationale »
prônée par l'extrême droite, en instaurant en douce la
préférence nationale à l'envers au profit du « natif »
anglophone, que promeuvent nombre de firmes « françaises »
dans le silence des autorités chargées de combattre les
discriminations : les deux indignités, - la xénophobe et l'
« autophobe » - , finiront par s'additionner pour
exclure les classes populaires en favorisant l' « élite »
euro- et américano-formatée…
Quant
aux objections qu'il est habituel d'opposer aux résistants
linguistiques au tout-anglais, elles font figure de contrefeux
douteux. Que le français, comme l'anglais, l'espagnol, le
portugais, etc. aient longtemps été utilisés par les dominants de
l'hémisphère nord pour refouler les langues des peuples colonisés
ou, en France même, pour marginaliser les « patois »
(sic), nul n'en disconvient, et encore moins les initiateurs
de ce texte, dont certains sont férus de langue régionale et dont
d'autres ont combattu Hitler dans les rangs des FTPF et des FTP de
la Main-d'œuvre Immigrée. Mais pas plus qu'il n'était décent
en 1940 d'alléguer les massacres de la Grande Guerre pour refuser
de résister à Hitler, il n'est loyal aujourd'hui
d'invoquer les oppressions linguistiques d'hier pour collaborer
au néocolonialisme linguistique d'aujourd'hui. Refusons que le
français, ce premier service public de France grâce
auquel l'Occitan et l'Alsacienne peuvent faire république
avec le fils d'immigrés, le Flamand et la Bretonne, soit pris en
tenaille entre, d'une part, le business Globish, et d'autre
part l'ultra-régionalisme des nantis qui s'arment de prétextes
linguistiques pour lorgner vers Barcelone, Anvers, Milan, et
surtout, vers Bruxelles et Francfort. Car les langues régionales,
patrimoine de toute la nation, ne sont qu'un prétexte pour casser
la république une et indivisible ; le vrai but des ayatollahs
de l'euro-régionalisation à prétexte linguistique est
d'« ethniciser » le monde du travail pour mieux
« re-féodaliser » le territoire national. Du reste, si
le français, langue de la francophonie mondiale, était finalement
marginalisé sur son sol d'origine, quelle autre langue de France
ou du monde n'y « passerait »-elle pas encore plus
rapidement ? Au lieu donc d'aider le Ramina-Globish
exterminateur, les amoureux des langues de France et
d'ailleurs doivent aider l'ex- « belette »
francophone et les ex-« petits lapins » basque, breton,
catalan, corse, sans oublier les langues honteusement déniées de
l'immigration ouvrière, à fédérer leurs contre-attaques ;
car il en va des langues comme des luttes sociales : elles sont
condamnées à résister ensemble ou à être arrachées
séparément.
C'est
pourquoi, que l'on se reconnaisse ou pas dans le souvenir
injustement dénigré ou récupéré d'une patriote de 19 ans
torturée à mort pour ses idées, il est urgent que tous les
résistants à l'ogre néolibéral cessent de regarder de haut le
combat linguistique. « Désobéisseurs » et
« indignés », réapprenons à crier, dans le
français frondeur du « 9-3 », de Tunis et du
Caire, « dégagez ! » à tous les
destructeurs de peuples. Car si demain les revendications populaires
elles-mêmes devaient s'ânonner dans la novlangue mondiale des
maîtres, ceux-ci auraient atteint leur but final : forcer les
peuples à clamer leur résistance dans la langue indigne,
dérisoire et soumise, de la new collaboration !
SIGNATAIRES :
Georges Hage,
député honoraire du nord, co-président d'honneur du COURRIEL ;
Léon
Landini,
co-président d'honneur du COURRIEL,
ancien officier des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d'œuvre
Immigrée, Médaille de la Résistance ; Georges
Gastaud,
président du COURRIEL,
philosophe ; Matthieu
Varnier,
chercheur en robotique, secrétaire général du COURRIEL ;
Gilles
Bachelier, animateur
du Comité
Républicain des Gaullistes de Gauche ;
Claude
Beaulieu, animateur
du Comité
Valmy ;
Danielle
Bleitrach, sociologue,
militante communiste ; Michèle
Chopard, artiste en photomontage, Belgique ; Aurélien
Djament,
chercheur en mathématiques ; Olivier
Denhez,
agrégé d'histoire ; Barbara
Y. Flamand, écrivain,
Belgique ; Vincent
Flament, professeur
de français ; Jean-Pierre
Hemmen,
fils de Fusillé de la Résistance, vice-président du Pôle
de Renaissance Communiste en France ;
Patrick
Kaplanian, ethnologue ;
Annie
Lacroix-Riz,
professeur émérite d'histoire contemporaine ; Maurice
Le Lous,
vice-président du Cercle
Littéraire des Ecrivains Cheminots ;
Pierre
Lévy, journaliste, directeur de Bastille-République-Nations ;
Elisabeth Loubet-Gauthier, professeur de philosophie retraitée ;
Laurent
Nardi, professeur
de lettres (74) ; Jacques
Nikonoff,
universitaire, président du M'PEP ;
Pierre
Pranchère,
a. maquisard FTPF, a. député de Corrèze ; Lakis
Proguidis,
écrivain ; Jean-Luc
Pujo,
président des Clubs
Penser la France ; Pierre
Roche, historien
(Paris) ;
Yves Vargas,
philosophe.
(1)Le 18 juin 2011, une
manifestation réunissant des milliers de personnes venues de
France, d'Afrique, de Suisse, du Québec, de Belgique, du Liban,
etc. a défilé à Paris pour défendre le français face au
tout-anglais. Le soir, aucun
J.T. ne leur a accordé une image…
(2)Pourquoi serait-il
honorable de défendre la biodiversité et odieusement
« nationaliste » de défendre les langues menacées par
la novlangue américaine
unique ? |
|
| mercredi 04 janvier 2012, a 22:18 |
| Mail de la Confédération Etudiante du 4/01 |
Mesures
discriminatoires contre les étudiants étrangers:
le
gouvernement français persiste et signe !
Communiqué commun
de la Confédération étudiante, du SGEN-CFDT, de l'UNSA Education
et de SOS Racisme
Face à la
mobilisation d'ampleur des étudiants, de la communauté
universitaire et l'opinion publique française et internationale
depuis des mois, seul
le retrait pur et simple des deux mesures
(Circulaire du 31 Mai, Décret du 6 septembre) qui pénalisent
l'enseignement supérieur, l'innovation et l'économie
française pouvait
nous satisfaire.
Pourtant, après la rencontre des trois Ministres Laurent Wauquiez,
Xavier Bertrand et Claude Guéant aujourd'hui mercredi 4 janvier,
le
gouvernement s'obstine dans sa logique discriminatoire.
Nous
refusons le cas-par-cas
Laurent
Wauquiez, Ministre de l'Enseignement Supérieur et chef de file de
la droite sociale a annoncé que l'instruction donnée aux préfets
ne concernera que les « étudiants à haut potentiel »
c'est-à-dire les étudiants titulaires d'un Master 2 ou d'un
doctorat.
Pour
nous, cette solution n'est pas acceptable car :
-
elle renforce des discriminations entre étudiants (un
étudiant diplômé d'une grande école de commerce comme HEC
aurait ainsi plus de « potentiel » qu'un diplômé d'un
IUT)
-cette
logique n'apporte pas de réponse politique et
ne fait que favoriser une fois de plus le clientélisme et les petits
arrangements entre amis.
La
circulaire du 31 mai 2011, le décret du 6 septembre 2011 (qui
augmente arbitrairement les conditions de ressources exigées par les
préfectures de 460 à 660 voire 770 euros par mois), et dernièrement
la hausse exponentielle de la taxe pour le renouvellement des titres
de séjour (pouvant passer de 70 à 300 euros) mettent
en péril l'attractivité et l'ouverture internationale des
Universités françaises, et à moyen terme le potentiel d'innovation
de notre recherche et donc la croissance de notre économie dans des
secteurs à fort besoin de main d'œuvre qualifiée.
Pas de
changement de cap : la mobilisation continue !
La
révision du texte proposée par les trois Ministres fait croire à
un assouplissement de la circulaire alors
qu'elle ne fait que préciser et clarifier l'application du texte
déjà existant. Par cette instruction, le
gouvernement fait la démonstration de son refus catégorique de tout
dialogue social avec les étudiants
et les jeunes diplômés mobilisés et fait des propositions coupées
de la réalité.
Depuis
le début de la mobilisation, nous demandons à Laurent Wauquiez et
au gouvernement de revoir la politique globale en direction des
étudiants étrangers et de réunir les acteurs concernés pour
enfin prendre des décisions politiques efficaces:
-
mise en place de mesures globales et pérennes en direction des
étudiants étrangers
-
plus de transparence et de lisibilité quant aux critères
d'attribution et d'obtention des titres de séjour ainsi que des
changements de statut (d'étudiant à salarié
Contact :
Enora Hamon, secrétaire générale de la Cé - 06 99 82 87 88
https://twitter.com/bakiyoussoufou
https://twitter.com/LaConfEtudiante |
|
| mardi 03 janvier 2012, a 14:25 |
| Lettre écrite au Service Relation Clients de la SNCF |
STEPHAN Orphée
5 rue St Vénuste
34300 AGDE
06 49 24 05 53
nootzutopia@live.fr
Service Relations Clients
SNCF
62973 ARRASCDEX 9
Agde, le 03 janvier 2012
Mesdames, Messieurs
Je vous écris car j'ai
été déçu de vos services.
En effet, hier je suis
rentré en TVG après un séjour passé dans la région de Bellegarde
(01). J'aurais dû arriver à 16h36 à Agde (comme en témoigne la
photocopie de mes billets), mais le train est déjà parti de
Montpellier avec un un quart d'heure de retard. A la gare de Sète,
une vingtaine de kilomètres d'Agde, le TGV a été bloqué à cause
d'un accident de personne à la hauteur de Marseillan. Tous les
voyageurs ont été bloqués, tout comme moi aussi bien dans le sens
Sète -Agde (ce qui est normal, car Marseillan se situe entre les
deux) mais aussi dans l'autre sens. J'ai demandé à la personne au
guichet m'a dit que je n'avais pas le droit à un remboursement car
il s'agissait d'un cas de force majeure. Hors, le cas de force
majeure me semble exclut vu que la SNCF n'a mis , durant deux heures
et demi, aucune solution en vigueur. Je pense que les 4 trains
bloqués à la gare de Sète aurait pu largement faire la navette
entre Sète et Montpellier. De plus, je pense que pour la continuité
du service public à laquelle vous êtes soumis d'après moi, des
navettes en bus auraient desservir la gare d'Agde. Pourquoi cela n'a
pas été fait ?
J'ai aussi pu constater
d'autres dysfonctionnement. Aux alentours de 13h20, à la gare de
Lyon Part-Dieu, le TGV était annoncé Voie I. A cinq minutes avant
son arrivée en gare, la voie annoncée a été modifiée, Voie B.
Lors de mon trajet aller, entre 11h50 et 12h38, plusieurs fois le
message annonçant la modification des voies de départ a été
diffusé par hauts parleurs.
A l'aller, j'avais pris un
billet pour Bellegarde, j'ai payé 65€. Au retour, par commodités
personnelles, j'ai préféré prendre le train directement à Lyon
Part-Dieu. J'ai payé plus cher alors que j'ai fait 135 kilomètres
de moins en train.
J'espère que ma lettre
vous permettra de combler vos lacunes, dans cette attente, veuillez
agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes sentiments les
meilleurs.
STEPHAN Orphée |
|
| lundi 02 janvier 2012, a 23:51 |
| Mail de l'AFPS du 2/01 |
Non
à la coopération militaire franco-israélienne ; Non à
l'achat de drones israéliens
Le
gouvernement français a décidé d'équiper l'armée de nouveaux
drones.
Pétition
du Mouvement BDS France à signer ci-dessous
Le gouvernement français a décidé d'équiper l'armée de
nouveaux drones.
Le choix est porté sur l'achat de drones israéliens
s'accompagnant d'une coopération Dassault Aviation — Israeli
Aerospace Industries (IAI) pour les adapter aux besoins de l'armée.
Le Sénat a rejeté ce projet tant pour des questions financières
que stratégiques, et s'est porté sur l'achat de drones
états-uniens avec adaptation par l'entreprise franco-allemande
EADS dans l'attente d'une solution européenne à venir.
Nous appelons à dénoncer ces achats d'armes
israéliennes ainsi que toute coopération militaire avec Israël.
publié
le lundi 2 janvier 2012 sur le site de l'AFPS
http://www.france-palestine.org/article18915.htm |
|
| vendredi 30 décembre 2011, a 23:05 |
| Mail de RESF du 30/12 |
Bonsoir, Les parents Ajredinovski/Todorova et leurs 3 enfants ont été libérés ce jour après plus de trois semaines d'emprisonnement au Centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry. Un passage devant le juge des libertés été prévu pour samedi 31 décembre mais la libération est intervenue avant sans plus d'explications. Il est cependant évident que la mobilisation a été un facteur essentiel dans le renoncement de la Préfecture d'expulser (et de séparer) cette famille. La famille que nous avons rencontré hier au parloir du CRA (avant qu'ils apprennent la nouvelle) tient à remercier toutes les personnes qui les ont soutenus. C'est une victoire, mais une victoire en demie teinte, puisque la situation administrative de la famille est la même qu'avant leur arrestation et qu'ils ne peuvent toujours pas vivre sereinement en France. Bonne soirée. Marion pour RESF38
|
|
| mercredi 28 décembre 2011, a 17:25 |
| Mail de RESF du 28/12 |
Merci de faire passer sur toutes les listes.
La Préfecture de Police de Paris est sourde à nos interventions depuis hier soir.
M. MO a été extrait du CRA de Vincennes et il est en route pour Roissy.
M.
MO est arrivé en France depuis 10 ans, il était alors âgé de 18 ans. Il
y a fondé une famille. Ses jeunes enfants Félix, 3 ans, et Soufia, qui
aura 2 ans en février, sont privés de leur père depuis 34 jours. Le
petit Félix a "fêté" son anniversaire le 15 décembre sans son père.
Félix et Soufia et leur mère Hongxia ont passé Noël dans l'angoisse.
Merci à tous d'appeler (en restant courtois malgré tout) la préfecture
de police pour dire que vous n'acceptez pas qu'une famille soit
démembrée au nom de cette politique indigne.
Appelez la Préfecture de Police : 01 53 71 53 71
Demander :
M. Quastana, directeur de la police générale
ou M. Julliard, directeur du service des étrangers.
Tant que l'avion n'a pas décollé, ce n'est pas trop tard ! |
|
| mercredi 28 décembre 2011, a 16:38 |
| Mail de l'AFPS du 28/12 |
|
|
| samedi 24 décembre 2011, a 11:55 |
| Mail de RESF du 24/12 |
Noël,
pour ces enfants, ce père, c'est en rétention !
Il ne
reste plus que quelques jours au ministre de l'intérieur pour
remplir ses objectifs, et aux préfets pour afficher leurs chiffres.
Une prime de fin d'année, ça ne tombe pas tout seul, (même si
officiellement cela n'a rien à voir avec le rendement en matière
d'expulsion), il faut retrousser ses manches, enfermer et expulser,
enfants, parents, roms, malades, et tout étranger qui comme chacun
le voit bien, menace l'ordre public et le rétablissement de
l'équilibre financier de notre pays.
Des
enfants arrachés à leur école et placés derrière des grillages,
un enfant séparé de son père et qui ne sait pas s'il le reverra
demain, voilà quelques unes des violences que ce gouvernement
revendique dans son bilan.
1/ 4
enfants roms toujours en rétention à Oissel, 4 enfants expulsés
8 enfants
de 4 familles roms de Roumanie (7 adultes), ont été cueillis le 15
décembre à 6 heures du matin par la Police de l'Air et des
Frontières, arrachés à leurs camarades d'école et à leurs
enseignants et internés au Centre de Rétention Administrative
d'Oissel (76), loin de leur foyer du Centre d'hébergement le
Forum de Besançon. L'un d'eux est parti sans son père, seule sa
mère faisait partie du voyage. Oissel, il connaît, puisqu'en
septembre il y avait déjà suivi sa mère lors d'une précédente
tentative d'éloignement. Les 7 autres accompagnent maman et papa -
on ne sépare pas les familles, on est humain ! -dans cette
galère de l'éloignement que nous préférons appeler EXPULSION,
ce mot cinglant parlant mieux à nos oreilles.
Ces 4
familles faisaient partie des Roms de Roumanie pris en charge depuis
un an par les services sociaux de Besançon, enfants scolarisés,
parents suivis dans le cadre d'une politique d'insertion menée
par les travailleurs sociaux, pour trouver du travail et, pour
certains d'entre eux, se soigner des maux de l'errance et de la
galère. Mais le préfet en a décidé autrement. Il fait fi de tout
ce travail, de la santé de ces familles, de la scolarité de leurs
enfants ! Le référé déposé pour obtenir la libération des
enfants a été refusé. Et le 20 décembre,
deux des 4 familles (4 adultes et 4 enfants) ont été expulsées
vers la Roumanie, là où ils ne retrouveront ni école, ni
logement décent.
Quatre
enfants et leurs parents ont vu leur rétention prolongée de 20
jours. Ils pleurent, ils ont faim, ils ont froid. Ils ont peur de
rester encore 20 jours de plus dans cette galère. C'est ce que
disent les enfants à celles et ceux qui leur téléphonent. Et aussi
qu'ils sont isolés dans les bâtiments du CRA, pas mêlés aux
autres retenus. Larissa (11 ans), Mirabella (9 ans) et Franco (6 ans)
étaient scolarisés depuis septembre 2010 à l'école Champagne, et
Adrian (13 ans) au collège Diderot. Ils étaient heureux d'aller à
l'école, eux qui, pour les plus grands, n'avaient pas eu accès à
une scolarité normale en Roumanie. Il faut les libérer de leur
prison, qu'Adrian puisse retrouver son père, et que, début janvier,
ils puissent retourner dans leurs classes.
Préfet :
christian.decharriere@doubs.pref.gouv.fr
prefet@doubs.pref.gouv.fr
Secrétaire
général: pierre.clavreuil@doubs.pref.gouv.fr
Directeur
de Cabinet : herve.tourmente@doubs.pref.gouv.fr
Directrice
Immigration et Intégration : marie-france.barraux@doubs.pref.gouv.fr
Bureau des
Nationalités (service des Etrangers)
dominique.jon@doubs.pref.gouv.fr
2/
Tu pars avec ton père ou ta mère ? Aujourd'hui la préfecture
cherche une solution d'expulsion familiale pour Élisée,
Ronaldo et Adam, 9,
11 et 13 ans, et leurs parents.
Depuis
le 6 décembre, la famille Ajredinovski
/ Todorova et leurs enfants Élisée et Ronaldo et Adam, enfermés
au Centre de Rétention Administrative de Lyon, a subi deux
tentatives de dislocation. Le 19 décembre, les
policiers sont venus chercher le père et les trois enfantspour les
expulser vers le Danemark, bien qu'ils soient macédoniens. Dublin II
vous dit-on. L'avion n'est pas parti, problèmes techniques ou grève
à l'aéroport. Le 22 décembre, la police est venue chercher la
compagne du père, Madame Todorova, déboutée de sa demande d'asile
faite en rétention, pour l'expulser vers la Bulgarie. Tentative
arrêtée en plein cours. Il semble que la préfecture, saisie
d'humanité soudaine, cherche maintenant une solution d'expulsion
familiale. Ceux qui visitent la famille constatent de jour en jour
les effets de l'angoisse que créent l'enfermement et les deux
tentatives d'expulsion sur chacun d'eux. Aujourd'hui, le père
n'a n'a pu que
difficilement parler un peu avec l'interprète et
les enfants, heureux d'avoir reçu quelques livres, réclament leur
école.
La
famille Ajredinovski / Todorova doit être libérée au plus vite.
Elle
doit être régularisée pour que cesse enfin son errance, et que les
enfants puissent retrouver
leur école à
la
rentrée dans
un cadre apaisé auquelils
ont droit.
la pétition
: http://resf.info/P2077
la préfecture
de l'Isère
tel: 04 76 60 49 58
etrangers-public@isere.pref.gouv.fr
<mailto:etrangers-public@isere.pref.gouv.fr>
préfet Eric LE
DOUARON : eric.ledouaron@isere.gouv.fr
son secrétariat :
pref-secretariat-prefet@isere.gouv.fr
<mailto:pref-secretariat-prefet@isere.gouv.fr
Fax : 04 76 44
68 00
Et
le Préfet
du Rhône, comme préfet de région
jean-francois.carenco@rhone.gouv.fr
Pour
l'Elysée et l'intérieur, adresses en fin de message
3/ M. ZHANG, en
rétention à Toulouse depuis plus de 26 jours
Xiwu travaille en
France dans le bâtiment depuis 5 ans comme carreleur, peintre et
plombier; sa femme est couturière et leur fils ZHANG Zhouhao est
élève au collège Marx Dormoy en classe de 6e dans le 18e
arrondissement de Paris. Zhouhao est arrivé en France en décembre
2005 à l'âge de 8 ans, quelques mois après ses parents, arrivés
eux à la fin de 2004. Sa mère suit intensivement des cours de
français; elle a obtenu le DILF (diplôme d'initiation à la langue
française) et prépare le DELF qu'elle passera en août 2012. Leur
fils a reçu le plein soutien de ses professeurs et des parents du
collège Marx Dormoy. La famille ZHANG habite le 19e arrondissement
depuis quelques semaines.
26 novembre 2011. M.
ZHANG Xiwu revenait d'un chantier, lorsqu'il a été arrêté dans la
gare de Narbonne et placé en rétention au centre de Toulouse
Cornebarrieu. "Contrôle au faciès"? M. ZHANG
n'ayant commis aucun délit ni suscité aucun "trouble à
l'ordre public" et étant muni d'un billet de train en règle.
M. Zhang est le seul chinois du CRA. Ses soutiens lancent une
campagne de signature de la pétition et de campagne de cartes
postales : « Envoyons des centaines de cartes postales et
de lettres à M. ZHANG Xiwu »!!
http://www.educationsansfrontieres.org/article40248.html
M.
Zhang doit être libéré et rendu à sa famille
Préfète
de l'Aude, qui a pris l'OQTF : Mme Anne-Marie Charvet
Fax : 04
68 72 32 98
Préfet
: anne-marie.charvet@aude.gouv.fr
Secrétaire
Général : olivier.delcayrou@aude.gouv.fr
Direction
des libertés publiques : claude.henninger@aude.gouv.fr
Là
où se prennent les décisions
M.
Nicolas Sarkozy et ses conseillers
Elysée
fax : 01 47 42 24 65
guillaume.larrive@elysee.fr
Conseiller
spécial Henri Guaino : henri.guaino@elysee.fr
secrétaire
général xavier.musca@elysee.fr
Ministère
de l¹Intérieur
claude.gueant@interieur.gouv.fr
Directeur
de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr
Directeur
de cabinet-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr
Les
membres du cabinet chargés de l¹immigration :
pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr
henri.zeller@interieur.gouv.fr
christophe.reynaud@interieur.gouv.fr
Secrétariat
général à l¹Immigration :
Fax: 01 77
72 61 30 et 01 77 72 62 00
Secrétariat
général secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr
Secrétaire
général : stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr
Directeur
de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr
01
77 72 62 66
Chef de
cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr
01
77 72 62 40 |
|
| samedi 24 décembre 2011, a 11:39 |
| Mail de la Confédération Etudiante du 24/112 |
Dites à Claude Guéant
que les étudiants ne croient plus au Père Noël !Après
plusieurs semaines de « boucan Guéant » dans les
universités et plus de 70 000 signatures de la pétition lancée par
la Cé et ses partenaires demandant le retrait de la circulaire du 31
mai, la mobilisation a successivement
été rejointe par la communauté universitaire, la société civile,
les salariés, les chefs d'entreprises et dernièrement les
intellectuels.
Face à
ce mouvement d'ampleur qui dérange, Claude Guéant s'est pris
pour le Père Noël en affirmant ce vendredi 23 décembre qu'il
allait « compléter » la circulaire en janvier.
Mais
ce « cadeau de Noël » ne fera pas taire les étudiants
qui ne sont pas dupes.
Cette
« annonce » faite à
l'issue de la rencontre du Ministre de l'Intérieur avec le
Président de la République Nicolas Sarkozy ne
vient que renforcer la cacophonie ambiante après les déclarations
de deux autres membres du gouvernement,
Frédéric Mitterrand et Laurent Wauquiez.
La
Confédération étudiante ne se fera pas avoir par ces effets
d'annonces et demande aux Ministres de traiter avec un peu plus de
sérieux les dossiers qui concernent l'avenir de l'Université et
donc de notre pays.
La
Confédération étudiante exige le retrait pur et simple des deux
mesures Guéant
Circulaire
du 31 Mai, décret du 6 septembre :
ces deux mesures limitant le nombre
d'étudiants étrangers sur notre territoire mettent en danger
l'Université française et freinent notre économie
qui aurait pourtant besoin de cette matière grise et de ces talents
dans ce contexte de crise.
En
complétant le contenu de la circulaire, Claude Guéant veut une
application plus claire et plus simple du texte mais ne revient pas
sur sa politique discriminatoire. Le
gouvernement cherche seulement à gagner du temps et espère que le
mouvement aura perdu de sa portée après les vacances
universitaires.
« Adapter,
compléter, clarifier… la circulaire» : la Cé refuse
cette mascarade et appelle à amplifier la mobilisation dès la
rentrée jusqu'au retrait pur et
simple de ces deux mesures qui stigmatisent les étudiants étrangers.
Pour
signer la pétition de la Cé, cliquer
ici. |
|
| mercredi 21 décembre 2011, a 17:05 |
| Mail du Comité de Soutien de Florence Cassez du 21/12 |
Madame, Mademoiselle, Monsieur et
Cher(e) soutien
La période de Noël et du nouvel
an, particulièrement propice aux échanges de courriers, est
l'occasion de traduire votre soutien à Florence en accompagnant
vos cartes de fêtes de fin d'année de Post-it créés spécialement
selon le modèle ci-dessous, pour soutenir sa lutte.
Pour cela, le comité de soutien
vous propose de vous adresser par courrier,
2 planches de 40 Post-It moyennant un affranchissement en
timbre postaux de 0,95 €
(couverture des frais d'envoi)
Par ce geste, vous manifesterez
votre soutien à Florence et contribuerez à amplifier le large
mouvement national et international de sa défense.
Comment procéder ?
Adresser un courrier avec
l'affranchissement requis en indiquant votre adresse postale à :
Association
Florence Inocente
20 rue du
Général Hoche
59240
Dunkerque
Le comité vous en remercie par
avance ; Florence vous en remercie
Pour toute question, contactez-nous
à l'adresse suivante :
Soutien.florence@hotmail.fr
Une réponse rapide vous sera
donnée
Le comité de
soutien
site officiel :
www.liberezflorencecassez.com
![]()
|
|
| mercredi 21 décembre 2011, a 16:54 |
| Mail de l'AFPS du 21/12 |
Lettre
d'info n° 272 de l'AFPS du 19 au 25 décembre 2011 Retrouver
votre lettre d'info dès janvier 2012. Bonnes fêtes à vous toutes
et tous.
A
la Une
Libre,
enfin libre ! Jean-Claude Lefort, Comité de soutien à Salah Hamouri
Je veux, tout d'abord dire à Salah, au nom de son
Comité national de soutien, toute la joie qui est la nôtre
aujourd'hui de le savoir libre. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18862.html
Action
Pour continuer la lutte pour
les droits fondamentauxdu
peuple palestinien, adhérez dès maintenant à l'AFPS (bulletin
ci-joint)
Boycott
– Désinvestissement – Sanctions (BDS)
L'AFPS est engagée
dans la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) avec
ses partenaires du Collectif national pour une paix juste entre
Palestiniens et Israéliens". Nous devons construire une
campagne unifiée et coordonnée pour imposer des sanctions contre
Israël en tant que puissance occupante tant qu'il refuse
d'appliquer le droit international, les résolutions des Nations
unies et l'avis de la CIJ concernant le mur d'annexion en
Cisjordanie, la colonisation constante de la Cisjordanie dont
Jérusalem-Est et le siège de Gaza.
Campagne « Boycott Désinvestissement
Sanctions » relaxe pour les douze militants de Mulhouse. AFPS 68
Une victoire très importante pour le mouvement de
solidarité avec le peuple palestinien Une victoire importante pour
la liberté d'expression et d'agir Le courage des magistrats face
aux pressions de la chancellerie Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18863.html Boycott
de produits israéliens à Mulhouse : les 12 prévenus relaxés.
AFP Le tribunal correctionnel de Mulhouse (Haut-Rhin) a
relaxé jeudi les 12 militants du collectif Boycott 68 qui avaient
été jugés mi-novembre pour avoir appelé au boycott de produits
israéliens lors de deux rassemblements dans un supermarché du
département. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18845.html Culture
Lacoste écarte une artiste palestinienne
d'une compétition photographique La marque française
de prêt-à-porter a exigé que le travail de Larissa Sansour,
artiste originaire de Bethléem, soit retiré d'un important
concours de photographie. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18868.html Témoignage/Opinion
Salah
est rentré chez lui. vidéo Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18870.html Trois
ans après, Qu'est ce qui a changé à Gaza ? Ziad Medoukh Alors
que tous les peuples s'apprêtent à fêter la fin de l'année
écoulée et l'avènement de la suivante, une partie oubliée de ce
monde célèbre le troisième anniversaire de l'agression
israélienne contre sa population civile. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18871.html 21
personnes ont été arrêtées à la manifestation du vendredi 16/12
à Nabi Saleh Mustafa Tamimi a été assassiné par les
forces d'occupation israéliennes le 9 décembre, à Nabi Saleh,
lors d'une manifestation populaire contre le vol de la terre
palestinienne. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18859.html La
nouvelle vie des ex-prisonniers. Janie Gosselin, La Presse Une
tête mise à prix. Des restrictions de déplacement. Des
interrogatoires. Mais aussi des mariages et des célébrations. Près
de deux mois après la libération d'un premier groupe de
prisonniers palestiniens dans l'échange pour le soldat Shalit, et
à la veille de la deuxième phase, La Presse s'est penchée sur
leur nouvelle vie loin des barreaux. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18854.html Israël
et la montée des islamistes en Egypte. Hicham Mourad Pour
la deuxième fois en deux jours, des dirigeants des Frères musulmans
ont évoqué leur volonté de revoir l'accord de paix conclu avec
Israël en 1979. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18856.html
Actualité
Libération de Salah Hamouri. AFPS
L'Association France Palestine Solidarité (AFPS) se
réjouit de la libération de Salah Hamouri dans le cadre de la
seconde vague de prisonniers politiques libérés ce dimanche 18
décembre, et tient à remercier toutes celles et ceux qui se sont
mobilisés durant plusieurs années pour obtenir qu'il soit
relâché. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18864.html Salah
Hamouri dément les propos de Richard Prasquier, président du CRIF.
Comité national de soutien à Salah Hamouri Nous avons
été bien inspirés, en écrivant dans le dernier communiqué publié
saluant la libération de Salah, que désormais nous le mettions «
sous la protection de son Comité de soutien et aussi de l'opinion
publique. » Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18869.html 470
Palestiniens arrêtés par les forces de l'occupation israélienne
en deux mois, depuis la libération des 477 prisonniers politiques.
ISM-France/Addameer Un rapport d'Addameer, le groupe
de soutien aux prisonniers palestiniens, révèle que depuis
l'échange de prisonniers conclu par le gouvernement sioniste et
les autorités du Hamas, et qui a vu la libération, en échange du
soldat Shalit, le 18 octobre dernier, de 477 prisonniers politiques
palestiniens, le chiffre effarant de 470 Palestiniens ont été
arrêtés à ce jour. L'Etat sioniste a donc "récupéré"
pratiquement le nombre de détenus libérés. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18860.html Salah
Hamouri - Gilad Shalit : destins croisés. Henri Guirchoun La
libération du Franco-Palestinien Salah Hamouri met en exergue la
différence de traitement de la France vis-à-vis des otages. Lire
la suite : http://www.france-palestine.org/article18857.html En
Israël, la justice militaire juge le militant palestinien Bassem
Tamimi. La Croix Bassem Tamimi, Palestinien déclaré
« défenseur des droits de l'homme » par l'Union européenne,
est jugé depuis dix mois. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18867.html Déception
palestinienne pour la seconde vague de libération Selon
Riad Ashkar, directeur de l'information du ministère palestinien
des prisonniers, le deuxième groupe de 550 prisonniers prévu dans
l'accord d'échange ne comporte que 55 enfants de moins de 18 ans
et 6 prisonnières sur 11 en captivité. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18852.html "Vers
une normalité trop longtemps interdite" Entretien avec Elias
Sanbar Le drapeau palestinien flotte au fronton de
l'Unesco, dans le ciel parisien, depuis le 13 décembre.
Ambassadeur de la Palestine auprès de cette organisation,
l'historien, essayiste et poète Elias Sanbar revient, avec
L'Orient-Le Jour, sur l'importance de cet événement. Lire la
suite : http://www.france-palestine.org/article18855.html Palestine
: « Nos institutions sont prêtes ». Entretien avec Ghassan
Katib (Denis Sieffert) Rencontre à Ramallah avec
Ghassan Al-Khatib, porte-parole de l'Autorité palestinienne, qui
évoque la stratégie palestinienne après l'offensive à
l'ONU. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18853.html Palestine
à l'ONU et grincements de dents français. Nicolas Falez - blog
l'Oranger de Jérusalem "Si les Palestiniens
avaient saisi la proposition française, aujourd'hui ils auraient
un état. Un état non-membre des Nations Unies mais un état"...
C'est le commentaire acide d'un diplomate français, près de
trois mois après le dépot de la demande palestinienne de
reconnaissance d'un état indépendant au Conseil de Sécurité de
l'ONU. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18844.html Pour
l'ONU, la liberté d'expression est brimée tant en Israël que
dans les Territoires occupés. Nicolas Falez , RFI Le
rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à la liberté d'opinion
et d'expression achève sa première visite au Proche-Orient.
Franck La Rue s'est rendu en Israël du 12 au 17 décembre après
les Territoires palestiniens où il était du 6 au 11 décembre. Il a
conclu sa tournée à Jérusalem ce dimanche par une conférence de
presse au cours de laquelle il a fait état des multiples
dysfonctionnements relevés. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18861.html Israël
: l'ONU critique le traitement des manifestants palestiniens. AFP
Le rapporteur spécial de l'ONU sur le droit à la
liberté d'opinion et d'expression a bouclé dimanche sa toute
première mission en Israël et dans les Territoires palestiniens en
appelant Israël à la retenue lors des manifestations
palestiniennes. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18866.html Israël
: la dérive des "jeunes des collines". Danièle Kriegel -
Le Point De jeunes colons religieux refusent de quitter
leurs installations illégales. Ils s'en prennent désormais à
l'armée israélienne. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18865.html
L'AFPS
proche de chez vous
Vous souhaitez agir,
adhérer, militer,vous informez... il existe certainement un groupe
local de l'AFPS proche de chez vous.
Pour contacter l'un des 95
groupes locaux de l'AFPS, vous pouvez cliquez sur le lien suivant :
http://www.france-palestine.org/rubrique27.html
2 nouveaux groupes
locaux de l'AFPS : AFPS Meurthe et Moselle nord
http://www.france-palestine.org/article.php3?id_article=1991 et
Collectif Palestine 65 AFPS :
http://www.france-palestine.org/article.php3?id_article=2000
Outre le site http://www.france-palestine.org/,
plusieurs groupes locaux de l'AFPS ont eux aussi un site dont voici
la liste : - Lille :
http://www.nord-palestine.org/ -
Marseille :
http://www.palestine13.marsnet.org/ -
Rennes :
http://www.bretagnenet.com/afps_rennes/ -
Lorient :
http://www.afpslorient.com/ -
Nantes :
http://afps44.france-palestine.org/ -
Deux-Sèvres :
http://www.rezocitoyen.org/-Association-France-Palestine-Solidarite-79-.html -
Pau :
http://afpspau.wordpress.com/ -Bordeaux :
http://palestine33.free.fr/ -
Perpignan :
http://palestine-perpignan.org/default.aspx - Alpes
de Haute Provence : http://www.afps04.fr/ -
Grenoble :
http://www.afps-isere-grenoble.org/ -
Amiens :
http://sites.google.com/site/assofrancepalestineafpsamiens/home -
Metz : http://afps57.free.fr/ -
Reims : http://afps-reims.fr/ -
Gentilly :
http://afpsgentilly.wordpress.com/ -
Albertville :
http://www.afps-albertville.fr/ -
Evry :
http://www.evrypalestine.org/ -
Dijon :
http://solidarite-palestine21.over-blog.com/ -
Villeneuve d'Ascq :
http://www.afps-villeneuvedascq.org/ Échos
des groupes locaux
Consulter la rubrique
écho des groupes locaux sur le site de l'AFPS :
http://www.france-palestine.org/rubrique32.html
Sin le Noble mobilisé pour le peuple
palestinien. Association SIN AFS et AFPS de Douai L'exposition
photos de Geneviève Caré : « Palestine, murmures », à Sin le
Noble, le vendredi 9 décembre en soirée, a permis un rassemblement
de nombreuses forces du Douaisis et de la Région en soutien au
peuple palestinien. Une centaine de personnes étaient présente
salle Mandela à l'initiative de Sin AFS et du Groupe de Douai de
l'Association France Palestine Solidarité Nord-Pas de Calais. Lire
la suite : http://www.france-palestine.org/article18841.html Action
BDS samedi 10 Décembre 2011. Collectif Palestine Orne Le
Collectif Palestine Orne, sous l'impulsion de l'AFPS 61, a
relancé la campagne BDS à Alençon en organisant une deuxième
opération chez LECLERC, ce samedi 10 décembre 2011. Opération qui
s'incrit dans la lignée de toutes celles réalisées (une
douzaine) depuis deux ans, presque jour pour jour. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18838.html Derrière
des enjeux de santé, l'Institut israélien de Technologie
TECHNION, cache ses activités de recherche militaire et sa
participation à l'occupation des territoires palestiniens. AFPS
Paris centre A l'occasion du centième anniversaire
de l'Institut israélien de technologie Technion et du soixantième
anniversaire de l'association Technion France (qui a pour mission
de promouvoir cet Institut dans les milieux scientifiques,
industriels et économiques français) se tenait, ce 12 décembre
2011, une journée scientifique sur « les enjeux de la médecine
personnalisée » afin de mettre en exergue le modèle israélien
dans la recherche et le développement de biomarqueurs en interface
avec les partenaires français. Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article18837.html Rendez-vous
L'Agenda complet de
l'AFPS : http://www.france-palestine.org/agenda |
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| Présentation | Bienvenue sur nootzutopia, le blog de la nouvelle utopie. Pour ceux qui connaissaient antisarko3480, rien ne change; Pour les autres, vous pouvez lire ici des billets sur l'actualité et sur la politique, et intervenir par le biais de comm ou de mail sur nootzutopia@live.fr. Désormais vous retrouverez les archives sur http://oldnootzutopia.blog.mongenie.com
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| commentaire(s) | Pianotrip pianotrip (09/08/2011 03:42)Bonjour,
Merci d... |
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